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Cycle Musset "Le Chandelier" de Alfred Musset

Le théâtre dans un fauteuil - Cycle Alfred de Musset

le dimanche de 21

h à 23 h

 

Deux grandes pièces de Musset pour un cycle à la radio :

une façon de mener jusqu’au bout l’expression de Musset, qui, devant l’impossibilité de monter ses pièces, les écrivait en pensant à un « spectacle dans un fauteuil ».

 

Lorenzaccio (1835), que Musset n’a jamais vu sur scène, ne fut non plus jamais représenté en intégralité. Nous en proposons le 30 Octobre une version radiophonique de deux heures, adaptée par Gérald Garutti. A Réécouter sur www.franceculture.fr

 

Quant au Chandelier, il fut créé par la Comédie Française en juin 1850 : c’est encore avec la Comédie Française que France Culture propose aujourd’hui cette version radiophonique du Chandelier.

 

Réalisation : Michel Sidoroff

 

Clavaroche, homme dont la lâcheté n'a d'égale que la goujaterie, est l'amant compromettant de Jacqueline, la jeune épouse de maître André. C'est la raison pour laquelle on le retrouve caché dans un placard au début de la pièce. Le Chandelier reprend le thème du triangle amoureux sous la forme d'un vaudeville riche en stratagèmes et dissimulations. C'est le jeune Fantasio, amoureux de Jacqueline et coupable désigné pour attirer à lui tous les soupçons, qui se voit attribuer le rôle ingrat de « chandelier ». Mais ce dernier se rebiffe lorsqu'il apprend qu'il est au centre d'un jeu de dupe en partie élaboré par celle qu'il aime. On s'accuse, on se pardonne et on s'aime, dans cette comédie qui conjugue avec brio mensonges, aveux et serments.

 

 

Avec :

Isabelle Gardien / Jacqueline

Bruno Raffaelli / Maître André

Christian Gonon / Le jardinier

Nicolas Lormeau / Clavaroche

Clément Hervier-Léger / Fortunio

Stéphane Varupenne / Guillaume

Suliane Brahim / La servante

Jérémy Lopez / Landry

Au piano : Franck Gelibert

Bruitage : Alain Platiau

Prise de son, montage et mixage : Jehan Richard Dufour et Emmanuel Armaingue

Assistant de réalisation : Guy Peyramaure

 

 

Suivi de

Faire sans dire

 

Réalisation : Michel Sidoroff

 

Coraly Zahonero / Julie

Laurent Natrella / Mariani, musicien

Pierre Louis-Calixte / L’abbé Fiorasanta

Félicien Juttner / Le Comte Appiani

Bruitage : Alain Platiau

Prise de son, montage et mixage : Jehan Richard Dufour et Emmanuel Armaingue

Assistant de réalisation : Guy Peyramaure

 

Le 6 octobre 2011 - Fictions / Théâtre et Cie par Blandine Masson - www.franceculture.fr

 

 

 

Joyeux Anniversaire, Monsieur de Musset !

Le doodle de Google...

 

 

 

 

11-12-10

et voici le profil de Musset formant le second O

dans le nom du célèbre moteur de recherche Google...

 

Infobulle : 200e anniversaire de la naissance d'Alfred de Musset.

 

 

« Il y a 200 ans naissait Alfred de Musset »

 

 

A l'occasion du bicentenaire de la naissance d'Alfred de Musset l'écrivain Gonzague Saint-Bris publie une biographie révélant le vrai visage du poète et dramaturge romantique.

Le 11 décembre 1810 naissait Alfred de Musset. L'écrivain Gonzague Saint-Bris, qui partage sa vie entre Paris, Chanceaux-près-Loches et le manoir familial du Clos Lucé à  Amboise, lui consacre une biographie qui fera référence. Et d'abord par la couverture du livre, la seule photo connue de l'auteur des « Caprices de Marianne » et de « On ne badine pas avec l'amour ». Un Musset d'une beauté qu'on ne faisait que deviner jusqu'alors, en version dandy. Ce cliché unique et inédit réalisé selon la technique du ferrotype, qui dormait dans les archives de la famille d'Aurore Sand, petite-fille de l'écrivain George Sand, avec laquelle Musset eut une liaison aussi passionnée qu'orageuse.

« Il était le génie le plus puissamment humain et le plus incroyablement moderne qui eut jamais existé. C'était un enfant terrible, déchiré entre l'angélisme et la débauche. Incarnation de la jeunesse, doué d'un immense talent, d'une grande beauté, il était un écrivain magnifique, incompris et fragile » dit Gonzague Saint Bris. Lequel rappelle que Musset qui écrivait '' Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse '' « va boire jusqu'à  la lie les poisons de la vie : alcools, dépravations sexuelles, paradis artificiels...» .

 

Des diamants dans un caniveau...

 

Saint Bris évoque même la jalousie que Musset suscitait chez ses pairs : « Flaubert voyait en lui un « coiffeur sentimental », Baudelaire un '' croque-mort langoureux '', Rimbaud l'assassinera après sa mort, Paul Eluard l'évacuera de son Anthologie de la poésie française.

Dieu merci, Stendhal voyait en lui '' une âme trop ardente pour se contenter de la vie réelle '' et Barbey d'Aurevilly dit '' Je donnerais toute mon oeuvre pour un seul de ses vers ''» .

« Aujourd'hui, dit Gonzague Saint Bris, Musset serait une rock star adulée par le monde entier, il sortirait avec les plus beaux mannequins et brûlerait la vie par tous les bouts pour accéder à la connaissance du secret humain et amoureux. Cette martyrologie du désir et de la folie a abouti à des trésors littéraires. Musset a laissé derrière lui des diamants dans un caniveau ».

 

Alfred de Musset, de G. Saint Bris, Grasset.

 

Le 11 décembre 2010 - Recueilli par Pascal Landré - www.lanouvellerepublique.fr

 

 

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« Pete Doherty incarnera Alfred de Musset »

 

Le musicien britannique Pete Doherty, leader des Babyshambles, incarnera le dramaturge Alfred de Musset dans un film indépendant français, a-t-il affirmé au tabloïd The Sun.

 

Charlotte Gainsbourg participerait également à ce film d'époque dont le tournage commencera le 27 décembre à Paris. Le nom du réalisateur n'a pas été mentionné.

 

(9 Décembre 2010 - Relax News)

 

Le 9 décembre 2010 - www.commeaucinema.com

 

 

www.bnf.fr - Gallica - Lettre d'information n°14

 

Décembre 2010

« Le bicentenaire de la naissance du Musset »

 

 

(Photo : La tombe d'Alfred de Musset au Père-Lachaise ©Rama)

« La célébration du bicentenaire de la naissance d’Alfred de Musset a donné lieu tout au long de 2010 à de nombreuses rééditions de ses œuvres, ainsi qu’à des études et portraits, dont la biographie de Gonzague Saint Bris récemment parue.

 

Il a été célébré tout au long de l’année 2010, mais c’est le 11 décembre qu'on commémorera les deux cents ans de la naissance du poète et dramaturge Alfred de Musset, qui incarna le romantisme français avant de mourir dans un quasi oubli le 2 mai 1857.

 

Et c’est à Gonzague Saint Bris que l’on doit la dernière biographie en date d’Alfred de Musset, parue début novembre chez Grasset, avec en couverture une des rares – voire la seule – photos connues du poète, récemment exhumée dans les archives de la famille d’Aurore Sand, la petite-fille de George.

 

L’autre biographie offerte à la curiosité du public, en septembre chez Points, est celle que Paul, frère aîné d’Alfred, publia sur le poète vingt ans après sa mort : Biographie de Alfred de Musset. Sa vie et ses œuvres. Publiée en 1877, elle n’avait pas reparu depuis 1884.

 

Pour un public plus pointu, Eurédit a réédité en octobre, sous le titre Premières poésies, poésies nouvelles, les actes d’une journée d’étude organisée par l’Ecole doctorale de Paris-Sorbonne le 18 novembre 1995.

 

Parmi l’ensemble des titres consacrés à Musset début 2010, un certain nombre d’entre eux portent la signature de Sylvain Ledda, spécialiste du théâtre romantique et de Musset. Codirecteur de trois colloques, commissaire d’exposition, metteur en scène d’Un caprice (au théâtre Essaïon jusqu’au 12 janvier), il est l’auteur du “Découvertes Gallimard” paru fin avril, Alfred de Musset : les fantaisies d’un enfant du siècle. Il a également réalisé le dossier de quatre “Garnier-Flammarion” sortis en avril et en septembre.

 

Début mai est parue au Cerf l’étude d’Emmanuel Godo, Une grâce obstinée, Musset, tandis qu’Arianne Charton publiait dès février un “Folio biographies” sur Alfred de Musset.

 

Du côté des revues, on dispose du n° 147 de Romantisme (Armand Colin, paru début avril) avec un dossier “Génération Musset”, et du n° 61 de Littératures (PUM, livré début mai), “Musset, un romantique né classique” ».

 

Le 9 décembre 2010 - Par Nv - http://livreshebdo.fr

 

 

« Bicentenaire A. de MUSSET - LES NUITS DE MUSSET »

 

La célébration du Bicentenaire du poète Alfred de MUSSET ( 11 décembre 1810- 2 mai 1857) a été éclipsée par le Bicentenaire CHOPIN. Il convenait de réparer cette injustice.

 

Des poésies de Nuit de Mai 1835) à la Nuit d’ Octobre ( 1837) Musset évoque le rôle de la souffrance dans la création poétique et dans la vie. A ce dialogue si nouveau entre la Muse tendrement maternelle et le Poète tourmenté par la souffrance viennent répondre les quatre Ballades de Frédéric Chopin.

 

Ainsi l’Académie du Berry vous propose le programme suivant :

 

Textes de Musset, Musique de Chopin ( les quatre Ballades)

 

Avec la participation de :

- Frédéric van den Driessche, le Poète.

Cet acteur talentueux de la Comédie française est, entre autre, l’interprète à la T.V de « Louis Page ».

 

- Félicité du Jeu, La Muse

Prix Louis Jouvet en 1997, cette comédienne se produit au Royaume-Uni , à la B. B C et en France

 

- Eric Artz, pianiste

Lauréat de nombreux concours français et internationaux de piano, ce jeune pianiste a joué au festival de Nohant et aux Lisztomanias à Châteauroux.

 

Ce programme totalement inédit a ainsi été conçu spécialement dans le contexte des Bicentenaire de F. Chopin et d’A. de Musset : l’Académie du Berry espère qu’il plaira à ses Membres et Amis.

 

……et ne manquez pas de consulter : www.academie-du-berry.com - Retrouvez le programme des manifestations du bicentenaire

 

Le 2 octobre 2010 - www.academie-du-berry.com

 

 

« Alfred de Musset et les Romantiques en région Centre »

 

Exposition de décembre 2010 à avril 2011

 

Concept de l’exposition :

Comme l’attestent de nombreux documents parmi lesquels les registres paroissiaux de la ville de Vendôme, la famille de Musset était très implantée dans le Loir-et-Cher et dans la Sarthe. Parmi ces demeures liées à la famille, les châteaux de Chalay et de Cogners (propriété de Louis-Alexandre Marie de Musset, parrain d’Alfred de Musset), Les Radrets, La Vaudourière (près de Lunay), Vendôme (40, Faubourg Saint-Honoré), le Manoir de Bonaventure à Mazangé représenté par une gravure attribuée à Alfred de Musset.

 

Cette exposition dont l’élément déclencheur est le bicentenaire de la naîssance de Musset, sera centrée sur les figures du romantisme enj région Centre et sera aussi l’occasion d’évoquer tous ses célèbres contemporains qui ont marqué le mouvement Romantique et qui ont pu naître, résider ou passer dans la région au XIXe siècle : Madame de Staël, Honoré de Balzac, Alfred de Vigny, Victor Hugo, George Sand, Ivan Tourgueniev, Frédéric Chopin, Liszt, Eugène Delacroix, La Malibran, Marie d’Agoult et tant d’autres.

 

Au coeur de cette constellation romantique régionale, un point commun : cet étonnant vent de liberté qui caractérisait le Romantisme et qui se manifestait par une liberté politique, une liberté des moeurs aussi, et dans la peinture, la musique, la littérature, par cette liberté des formes qui transcendait les codes de ces disciplines pour au contraire permettre leur fraternité.

 

L’exposition abordera également la relation passionnée entre Musset et George Sand au-travers de leurs lettres et de ces touchants portraits de George par Musset, notamment ceux réalisés lors de leur séjour d’un an à Venise. Une passerelle vers ce thème du voyage qui revient dans la biographie des Romantiques, tantôt vers le nord de l’Europe (Allemagne, Suisse,…pour Madame de Staël) que vers le Sud (Pyrénées, Espagne,…pour Victor Hugo) autant d’exotisme, voire d’Orientalisme qui a ensuite jalonné leurs oeuvres.

 

Cette exposition se déroulera de décembre 2010 à avril 2011, avec l’appui d’institutions telles que le domaine de Nohant ou le musée de la Vie Romantique à Paris.

 

La Société archéologique scientifique et littéraire du Vendômois organise de nombreuses manifestations d’avril à juin 2010 à l’occasion de ce bicentenaire, sous la direction de Pierre Magnant, Fabrice Hugot, Gérard Ermisse et Chantal de Sachy, parmi lesquelles un colloque au Minotaure de Vendôme, des représentations théâtrales, un cycle de conférences autour de Musset ainsi qu’un ensemble d’actions pédagogiques à destination des collégiens et lycéens du département.

 

L’exposition à la Maison du Loir-et-Cher viendra clore ce cycle de manifestations départementales qui aura jalonné l’année et coïncidera avec la date de naissance de Musset le 11 décembre 1810. Elle sera le théâtre de divers événements musicaux, théâtraux, littéraires, et misera sur l’ambiance romantique pour susciter l’intérêt de tous.

 

Elle sera aussi l’occasion de relier les sites de la région Centre qui ont accueilli :

 

- Madame de Staël à Chaumont-sur-Loire

- Alfred de Musset à Mazangé

- George Sand à Nohant

- Alfred de Vigny à Loches

- Victor Hugo à Blois

- Honoré de Balzac à Vendome

- Albert Stapfer à Talcy

 

2010 : année Musset

 

Le 2 octobre 2010 - www.loireetcher.com

 

 

« Promenade poétique »

 

BICENTENAIRE MUSSET - Sous le titre « Prince Phosphore du coeur volant », promenade dans l'oeuvre poétique d'Alfred de Musset, sur des musiques de Fauré et de Chopin, poèmes choisis et dits par Nicole Le Prat.

 

Programme proposé par la Société archéologique et littéraire du Vendômois, à l'occasion du bicentenaire de la naissance d'Alfred de Musset. Une heure de poésie romantique, pleine de charme et d'humour.

 

Dimanche 26 septembre, à 15 h 30, à la chapelle Saint-Jacques.

 

Le 24 septembre 2010 - www.lanouvellerepublique.fr

 

 

« Bon anniversaire Monsieur de Musset ! »

 

Manifestation Culturelle - Spectacle : "Bon anniversaire Monsieur de Musset!"

Borchudan - 56360 LOCMARIA - Belle-Île-en-Mer

 

Du 29 au 31 juillet 2010

 

Spectacle à partir de divers textes d'Alfred de Musset présenté par Michel Denance.

Spectacle au bord du champ... A 18h30, Borchudan, Locmaria.

 

Le 26 juillet 2010 - www.morbihan.com

 

 

« Chopin & Musset-le Genie Romantique à Paris 12ème

 

Concert avec récitant :

 

Pour terminer en beauté l’année Musset, Elena Filonova et François Castang font dialoguer le compositeur polonais et Alfred de Musset : la quintessence du génie romantique.

« Chopin et Musset : le génie romantique » - Musique : F. Chopin Eric Tanguy : Passacaille – piano solo.

Elena Filonova, piano,

François Castang, récitant.

Lors de ce concert, Alain Duault dialoguera avec Eric Tanguy » .

 

Le 11 juillet 2010 - http://75.agendaculturel.fr

 

 

Théâtre du Trèfle : « Le Chandelier » de Musset

 

« Cette pièce peu connue de Musset, rarement jouée, contient tous les ingrédients du théâtre : personnages hauts en couleurs, enjeux forts, suspens, rebondissements...le tout immergé dans un univers poétique et en même temps, étrangement familier. Le Chandelier reprend le thème du triangle amoureux riche en stratagèmes er dissimulations ».

 

FESTIVAL AU VILLAGE

8, Place du Champ de Foire

Brioux-sur-Boutonne 79170

 

Le 3 juillet 2010 - www.culture.fr

 

 

« Musset réunit spécialistes et simples lecteurs curieux

 

Une réussite : près de 120 curieux au précolloque, entre 60 à 150 auditeurs pour les communications, 200 personnes à la représentation théâtrale...

 

Hier soir, Philippe Rouillac, président de la société archéologique, organisatrice, se déclarait très satisfait de la participation de ces deux jours de colloque qui réunissait une vingtaine de spécialistes de l'oeuvre et de l'homme Musset. « La première partie de notre défi est gagnée. Reste à maintenir l'intérêt pour les prochains rendez-vous avec en premier lieu l'exposition à la chapelle Saint-Jacques lors des Journées du patrimoine... » Satisfait aussi le public où se mêlent érudits et néophytes. « Je suis venu par curiosité. Pour l'Université du temps libre et pour l'association Résurgence, j'ai été amené à me pencher sur le poète, mais j'avais envie d'aller au-delà. Même si certaines interventions sont vraiment trop pointues pour moi, je prends tout ce que je peux prendre », confiait, hier, Jean-Claude Pasquier, amateur d'histoire locale.

 

Même curiosité pour Mireille, étudiante franco-américaine de 18 ans, qui s'intéresse à la littérature française. « Je suis surprise par quelques-uns des traits de caractère de Musset évoqués par les intervenants comme la violence dans sa sexualité, mais c'est important de connaître aussi ces facettes-là de l'auteur pour mieux le comprendre. »

 

« Dommage que la salle compte si peu de jeunes adultes qui peuvent là apprendre sur leur héritage littéraire », ajoute sa mère Élisa Deuxanges, vendômoise depuis cinq ans. « Pour nous, c'est un moment d'enrichissement exceptionnel d'assister et de participer à ce colloque alors que nous préparons nos thèses »,soulignent des étudiantes de Poitiers, Nantes et Paris IV aux prises avec leurs notes.

 

Et pour les Vendômois que ce colloque effrayait, rendez-vous en septembre pour une exposition et des animations que nous présenterons dans la NR de ce lundi ».

 

Le 27 juin 2010 - Par E. V. - www.lanouvellerepublique.fr

 

 

Vendôme - Musset mis à nu par vingt spécialistes

 

« Aujourd'hui et demain, universitaires et chercheurs dissèquent Musset et son oeuvre pour le faire découvrir au plus grande nombre. Accès libre à tous. ».

 

Pas question de proposer des interventions rébarbatives. Nous voulons avant tout sensibiliser à l'oeuvre du poète en veillant à des communications qui soient accessibles au plus grand nombre, souligne Philippe Rouillac, président de la société archéologique organisatrice du colloque Musset, qui prend place dans le cadre des manifestations nationales du bicentenaire (Voir NR de mardi)

 

Sous la direction scientifique de Frank Lestringant, professeur à La Sorbonne, de Patrick Berthier, de l'université de Nantes et de Sylvain Ledda, maître de conférence à Rouen, le colloque s'attachera aux territoires de Musset mais aussi à ses liens avec l'Italie, Aristophane, l'opéra, les lieux saints, l'argent, la sexualité...

 

En fait, relire l'oeuvre du poète à la lumière des lieux fréquentés pendant l'enfance, la jeunesse, l'âge adulte, des repères réels ou imaginaires... Colloque ce vendredi 25 et samedi 26 juin au Minotaure. Participation libre. Renseignements au 06.64.32.71.62 ou contact@ vendomois.fr

 

Vendredi 25 juin, à 20 h 30, à l'auditorium de Monceau-Assurances, avenue des Cités-Unies, la compagnie Partage présentera Un caprice d'Alfred de Musset, une pièce mise en scène par Sylvain Ledda (maître de conférence à l'Université de Rouen). Entrée libre.

 

Le 25 juin 2010 - Par E. V. - www.lanouvellerepublique.fr

 

 

Rencontres de Brangues 2010 (château de Paul Claudel) : 25 & 26 JUIN

 

FIGURES DE MUSSET - chantier de création - étape 1 :

 

les pièces LES MARRONS DU FEU, LA COUPE ET LES LÈVRES, LES CAPRICES DE MARIANNE, ON NE BADINE PAS AVEC L'AMOUR sont en chantier.

 

Travail initié au sein du TNP par Christophe MALTOT.

 

Le 17 mai 2010 - Communiqué - www.articule.eu

 

 

Musée d'Orsay

 

« Mais la plus belle entrée au Panthéon serait celle d’Alfred de Musset, pour son bicentenaire. Auteur à la gloire capricieuse, poète à l’inspiration charbonneuse, homme aux amours désastreuses, il était en son temps comme "ce merle blanc" dont il narra le triste destin : admiré et incompris. Musset, c’est le contraire de Sarkozy, et celui-ci s’honorerait d’honorer celui-là. Le président regrettait récemment, devant ses ministres, qu’on ne jouât pas plus Musset : qu’il s’en fasse l’impresario ! Musset, enfin, est l’auteur de La Confession d’un enfant du siècle, cri de douleur et d’espoir d’une génération : « Tout ce qui était n’est plus, tout ce qui sera n’est pas encore. […] Alors s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.» Ne doit-il pas être célébré, celui qui parla aussi bien d’aujourd’hui ? »

 

[Source : L’Express N° 3057 du 04/02/2010 – C. Barbier]

 

Le 4 février 2010 - Lu sur le blog - http://terresdechampagne.over-blog.com

 

 

Musset, au Panthéon ?

 

« Mais la plus belle entrée au Panthéon serait celle d’Alfred de Musset, pour son bicentenaire. Auteur à la gloire capricieuse, poète à l’inspiration charbonneuse, homme aux amours désastreuses, il était en son temps comme "ce merle blanc" dont il narra le triste destin : admiré et incompris. Musset, c’est le contraire de Sarkozy, et celui-ci s’honorerait d’honorer celui-là. Le président regrettait récemment, devant ses ministres, qu’on ne jouât pas plus Musset : qu’il s’en fasse l’impresario ! Musset, enfin, est l’auteur de La Confession d’un enfant du siècle, cri de douleur et d’espoir d’une génération : « Tout ce qui était n’est plus, tout ce qui sera n’est pas encore. […] Alors s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.» Ne doit-il pas être célébré, celui qui parla aussi bien d’aujourd’hui ? »

 

[Source : L’Express N° 3057 du 04/02/2010 – C. Barbier]

 

Le 4 février 2010 - Lu sur le blog - http://terresdechampagne.over-blog.com

 

 

« Culture: Sarkozy veut plus de Musset... »

 

« Nicolas Sarkozy a déploré aujourd'hui lors du Conseil des ministres que l'on ne joue "pas assez de pièces" d'Alfred de Musset dans le pays, a rapporté un membre du gouvernement.

S'exprimant à l'issue d'une communication du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand sur les célébrations nationales en 2010, le chef de l'Etat a déploré "qu'on ne joue pas assez de pièces de Musset en France", souhaitant "qu'on en voie plus souvent", a rapporté cette source sous couvert d'anonymat.

Le chef de l'Etat a ensuite cité "On ne badine pas avec l'amour", l'une des plus célèbres pièces de cet auteur dramatique, publiée en 1834.

Alfred de Musset (1810-1857) figure parmi les artistes qui seront célébrés cette année, aux côtés du dramaturge Jean Anouilh, du comédien Jean-Louis Barrault, du photographe Nadar ou du compositeur Chopin ».

 

[...]

 

Le 13 janvier 2010 - © 2009 AFP - www.lefigaro.fr

 

 

Théâtre. Lorenzaccio

 

« Lorenzaccio d’Alfred de Musset sera présenté au Théâtre de La Place, à Liège, jusqu’au 16 janvier. Mis en scène par Yves Beaunesne, le spectacle nous emportera dans la Florence des Médicis. La scène sera occupée à la fois par des hommes et par des marionnettes. (La Libre Belgique) ».

 

Le 7 janvier 2010 - © 2009 AFP - www.revuedepresse.be

 

 

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« Les pièces à ne pas manquer cet hiver à Paris

 

« Le Merle blanc, Le conte d'Alfred de Musset est un enchantement dans cette version mise en scène par Anne Bourgeois et incarnée avec une délicatesse lumineuse par Stéphanie Tesson ».

 

Théâtre du Ranelagh (01 42 88 64 88), du 5 au 30 janvier.

 

[...]

 

Le 7 janvier 2010 - www.lefigaro.fr/theatre

 

 

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« Gallica propose ses premiers ebooks... »

 

« Depuis peu, Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF propose sur son site des ebooks téléchargeables gratuitement.

 

Auparavant, il était possible de télécharger certains ouvrages au format PDF ou TIFF (image) mais pas au format des Readers sur le marché (Sony Reader, Cybook, Kindle…) ou bien l’on pouvait acheter certains ebooks sur les sites d’e-editeurs partenaires.

 

Pour l’instant, seuls trois titres sont disponibles : Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire, Lettres d’Amour à Aimée d’Alton d’Alfred de Musset et Une Saison en Enfer d’Arthur Rimbaud. Ils sont téléchargeables au format EPUB, MOBI, HTML et texte ».

 

Le 5 janvier 2010 - www.bases-publications.com

 

 

Dijon - « Musset et un Lorenzaccio d'avant-garde...

 

Lorenzaccio, "seule tragédie française shakespearienne" écrite en 1834 par Alfred de Musset et plus jouée depuis près de dix ans, s'est offert une première d'avant-garde jeudi soir au théâtre de Dijon, avec une mise en scène originale d'Yves Beaunesne.

 

Pour raconter l'histoire tragique de ce héros du XVIe siècle au pays des Médicis qui, pour sauver la république de Florence, assassina son cousin corrompu et tyrannique, le jeune duc Alexandre, avant d'être tué à son tour, le metteur en scène d'origine belge n'a pas hésité à bousculer le temps et les frontières.

 

"L'oeuvre de Musset excède toutes les normes, se fiche des unités de temps, de lieu et d'action, fait la preuve qu'elle a des choses à raconter de toute éternité et qu'elle peut même être transposée", a dit à l'AFP Yves Beaunesne, à l'issue d'une représentation très applaudie.

 

"Les héros de Musset seraient de nos jours dans la peau d'anarchistes, d'autonomes voire de terroristes, prêts à tout pour défendre leurs idées", a-t-il affirmé.

 

Interprétée par une dizaine de comédiens accompagnés de façon surprenante par autant de marionnettes, la pièce est ici transposée de la Florence du XVIe à la Russie de la fin du XIXe, jalonnée de ballades populaires russes.

 

"Ces marionnettes aux nez barbouillés d'azur dont des puissances inconnues tirent les fils font surgir le fantastique, les spectres, et représentent le monde poétique de la délivrance que Musset a cherché toute sa vie", a dit M. Beaunesne.

 

Le tout évoluant dans un décor très dépouillé, constitué d'une vaste bâche grise tendue en fond de scène, de filins représentants des arbres élancés, et meublé alternativement d'un fauteuil, d'une baignoire où se vautre le tyran et du lit de sa maîtresse où il sera tué lors d'une scène très réaliste.

 

"Avec ce dépouillement, je voulais me rapprocher du théâtre de tréteaux et montrer que la pièce peut aussi se jouer en plein air", a ajouté le metteur en scène.

 

L'intrigue, les complots, la haine et la violence sont en revanche bien au rendez-vous, portés notamment par la convaincante interprétation de Mathieu Genet, dans le rôle d'un Lorenzaccio mi-ange, mi-démon, à la recherche d'un monde meilleur et par celle, non moins puissante, du despote libertin, Alexandre (Médicis), joué par Thomas Condemine.

 

Lorenzaccio et "la compagnie de la chose incertaine" se produiront jusqu'en avril 2010 en région parisienne puis dans une dizaine de villes françaises, ainsi qu'en Belgique et au Luxembourg ».

 

- Grand-Théâtre - Place du Théâtre - 21000 Dijon

 

- www.operadijon.fr

 

Le 13 novembre 2009 - © 2009 AFP - www.tv5.org

 

 

Perpignan - « Comédie proverbe de Musset à Canet...

 

Ce soir à 20 h 30 le Théâtre Jean Piat de Canet présente Isabelle Andréani et Xavier Lemaire dans Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée d'Alfred de Musset.

 

L'action se situe en septembre 1851. Léonie, la servante, et Edouard, le cocher d'Alfred de Musset pénètrent dans son grenier pour récupérer les harnais du coche mais la découverte de manuscrits de l'auteur vont les conduire à jouer eux-mêmes Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée et se déclarer de façon singulière leur amour...Toute la flamme de Musset jaillit de cette "comédie proverbe" flamboyante, joyau de la littérature romantique, qui fera le régal de tous les amoureux d'un théâtre authentique et passionné ».

 

Le 6 novembre 2009 - www.midilibre.com

 

 

Nice - « Déluge de spectacles en novembre...

 

Rock, classique, théâtre, comédie musicale, patinage... Un mois exceptionnellement riche s’ouvre dans les salles niçoises. Pensez à réserver !

 

[...]

 

- Du mardi 24 au dimanche 29 : Mardi et jeudi à 20 h, mercredi, vendredi et samedi à 21 h, dimanche à 15 h, « Lorenzaccio » d’Alfred de Musset, mise en scène Antoine Bourseiller, au TNN ».

 

Le 3 novembre 2009 - www.nicematin.com

 

 

P U B L I C A T I O N :

M. Jacques JAUBERT, « Moi, Caroline, marraine de Musset »...

 

- Roman biographique -

 

« Caroline Jaubert, née d'Alton, a été vingt jours la maîtresse d'Alfred de Musset, vingt ans sa "marraine". Mais les lettres et les confidences de Musset, ses "jérémiades", dit-elle parfois, ne sont pas toute sa vie. Cette femme a régné sur un salon fréquenté par l'avocat Berryer, Henri Heine, Delacroix, Rossini. En secret, elle mène des amours à la mesure de son tempérament, disputant un homme à Mme Lafarge, l'empoisonneuse, s'éprenant follement du peintre lyonnais Paul Chenavard ».

 

Editeur : www.editions-harmattan.fr

 

« En 2009 paraît « Moi, Caroline, marraine de Musset », portrait d'une dame d'esprit et de tempérament, qui tint un salon renommé et fut, à l'instar de son 'parrain', une remuante 'enfant du siècle' »... Evène.

 

Autres publications de J. JAUBERT :

- Une Education chez les Bons Pères, chez Albin Michel ;

- Mademoiselle Clairon, comédienne du Roi, chez Fayard.

 

En savoir plus sur l'Auteur : www.evene.fr

 

Octobre 2009 - Communiqué

 

 

« Tous Ecrans rend hommage à Danny Boyle...

 

FESTIVAL | Le Festival Cinéma Tous Ecrans fête sa quinzième édition du 2 au 8 novembre à Genève.

 

Outre des séries, des longs et courts métrages, la manifestation propose une rétrospective dédiée à l'auteur de séries américaines David Simon. Un hommage sera également rendu au réalisateur Danny Boyle.

 

[...]

 

Le festival inaugure aussi sa nouvelle section «De la scène à l'écran». Elle explore la frontière entre cinéma et théâtre, à l'instar des « Caprices de Marianne », un classique d'Alfred de Musset réalisé par Elena Hazanov ».

 

Le 22 octobre 2009 - www.tdg.ch

 

 

« Agen. L'amour fou en lever de rideau...

 

Culture. Lancement de la saison du théâtre du jour avec Carole Bouquet en invitée de marque.

 

Pour fêter le lancement de la saison, samedi 24 octobre, le théâtre du Jour à Agen sera investi, dix heures durant, de musiques, de textes, d'échanges poétiques, de légèreté et de complicité avec en point d'orgue de cette manifestation dédiée à l'amour fou, la présence de l'actrice Carole Bouquet, ancienne élève de Pierre Debauche au Conservatoire de Paris.

Un tapis installé depuis le quartier du Pin, guidera les pas des Agenais jusqu'au 21, de la rue Paulin-Régnier.

 

[...]

 

A 21h30, place à la représentation de « Fantasio» d'Alfred de Musset . Un classique revisité par Robert Angebaud. « Une pièce étrange, peu jouée, écrite par l'auteur à 22 ans avec un sens de la dramaturgie déjà bien en avance sur son temps », souligne le metteur en scène qui parle d'un théâtre moderne ancré dans la vie.

 

Un conte de fée sur fond de projet de mariage princier qui échouera à la fin, puisque Fantasio, un petit étudiant issu de la bourgeoisie, prendra la place du bouffon du roi de Bavière, venant ainsi semer le trouble à la cour… Une pièce véhiculant fantaisie et légèreté de la pensée, « le tout dans une atmosphère délirante », mentionne Robert Angebaud. Un spectacle appelé à tourner en milieu rural dans les prochaines semaines, à l'instar de « la Locandiera », « la Dispute » de Marivaux ou encore « la Cantatrice chauve » de Ionesco ».

 

Le 22 octobre 2009 - www.ladepeche.fr

 

 

CENTRE - « Week-ends de charme... »

 

« - Le Victoria -

 

Du temps où George Sand y descendait avec Alfred de Musset, cette maison bourgeoise à dix minutes à pied du château de Fontainebleau s'appelait Le Britannique. Unie depuis l'an dernier à l'hôtel particulier voisin, elle y a gagné un grand jardin avec des « bains estoniens » en plein air. Les 20 chambres du Victoria originel gardent un esprit pension de famille, avec des armoires rondes années 50, des draps fleuris et des salles de bains soignées. Le néo-Victoria se veut très tendance : mosaïques dans la lumineuse salle de petit déjeuner, couleurs affirmées, touches néo-yéyé dans les 15 chambres aux salles de bains raffinées. Sous le toit, la suite 701 modernise l'esprit mansarde et ouvre son oeil-de-boeuf sur le tilleul centenaire. Accueil attentif, proposant des bruschettas et des assiettes-repas en cas de faim subite »...

 

Isabelle Bolgert et Paul Bertier

112 et 122, rue de France - 77300 Fontainebleau [Seine-et-Marne]

 

==> www.hotelvictoria.com

 

Par Olivier CAILLEAU - Le 18 septembre 2009 - www.lefigaro.fr

 

 

Fortunio à l'Opéra...

 

L'équation est simple : le sens de la fantaise et une certaine ambition opératique de Messager + le marivaudage doux-amer d'Alfred de Musset = "Fortunio", comédie lyrique à la française, tirée d'une pièce du poète romantique et gros succès de la salle Favart en 1907. Un siècle plus tard, Denis Podalydès la remet en jeu.

 

Opéra-Comique Paris - 5, rue Favart - 75002 Paris

Site : www.opera-comique.com

Du 10/12/2009 au 20/12/2009,

lundi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi : 20h00 dimanche : 15h.

 

Le 2 juillet 2009 - http://spectacles.premiere.fr

 

 

« La lecture portée par des stars...

 

Du 1er au 5 juillet, à l'occasion de la 14e édition du Festival de la correspondance de Grignan (Drôme), dédiée aux "Voyages en Italie", Frédéric Mitterrand, récemment nommé ministre de la Culture, viendra lire un florilège de lettres des pensionnaires de la Villa Médicis. Le comédien et écrivain Bernard Giraudeau, qui lutte contre la maladie, dira lui l'oeuvre de Cesare Pavese.

 

Une nuit avec Casanova. Une fuite avec le Marquis de Sade. Un périple à côté de Pier Paolo Pasolini. Un flirt avec Musset. Mais aussi l'accès aux projets fous de Machiavel ou de Léonard de Vinci. Le programme de la 14 ème édition du Festival de la correspondance de Grignan donne l'eau à la bouche. Dédié aux "Voyages en Italie", il met à l'honneur les correspondances de grands auteurs italiens ou français qui écrivirent leurs plus belles lettres sur ce territoire.

 

Comme chaque année, Anne Rotenberg a créé une programmation éclectique et variée qui fait de ce festival un événement. Du matin au soir des ateliers d'écriture et expositions sont organisés pour divertir et instruire le public. Et ce, tandis que pêle-mêle, Romane Bohringer, Clémentine Célarié, Chloé Lambert, Tchécky Karyo ou Claire Chazal, pour ne citer qu'eux, se prêteront au jeu des lectures publiques ».

 

[...]

 

Par Delphine de Malherbe pour leJDD.fr - Le 26 juin 2009 - Article intégral : www.lejdd.fr

 

 

Les caprices de marianne, jusqu’au 11 juillet, Théâtre 14.

 

Mise en scène de Marcel Maréchal et Michel Demiautte. Avec Yannick Debain, Flore Grimaud, Mathias Maréchal...

« Les caprices de Marianne », un bijou né de la plume d’un auteur de 23 ans qui, pour explorer les tourments de l’amour, mettait un peu de lui dans chacun de ses deux héros masculins. Coelio, le vertueux, amoureux transi et réservé. Octave, l’entremetteur trublion, cynique et enclin à toutes les ivresses. Maréchal préfère se tenir sur le fil, entre légèreté et gravité, orchestrant notes mélancoliques et éclats de rire, entrecoupés de poèmes de Musset mis en musique. Deux réserves : Flore Grimaud (Marianne) n’est pas assez jeune pour le rôle, Yannick Debain (Coelio), trop effacé. Maréchal père régale en Claudio façon mafieux, mais c’est son fils Mathias qui emporte le morceau. Robe de bal ou costume gris clair, impulsif et tendre, rétif à l’amour et fidèle en amitié, il souffle le chaud et le froid. Il amuse, émeut et marque la pièce de son empreinte douce-amère.

 

Par Nedjma Van Egmond - Le 25 juin 2009 - www.lepoint.fr

 

 

Jardin Alfred de Musset - Neuilly-sur-Seine

 

Adresse : Rue Alfred de Musset - 92200 Neuilly-sur-Seine

Le jardin dispose de jeux et d’un bac à sable pour les enfants.

Horaires :

Ouvert de 8h à 21h pendant l’été ;

Ouvert de 8h à 19h pendant l’hiver.

 

Le 20 juin 2009 - www.evous.fr

 

 

« Saint-Brieuc. La Passerelle dévoile sa saison 2009-2010 »...

 

« La saison 2008-2009 de La Passerelle n'est pas encore achevée que, déjà, le rideau se lève sur la programmation de l'année à venir. Une saison « déjantée et carnavalesque », autour de l'identité et du clown.

 

Alex Broutard a de la suite dans les idées voire de la fuite dans les idées. Normal pour un homme qui procède par « sauts et gambades », selon une formule de Montaigne. La vue d'ensemble de sa programmation, il la découvre « a posteriori, une fois qu'elle est faite ». « Évidemment, dit-il, il y a un projet Passerelle mais, en même temps, on est soi-même le spectateur de ce qu'on dessine.» Cette programmation tournera autour de l'identité et du clown. «Il s'agit toujours de poser des questions sans en avoir l'air, un peu comme un enfant qui va poser une question sérieuse sans lâcher son jouet...», image Alex Broutard. En résumé, la saison 2009-2010 sera «déjantée et carnavalesque» mais aussi « lyrique, pleine de passion, portant un regard sur le monde tel qu'il est ou tel qu'il devrait être ».

 

Octobre sous le signe de la Comédie française

Le rire sous toutes ses formes sera au coeur de cette saison. Féroce, philosophique, absurde, scientifique, tendre, distrayant, politique, désespéré, mordant, etc. La saison s'ouvrira, le mardi 29septembre, sur le « Dialogue d'un chien avec son maître sur la nécessité de mordre ses amis», un spectacle dont le titre à lui seul est un programme. Suivront deux solos diamétralement opposés proposés par Nouara Naghouche ? «une jeune femme extraordinaire qui crève l'écran» ? et GuillaumeGallienne, sociétaire de la Comédie française et auteur de « Bonus » sur Canal+. Le « Français » sera très présent au mois d'octobre puisque ses sociétaires viendront également jouer « Les chaises » d'EugèneIonesco. Une belle place sera d'ailleurs accordée au répertoire avec des textes de Guitry, Molière, Musset, Mishima, Montaigne, Shakespeare ; avec des chorégraphies de Béjart et Anna Halprin »...

 

[...]

 

« Lorenzaccio », de Musset, mise en scène d'Yves Beaunesne.

 

Par Samuel Uguen - Le 18 juin 2009 - La suite de l'article ici : www.letelegramme.com

 

 

« Les fables de mon jardin en Vendée »...

 

Pour la première fois cette année, dans le cadre de l’animation « Les Fables de mon jardin » organisée par le Conseil général, quatre jardins remarquables de Vendée ouvrent leurs portes les samedis et dimanches 13 et 14 et 20 et 21 juin. Les portes des jardins seront ouvertes les unes après les autres.

 

Les « Fables de mon Jardin » débuteront le 13 juin, au jardin des Olfacties à Coëx. Elles se poursuivront le 14 juin au Logis de la Chabotterie à Saint-Sulpice-le-Verdon, puis la semaine suivante, au château de l’Hermenault, le 20 juin et enfin, le 21 juin au Jardin du Prieuré Saint-Pierre à Réaumur.

 

Au cours de chacune de ces journées, Stéphanie Tesson et les artistes de Phénomène et Compagnie offriront aux visiteurs une pause théâtrale et musicale. De 15h à 18h, au cours d’un spectacle itinérant dans les allées des différents jardins, les acteurs feront redécouvrir à leur public les Fables de la Fontaine.

 

À 19h, au cours d’un dîner sur l’herbe (pique-nique à prévoir), les spectateurs pourront se détendre en musique avant de découvrir à 21h, « L’histoire d’un Merle Blanc », fable comique et poétique d’Alfred de Musset interprétée par Stéphanie Tesson ».

 

Le 13 juin 2009 - www.vendee.fr

 

 

« Les Caprices de Marianne : Éternelle jeunesse de Musset »...

 

« Cette comédie en deux actes a été publiée en 1833. Musset ne la destinait pas à la scène. Il n'imaginait pas être joué un jour. L'action se situe à Naples, au XVIe siècle. Coelio (Yannick Debain) aime Marianne (Flore Grimaud), l'épouse du vieux juge Claudio (Marcel Maréchal). Octave, ami du jeune homme et cousin de la belle (Mathias Maréchal), veut jouer les entremetteurs. Marianne semble plus sensible à ses charmes de joueur assez cynique qu'à ceux de son sincère soupirant. Averti, le mari jaloux sera l'instrument du drame… et Coelio perdra la vie tandis que la jeune épouse séduite, prête à s'offrir à Octave, sera repoussée cruellement…

 

Critique

 

C'est un jeune homme de 23 ans qui a écrit cette pièce. Depuis, la jeunesse n'a cessé de s'y reconnaître. François Bourgeat le rappelle dans sa présentation du spectacle, Jean Renoir s'en inspira pour La Règle du jeu et Jean-Luc Godard baptisa l'héroïne de Pierrot le fou Marianne, car, écrivant son film, il ne cessait d'évoquer la pièce. Il y a mille et un autres exemples… Les Caprices sont une œuvre culte, et la manière dont Marcel Maréchal s'en saisit, tout en jouant le sévère Claudio comme un « parrain » plutôt que comme un juge, est vive, franche, ouverte. C'est un spectacle créé pour Les Tréteaux de France, un spectacle léger et fraternel. Avec musique et couplets. Si la plume de Musset est crissante, allègre, l'histoire qu'il raconte tient de la tragédie et est d'une profonde cruauté.

 

Dans un décor très astucieux, un paravent de treillage qui prend des formes variées, les comédiens dessinent avec sensibilité leurs personnages. Il y a dans la pièce le très beau rôle, noble et douloureux, de la mère de Coelio. Hélène Arié impose sa grâce et sa beauté, tandis que Yannick Debain fait bien ressentir la fragilité de l'amoureux. La Marianne de Flore Grimaud est un peu raide - mais le personnage est ainsi. Marcel Maréchal impose un Claudio inquiétant, tandis que Jacques Angéniol s'amuse à composer une vieille femme. Michel Demiautte, Antony Cochin complètent avec un heureux esprit de comédie la distribution.

 

Mais c'est Mathias Maréchal que l'on admire particulièrement ici. On le connaît depuis longtemps. Mais il a gagné en fermeté, en maîtrise, en subtilité des émotions et des intonations. Octave est le personnage fascinant de la pièce. Il est romanesque, il est un héros romantique par excellence.

Et Musset nous touche comme toujours ».

 

Les Caprices de Marianne : Théâtre 14, 20, av. Marc-Sangnier. (XIVe)

Horaires : mar, mer, ven, sam 20 h 30, jeu 19 h, mat sam 16 h. Durée : 1 h 35.

 

Le 10 juin 2009 - Figaroscope - Lire l'intégralité de l'article : www.lefigaro.fr

 

 

« Exploit théâtral et sportif »...

 

« C'est devant l'espace culturel Antoine-de-Saint-Exupéry que la compagnie Bougrelas a offert au public un show à la fois burlesque et sportif. Cinq athlètes de haut vol et une présentatrice survoltée ont revisité la pièce de théâtre d'Alfred de Musset « Les Caprices de Marianne » pour en faire un enjeu sportif. Une compétition organisée par la Fédération française de théâtre sportif et examinée par un jury local ».

 

Le 4 juin 2009 - www.sudouest.com

 

 

« Il faut qu'une porte soir ouverte ou fermée... les 15 dernières à Paris... THEATRE ESSAION »...

 

« Notre spectacle continue...

 

L'ESSAÏON - 6 rue Pierre au Lard - 75004 Paris

Le vendredi et samedi à 20 h : les 22-23 et 29-30 mai ; les 5-6; 12-13; 19-20; 26-27 juin et le dimanche à 18h les 24 et 31 mai et 07 juin 2009.

 

COMPAGNIE LES LARRONS : www.leslarrons.com

 

La presse en parle...

- TELERAMA/ Michèle Bourcet : « Quand un comte -timide- rend visite à une marquise -blasée-, cela donne une déclaration d’amour aussi brillante que peu conventionnelle. Au lieu d’associer cette courte pièce d’Alfred de Musset (1810-1857), comme il est de tradition, Isabelle Andréani a eu l’excellente idée d’imaginer un dialogue entre le cocher et la servante de l’auteur. Une manière érudite et légère d’évoquer celui qui connut, notamment, une liaison tumultueuse avec George Sand. Dans un ravissant décor, Xavier lemaire et isabelle Andréani nous offrent un délicieux moment de théâtre. En sortant, on n’a qu’une envie : se (re)plonger dans l’œuvre d’Alfred de Musset.

 

- MARIANNE/ Dominique Jamet : « On prend un plaisir extrême à ce badinage artistique »...

 

- LE FIGARO MAGAZINE / Jean-Luc Jeener : « Un petit bijou … C’est proprement renversant »

 

- CAMPUS MAG/ C. C. : « Les répliques sont brillantes, le texte magnifique, c’est jubilatoire ! »

 

- NOUVEL OBSERVATEUR/Jacques Nerson : « Quelle finesse d’esprit! Que cette langue est belle ! »

 

- LA JAUNE ET LA ROUGE- Polytechnique /Philippe Oblin : « Une merveille de grâce et de finesse »

 

- LES TROIS COUPS/Betty Rose : « L’interprétation de Musset est impeccable… On est transporté ailleurs. »

 

- LE CHIRURGIEN DENTISTE : Céline Laflûte : « Une expérience émotionnelle et littéraire portée par deux comédiens lumineux… Hâtez-vous ! »

 

- LE LITTERAIRE.COM : Isabelle Roche : « La création d’Isabelle Andréani est un bijou d’intelligence et de finesse… Le jeu des comédiens ? Admirable de justesse et de légèreté ».

 

- LA SEMAINE DES SPECTACLES / Jean-Louis Châles : « Les personnages attendrissants et d’une singulière modernité, un plaisir des sens qu’on ne saurait se refuser. »

 

- RUE DE THEATRE / Franck Bortelle : « Le duo fonctionne à merveille et rend le plus bel hommage qui soit à Musset. »

 

- ENCRES VAGABONDES / Claude Chanaud : « Voilà des moments de théâtre chargés de sens et de charme. »

 

Le 22 mai 2009 - Communiqué

 

 

« ANDREA DEL SARTO d'Alfred de Musset,

Compagnie Les Désaxés Théâtre

 

 

Texte d’Alfred de Musset (1833) - Adaptation, scénographie et mise en scène de Lionel ARMAND,

François Tantot, Anthony Liébault, Lionel Armand, Vincent Villemagne, Nathacha Picard, Florian Bardet, Guillaume Kervévan, Séverine Anglada,

Création lumière : Damien Peray, régie son : Jonathan Brunet, vidéo : Emmanuelle Cornut/Lionel Armand,

Construction décors : Jonathan Brunet, Patrick Pourrat - Maître d'armes : Eric Chatanay,

Masque : Franck Stalder, Costumes : la cie et M. Haillant

 

15 mai 2009 à Ambérieu en Bugey à 20h30 - Préau du chapiteau - Lycée professionnel Alexandre Bérard - 01500 Ambérieu-en-Bugey

« Sombre Florence »...

 

« Musset n’a écrit qu’une seule pièce réellement destinée au théâtre : « la Nuit vénitienne » (1830). Toutes les autres ont été rédigées pour la seule lecture. « Lorenzaccio » (1834), pièce complexe et, disons-le franchement, quelquefois confuse, a longtemps été réputée injouable : sa première représentation ne date que de 1896. S’attaquer à ce texte représente donc un défi. Jean-Louis Martin-Barbaz a su lui insuffler l’énergie chaotique et violente de la jeunesse, et a bien souligné le contexte très sombre de l’intrigue. Et pourtant…

 

La Florence qui s’offre à nos regards sur la scène, violente, suant le viol et les abus de pouvoir, est bien loin des beaux ocres dorés par le soleil de Toscane. C’est le noir qui y domine. Un rideau sur la scène découpe ses dentelles de deuil sur des fonds de couleur qui varient. Et, si parfois cette ville se drape d’un voile immaculé de brouillard, c’est pour que s’y tapissent les rabatteurs du duc, prédateur sexuel notoire. La musique discordante et grinçante d’un quatuor à cordes accompagne leurs basses œuvres, et suggère la corruption de la ville entière.

 

Pour souligner le caractère odieux de ce personnage et de sa politique, le duc et ses sbires sont habillés d’un uniforme brun qui rappelle les années 1930. Mais je dois dire qu’on a du mal à voir en Alexandre de Médicis, ici interprété par Patrick Simon, un despote sanguinaire : il dégage un certain charisme, et apparaît plutôt comme un bon vivant quelque peu potache. Heureusement – si je puis dire –, il est presque toujours accompagné de son âme damnée, Giomo le Hongrois (Jonathan Salmon), qui a le physique et le jeu de l’emploi (on lui conseillera juste, par souci de vraisemblance, de ne pas trop porter à sa tête la main qui tient son pistolet !), et qui rappelle à propos au spectateur à qui il a réellement affaire ».

 

[...]

 

Lorenzaccio, d’Alfred de Musset,

Mise en scène : Jean-Louis Martin-Barbaz,

Assistants à la mise en scène : Jeanne Favre et Guillaume Tarbouriech,

Avec : Amaury de Crayencour, Chantal Déruaz, Pierre-Michel Dudan, Agnès Espaze, Jeanne Favre, Marion Foucher, Pierre-Louis Gallo, Cécile Jambou, Valentin Johner, Florient Jousse, Bernard Jousset, Guillaume Marquet, Yoann Parize, Pierre-Étienne Royer, Jonathan Salmon, Patrick Simon, Guillaume Tarbouriech, Benjamin Tholozan, Hervé Van der Meulen,

Musique : Alain Jacquon.

 

Théâtre de l’Ouest-Parisien • 1, place Bernard-Palissy • 92100 Boulogne-Billancourt,

Du 12 au 27 mai 2009, du mardi au samedi à 20 h 30, dimanche à 16 heures, relâche le lundi. Relâche exceptionnelle du 21 au 25 mai 2009.

 

Le 15 mai 2009 - Vincent Morch - Lire l'intégralité de l'article : www.lestroiscoups.com

 

 

« Lorenzaccio » au TOP »...

 

« Théâtre. Dans le cadre d’un partenariat entre le Théâtre de l’Ouest Parisien et le Studio d’Asnières, le TOP présente « Lorenzaccio », une pièce écrite par Alfred de Musset (1810-1857). Une nouvelle production dirigée par Jean-Louis Martin-Barbaz. L’action de ce drame se déroule à Florence, en 1537.

 

« Lorenzaccio », jeune homme studieux, décide de tuer le tyran Alexandre de Médicis pour libérer la ville, devenue celle de tous les vices. Un héros tragique et romantique qui doit affronter la fatalité du destin.

 

Jusqu’au 27 mai, du mardi au vendredi à 20 h 30 et le dimanche à 16 heures.

 

http://www.top-bb.fr

 

Le 14 mai 2009 - www.leparisien.fr

 

 

« Un enfant du siècle enterre ses illusions »...

 

« Le jeune metteur en scène genevois Julien Lambert propose une adaptation personnelle et attachante de « Lorenzaccio » d’Alfred de Musset. A voir au Théâtre de l’Alchimic, à Genève.

 

Un premier acte théâtral, c’est comme une naissance. La première pierre d’un édifice intérieur. Julien Lambert, ses yeux clairs, ses 25 ans sveltes, a choisi pour ses débuts à la mise en scène un texte qui lui ressemble : Lorenzaccio, d’Alfred de Musset. Oui, ce fou de théâtre, collaborateur de la revue Scènes Magazine, a osé s’engouffrer dans cette pièce qui n’est qu’intrigues, embuscades, vertiges de l’âme. Le culot de ce licencié en lettres pouvait prêter à sourire. Au Théâtre de l’Alchimic, à Genève, son travail inspire le respect. Des maladresses? Certes. De l’enflure et des images toutes faites ? Oui, parfois. Mais ce Lorenzo, version intime du grand œuvre d’un Musset qui n’a alors que 24 ans, brûle. Ce feu, c’est aussi celui de Felipe Castro dans le rôle-titre.

 

L’intelligence de Julien Lambert, c’est d’avoir ramené Lorenzaccio à lui-même, comme un miroir qu’il tendrait à sa propre jeunesse. De la décision de l’idéaliste Lorenzo de débarrasser Florence de son cousin, le duc Alexandre, il n’a gardé, dans son adaptation, que le dispositif affectif. Le théâtre d’ombres. En scène, Felipe Castro, alias Lorenzo, est cerné. Autour de lui, des quatre côtés du plateau, le public guette. Il est seul, face à ses démons, séparé de nous par un rideau de tulle transparent. Piégé, comme un papillon de printemps, par l’hiver.

 

Abandonné, Lorenzo ? Non. Au seuil de l’absence, dans un fauteuil, Richard Vachoux joue un fantôme de père. Il a la mélancolie du sphinx. Sa voix de pyramide – enregistrée, chargée d’un temps perdu. Face à Lorenzo aussi, l’actrice Josette Chanel, en chemise blanche, mère déboussolée ; Thomas Laubacher, lui, revêt la fourrure du faux frère, le duc Alexandre.

 

Déchargé de sa pompe, Lorenzaccio révèle son calvaire. Un poète enterre sa jeunesse et cet adieu possède ici la beauté sèche de Felipe Castro. En préambule, il trace à la craie, sur le sol, une sorte de rébus. Puis efface tout. C’est le portrait d’un rêveur, nébuleux par définition. A un moment, il arrache la toile de tulle et finit par la porter tout entière dans ses mains. C’est son théâtre qu’il porte. La montagne de ses songes ».

 

Lorenzo, Théâtre Alchimic - Genève - Jusqu’au 5 avril - (loc. 022/301 68 38) - 1 h 30.

 

Par Alexandre Demidoff - Le 4 avril 2009 - www.letemps.ch

 

 

« Des Caprices avec musique »...

 

« Les communes de Franqueville-Saint-Pierre et de Belbeuf font souffler un vent résolument culturel sur le plateau Est. Les deux municipalités font venir la troupe les comédiens des Tréteaux de France pour jouer Les Caprices de Marianne, une pièce de théâtre écrite en 1833 par Alfred de Musset, alors âgé de 23 ans. Cette pièce en deux actes, mise en scène par Marcel Maréchal et Michel Demiautte, sera présentée le vendredi 3 avril sous le grand chapiteau itinérant de la compagnie, posé sur le stade de Belbeuf, rue du Clos-Thomas.

 

« Pour emporter le spectacle dans un « presto » divertissant, des intermèdes avec sarabandes de masques et de musique inspirés du carnaval ont été imaginés. Cet ensemble allègre rendra compte de l'ambiance de fête populaire qui imprègne l'œuvre, » explique Marcel Maréchal.

 

Le 1er avril 2009 - www.paris-normandie.fr

 

 

« Les amants impossibles »...

 

« Pierre Canavaggio a été rédacteur en chef d’Historama, chroniqueur au Quotidien de Paris et au Nouvel Adam. Il collabore aujourd’hui à la Revue des deux mondes et au Point. Il est l’auteur de plusieurs essais sur les superstitions dont La petite histoire des superstitions (éd. Alphée).

 

George Sand et Alfred de Musset se rencontrent en 1833. Elle a 29 ans, six de plus que Musset. Celle qui deviendra « la bonne dame de Rohan » [sic] débute à Paris une carrière de romancière hors normes. Musset fréquente les salons où son génie poétique commence à être reconnu. Leur passion dévorante est à la mesure de leur talent.

 

Avec une verve de conteur, une précision d’enquêteur et un style incisif, Pierre Canavaggio nous transporte au XIXe siècle, dans le secret de la vie de ces amants terribles. De leur voyage à Venise jusqu’à leur rupture, il reconstitue leur liaison à travers leurs romans, les poèmes de Musset et leurs correspondances et dévoile les coulisses d’un épisode flamboyant de la littérature française ».

 

George Sand et Alfred de Musset, les amants impossibles, de Pierre Canavaggio, 265 p.

 

Par Emmanuelle de Boysson - Le 16 mars 2009 - www.femmes.com

 

 

Spectacle à la Saline : Le bateau ivre...

 

La compagnie Le Vent en Poupe invite à son spectacle Le bateau ivre qui sera interprété le mardi 17 mars à 20h30 à la Saline. Le bateau ivre, emportera ses passagers dans un voyage surprenant et inoubliable à travers l'univers de poètes français tels que Victor Hugo, Alfred de Musset, Charles Baudelaire, Pierre de Ronsard, Raymond Queneau, Guillaume Apollinaire, Paul Verlaine... et bien entendu Arthur Rimbaud à qui est emprunté le titre du spectacle.

 

Edition du 14 mars 2009 - Dernières Nouvelles d'Alsace - www.dna.fr

 

 

Troyes : La fantaisie de « Fantasio »...

 

Le « Fantasio », d'Alfred de Musset, judicieusement revisité par la compagnie Java Vérité, a suscité l'enthousiasme des spectateurs qui remplissaient le théâtre de la Madeleine mardi soir. La modernité de cette création balaie en effet le côté désuet et classique d'une intrigue utilisant toutes les astuces du théâtre.

Un roi jovial annonce le mariage de sa fille avec le prince de Mantoue. Mariage de raison, pour que la paix s'installe entre les peuples. La jolie princesse, bien que son cœur se rebiffe, se résigne.

De son côté, Fantasio désabusé, las de la vie et de la ville, n'a plus de rêves. Criblé de dettes, il prend la place de saint Jean, le bouffon du roi qui vient de mourir. Il rencontre alors la princesse et empêche malgré lui son mariage en pêchant, pour s'amuser, la perruque du prince… Un prince qui n'est pas le prince mais son aide de camp qui le remplaçait afin que son maître puisse observer la princesse incognito...

 

Un divertissement de très bon goût

Mais le prince de Mantoue, déshonoré par cette farce, s'enfuit en déclarant la guerre. Le mariage est annulé, les espoirs avec. La princesse propose à Fantasio de rester bouffon. Il refuse et s'éclipse.

Et grâce à la fantaisie de la mise en scène (Julia Vidit), le jeu et les décors, la pièce s'échappe de la tradition dans un divertissement de très bon goût, sur fond de philosophie. Car au-delà des bouffonneries, les problèmes d'une société en mutation, avec ses doutes, ses désillusions, ses questions, s'inscrivent en filigrane... mais on en rit beaucoup.

 

Par L. M. - Le 12 mars 2009 - L'Est-Eclair - www.lest-eclair.fr

 

 

« Quartiers sensibles au théâtre »...

 

« Mesdemoiselles, mesdames, messieurs, bonsoir ! Nous sommes maintenant en 1536. A cette époque, le cocktail mondialisation et intégrisme porte un autre nom : empire et papauté. " Nous sommes au théâtre, dans un quartier déshérité d'Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. La pièce, c'est Lorenzaccio, d'Alfred de Musset. Pour nous retrouver là, il avait fallu prendre une rue tranquille, au bout de laquelle une discrète pancarte écrite à la main signalait que nous étions bien arrivé : "Théâtre permanent", y est-il inscrit. Même chose sur la large banderole, style manif, barrant la porte d'entrée.

 

C'est là, aux Laboratoires d'Aubervilliers, rue Lécuyer, que le metteur en scène Gwenaël Morin, 39 ans, accompagné de cinq comédiens, s'est installé depuis le 1er janvier pour un pari inédit : s'installer pendant un an dans ce quartier Villette-Quatre-Chemins, classé en zone urbaine sensible, et y jouer tous les soirs ou presque, gratuitement, six pièces de théâtre du répertoire. Et chaque soir ou presque, une cinquantaine de spectateurs, "branchés" parisiens en baskets fluo et Albertivillariens, qui, souvent, viennent au théâtre pour la première fois, s'installent sur les chaises en plastique disposées autour de l'aire de jeu, à même le sol.

 

Je voulais vivre une expérience : voir ce que le théâtre peut transformer dans la vie quotidienne d'un quartier, explique Gwenaël Morin. Pour cela, un certain nombre de conditions me paraissaient indispensables, notamment le fait de s'installer vraiment et durablement, avec la même équipe de comédiens, en l'occurrence Stéphanie Beghain, Fanny de Chaillé, Julian Eggerickx, Barbara Jung et Grégoire Monsaingeon, pour que nous puissions devenir des acteurs du quartier."

 

Jouer, donc, du 1er au 24 de chaque mois, sauf les dimanches et les lundis. Et jouer des classiques du répertoire, des sortes de "tubes" du théâtre, comme le dit Gwenaël Morin : après Lorenzaccio, jusqu'au 24 février, il y aura Tartuffe en mars et en avril, Hamlet en mai et juin, puis Bérénice de Racine en juillet et août, Antigone de Sophocle en septembre et octobre, et l'expérience se finira, en novembre et décembre, avec Woyzeck de Büchner ».

 

[...]

 

Par Fabienne Darge - Le 21 février 2009 - Suite de l'article : www.lemonde.fr

 

 

« Musset l'Enchanteur »...

 

« Dominique et Virginie Zinderstein et la Compagnie le Vent en Poupe sont de retour au Relais Culturel de Thann. Ils y présenteront leur nouveau spectacle « Musset l'Enchanteur », vendredi 20 et samedi 21 février à 20 h 30.

 

Dans l'« Histoire d'un merle blanc », Alfred de Musset parodie avec humour et ironie sa relation amoureuse avec George Sand. Le merle blanc, être exceptionnel et rare, rejeté de tous, devient après maintes aventures, estimé, célèbre et choyé grâce à son immense talent de poète. Mais il lui manque encore l'essentiel : l'amour ! Jusqu'au jour où une jolie merlette blanche fait irruption dans sa vie La Cie le Vent en Poupe a choisi de raconter cette histoire »...

 

[...]

 

Par L.G. - Le 17 février 2009 - Suite de l'article : www.dna.fr

 

 

Du théâtre bien trempé, tous les soirs, ça nous chante ! »

 

« initiative . Des représentations gratuites de chefs-d’oeuvre toute l’année, avec une même équipe, c’est le pari de Gwenaël Morin aux Laboratoires d’Aubervilliers.

 

C’est écrit en grosses lettres irrégulières, façon banderole, noir sur blanc : « Théâtre permanent » … Un point de lumière dans la rue Lécuyer où se situent les Laboratoires d’Aubervilliers. Un point « d’énergie », de « ralliement quotidien », « un point de sens » aussi, que revendique le metteur en scène Gwenaël Morin en investissant une année entière et presque chaque soir les Laboratoires pour y jouer des chefs-d’oeuvre, dont le titre se confond avec le prénom du héros (Lorenzaccio jusqu’à la fin février, puis viendront Tartuffe, Hamlet, Bérénice…). Chaque matin, des ateliers de transmission donnent à des amateurs l’occasion d’entendre un acteur de la troupe s’exprimer sur son rôle… et les représentations sont gratuites : « (…) Compte tenu de l’économie des formes que j’ai développées et de la reconnaissance des pouvoirs publics envers mon travail, j’assume la liberté de ne pas exiger de contrepartie financière de la part du public », expose Gwenaël Morin. En rendant « l’accès au Théâtre permanent le plus perméable, le plus simple possible », il veut faire « l’expérience de ce que le théâtre peut transformer dans la vie quotidienne d’un quartier ». Les mots brandis pour décrire ce qu’il attend de ce projet où « s’intensifie et s’étend dans la durée le théâtre » ont force de manifeste : « Faire du théâtre un - espace politique (…) où se créent et s’exercent les formes d’une responsabilité collective (…) ; un lieu où vivre une relation à l’autre enfin ».

 

Le texte de Gwenaël Morin est détermination, espoir. Un moment percutant de théâtre lui fait suite, qui s’impose d’un seul coup vibrant sous le haut plafond des laboratoires. Chaque spectateur s’empare d’une chaise, imité par les comédiens qui étoileront souvent leur jeu en différents angles du public ».

 

[...]

 

- 41, rue Lécuyer - 93300 Aubervilliers - www.leslaboratoires.org

- Les 24 premiers soirs du mois à 20 heures, sauf dimanche et lundi

 

Par Aude Brédy - Le 16 février 2009 - Suite de l'article : www.humanite.fr

 

 

SUISSE :

Théâtre du Passage - Neuchâtel :

Les caprices de Marianne, mise en scène de Jean Liermier.

 

« « Un gars aborde une fille dans la rue en la sifflant ! Comment peut-elle réagir ? » Pour le metteur en scène Jean Liermier, la question que pose Alfred de Musset dans Les caprices de Marianne n’a pas pris une ride. Pas plus que n’a vieilli la dramaturgie de cette pièce écrite en 1833, conçue comme un formidable scénario de cinéma, enchaînant les séquences à coups de rupture de pensées : « La pièce semble travailler toute seule, chaque scène paraît libre et autonome, ce qui laisse la place au spectateur de se construire son propre spectacle. » Amoureux fou de Marianne, Cœlio n’ose aborder la jeune épouse du juge Claudio. L’un de ses amis, Octave, va se charger de jouer l’entremetteur. Se met alors en marche la redoutable machinerie de Musset, actionnée par une plume virulente. S’étant entouré d’une équipe de jeunes comédiens, Jean Liermier a eu l’idée originale de transposer la pièce dans l’Italie des années 1950. De quoi briser définitivement les « a priori pseudo-romantiques au sujet de Musset ». Ici, prévient le metteur en scène, « pas de galanterie ! » Mais, fort heureusement, un immense plaisir de jeu ! »

 

Théâtre du Passage - Neuchâtel

Jeudi 12 février 2009, 20 h. - Supplémentaire le vendredi 13 février 2009, 20 h.

 

Le 10 janvier 2009 - www.theatredupassage.ch

 

 

SUISSE :

« La langue de Musset se révèle dans un écrin quotidien » ...

 

« Questions à Elena Hazanov, co-réalisatrice, avec Jean Liermier, des « Caprices de Marianne », d'Alfred de Musset.

 

Un scooter à terre, une mini en travers de la chaussée. Les deux véhicules viennent de se heurter comme se heurtent leurs deux propriétaires. « Vous ne pouvez ni aimer ni haïr. Vous êtes comme les roses de Bengale, Marianne, sans épines et sans parfum », lance à la conductrice un jeune homme en colère. C'est toujours du Musset, mais dans un écrin contemporain. Ce téléfilm, Les Caprices de Marianne, est à voir ce soir et demain après-midi sur TSR1.

 

Le Temps : Pourquoi un téléfilm théâtral plutôt qu'une simple captation de cette pièce mise en scène par Jean Liermier en avril dernier ?

 

Elena Hazanov : Pour l'énergie. Quand un spectacle se joue en salle, une magie passe entre la scène et le public qu'une captation ne peut pas restituer. En transposant la pièce dans les rues de Carouge ou de Genève avec des actions du quotidien, on retrouve cette fraîcheur. Ce concept, je l'ai découvert en Pologne où il fait des records d'audience. C'est une manière dynamique d'amener le théâtre classique sur le petit écran ».

 

[...]

 

Par Marie-Pierre Genecand - Le 30 décembre 2008 - Article intégral : www.letemps.ch

 

 

SUISSE : « Les Caprices de Marianne à l'ère du scooter... »

 

« Le metteur en scène Jean LIERMIER et la réalisatrice Elena HAZANOV associent talents et passion pour adapter la pièce d'Alfred de Musset dans un « téléfilm théâtral ».

 

Ni captation de spectacle, ni ré-écriture d'une oeuvre, cette forme audiovisuelle novatrice mêle le plaisir des grands textes classiques à celui des émotions de la fiction actuelle.

 

Tourné dans les rues de Carouge, ce film reprend la distribution qui sera celle du spectacle joué au Théâtre de Carouge en mai 09 ».

 

Diffusion : 30 décembre à 21:55 SUR TSR1 - Rediffusion : 31 décembre à 15:35 SUR TSR2

 

Jean LIERMIER, MUSSET et Les Caprices de Marianne : www.theatredecarouge-geneve.ch

 

Bande sonore du téléfilm : www.compacttunes.com

 

Le 31 décembre 2008 - www.tsr.ch

 

 

Les Caprices de Marianne (Marseille) - L'amour à mort...

 

Salle comble. Public fortement jeune et passionné. C'était il y a quelques jours au théâtre du Gyptis à Marseille où Françoise Chatôt présentait sa mise en scène des "Caprices de Marianne" d'Alfred de Musset. Une production pleine de surprises bientôt de retour sur les planches. Le romantisme qui traverse la pièce n'a rien perdu de sa vigueur et de son sens chez les jeunes de ce XXIe siècle naissant.

 

Pas mort le romantisme. Son vocabulaire peut-être, deux siècles après. Mais c'est bien une semblable désespérance à mordre pleinement sa vie qui explose dans ce monde toujours bordé par autant de réglementations que de préjugés. Françoise Chatôt, qui co-dirige le théâtre du Gyptis à Marseille, en fait une démonstration particulièrement pertinente dans sa mise en scène des "Caprices de Marianne" d'Alfred de Musset.

 

D'abord ce décor, cubiste et amovible. Il se transforme en deux ou trois pichenettes pour devenir place publique, ruelle ou villa bourgeoise. Les costumes restent discrets sur les dates ou l'époque. Et puis il y a ces séquences de musiques et danses hip hop que l'on pouvait craindre et qui s'intègrent joliment et renforcent le rythme déjà soutenu de la mise en scène. Elles viennent aussi rappeler que ces "Caprices" se développent sur fond de carnaval napolitain plein de masques, de mouvements et de surprises.

 

[...]

 

Par Jean-Pierre Bourcier - Le 26 décembre 2008 - Article intégral : www.ruedutheatre.info

 

 

« Les Caprices de Marianne : le classique fait toujours recette... »

 

Le Théâtre de Douai était plein à craquer pour cette représentation de la pièce d'Alfred de Musset, « Les Caprices de Marianne ».

 

La pièce est connue. Elle est censée se dérouler à Naples dans un milieu de jeunes désoeuvrés avides d'aventures amoureuses : une jeune femme, mariée, méprise son amour officiel et s'offre à celui qui la repousse. Octave, bohème et libertin, plaide auprès de Marianne, sa cousine, la cause de son ami Coelio, timide et romanesque à l'excès. Il n'obtient d'autre résultat que d'intéresser la belle en sa propre faveur. Par caprice, celle-ci lui offre une rendez-vous galant. Octave s'efface alors au profit de Coelio mais le fait ainsi tomber dans un guet-apens. Réfléchissons donc toujours deux fois avant de jouer la comédie... Les grandes idées de Musset sont également connues. On ne peut forcer le sentiment et, côté féminin, on craint les dangers de l'amour et la lâcheté des hommes. On ne badine donc jamais avec la religion ni avec l'amour !

 

Interprétation soignée de la pièce par la troupe des Tréteaux de France, dirigée par Marcel Maréchal, qui s'offre d'ailleurs le rôle du mari irascible de Marianne. Tous les acteurs sont à féliciter pour leur diction et leur interprétation des personnages. Dans les salons dorés, les bons mots fusent et font mouche et c'est vraiment Musset dans toute sa splendeur que l'on retrouve. Marianne est distante à souhait, un peu comme les roses du Bengale, sans épine et sans rose. Un Musset toujours désabusé qui fait dire à Octave, en direction de son ami Coelio : « que tu es fou de ne pas être heureux ! »

 

L'essentiel, dans la vie, n'est-il pas d'avoir aimé et d'être aimé ?

 

L'ambiance de fête et de carnaval est bien rendue par tous les seconds rôles qui s'agitent à souhait et donnent un air de fête à un drame final qui ne peut que survenir.

 

Le public baigné dans cette atmosphère de rêve et de romantisme a aimé et l'a fait savoir.

 

La voix du Nord - Douai - Le 19 décembre 2008 - www.lavoixdunord.fr

 

 

Les Tréteaux de France sont de passage demain à Chantilly.

La troupe de Marcel Maréchal présentera sa dernière création, « les Caprices de Marianne », sous le chapiteau dressé sur la Petite Pelouse. extrait.

 

A travers un texte du XIXe siècle d’Alfred de Musset, le célèbre metteur en scène évoque le mode de vie des garçons et des filles d’aujourd’hui, leur envie et leur peur d’aimer, leurs rires et leurs révoltes. Le chapiteau de ce théâtre nomade compte 300 places. Représentation demain à 20 h 30.

 

Aujourd'hui dans l'Oise - Le 1er décembre 2008 - www.leparisien.fr

 

 

Culture et identité

L’histoire de Raphaël Folio, ancien météorologue, extrait.

 

« Je vais d’ailleurs vous raconter qu’en 1932, un grand vent est arrivé, a tout balayé. Un charpentier qui habitait un peu plus haut que chez nous avait déjà une case et s’en était bâti une deuxième. Il avait pris toutes les dispositions avant d’aller à son travail, mais le cyclone a balayé sa case ! C’était un monsieur assez âgé, il avait sa “bertelle” et marchait les mains dans le dos, tête baissée, les yeux par terre... On attendait sa réaction, et tout le monde était désolé pour lui. Quand il a levé les yeux pour regarder chez lui et qu’il n’a plus vu sa case, il est resté immobile au moins dix minutes, sans dire un mot. Plus tard, j’ai lu “Une nuit de mai” de Musset qui m’a rappelé cet événement, avec ce personnage bloqué dans une nuit d’orage... Chaque fois que je relis Musset, je pense à ce vieil homme devant sa maison détruite ».

 

[...]

 

Par Marc Kichenapanaïdou - Le 26 novembre 2008 - www.temoignages.re

 

 

« La bible du théâtre »...

 

L'ambitieux projet initié par Philippe Tesson et sa maison d'édition, L'avant-scène théâtre, est simple : narrer l'histoire du théâtre français à raison d'un volume par siècle. Pourquoi commencer avec le XIXe ? Parce qu'il est révélateur du foisonnement et de la richesse de notre théâtre, mêlant les très grands (Hugo, Musset...), les oubliés (Eugène Scribe, dramaturge le plus représenté de son temps) avec ceux naguère méprisés et aujourd'hui adulés (Labiche et Feydeau), sans oublier les incompris (Maeterlinck). Le recueil est organisé en deux grandes parties. La première s'arrête à la révolution de 1848. C'est l'influence du classique, les mélodrames et vaudevilles, le drame romantique... La seconde s'achève en 1901 et couvre le renouveau du vaudeville, l'apparition du réalisme et du naturalisme, l'utopie symboliste.

 

Pour chaque chapitre, un article très fouillé, un extrait de pièce, un commentaire toujours très pertinent, et la parole d'un grand metteur en scène. Et aussi un glossaire fort utile, ainsi qu'un index assez complet des auteurs et des œuvres.

 

[...]

 

Par Jean-Luc Jeener - Le 21 novembre 2008 - www.lefigaro.fr

 

 

On ne badine pas avec l'amour, à Gradignan...

 

Compagnie Tandem,

Théâtre du Nonchaloir,

109 rue de Chartrèze - 33170 Gradignan,

~ Jeudi 20 novembre 2008 ~

Courriel : nonchal@online.fr

« Musset version teen spirits »

 

En puisant son inspiration dans le destin de Kurt Cobain et auprès du breakdancer David Llari, Françoise Chatôt donne sa vision, au Gyptis, des « Caprices de Marianne ».

 

Naples, on ne sait quand, on ne sait même pas si cette Naples-là a un jour existé. Mais dans cette Naples-là, plongée dans le brouhaha du carnaval, un jeune aristocrate rêveur et mélancolique, Coelio, tombe amoureux de Marianne, qui sort à peine du couvent et vient d’épouser malgré elle un barbon jaloux et ridicule. Coelio a un ami, le meilleur et pourtant son inverse, le brillant et débauché Octave, et lui demande de déclarer sa flamme à la jeune fille ; une « procuration » qui tournera mal : Marianne tombe amoureuse d’Octave, et Coelio, croyant que son ami l’a trahi, se laisse tuer dans une embuscade tendue par le mari… Ils sont là, les Caprices de Marianne, chef d’œuvre du théâtre romantique, et depuis Musset ils n’ont cessé d’être portés à la scène, avec plus ou moins de bonheur, mais révélant toujours l’inépuisable actualité de ce texte.

 

[...]

 

Ultra moderne solitude

 

Reste les comédiens, et cette épine si souvent douloureuse du rôle de l’effacé Coelio, souvent écrasé par le flamboyant Octave et la fougueuse Marianne, féministe avant l’heure ; outre l’insertion, au cœur du texte, de passages de la magnifique Nuit de décembre (« qui donc es-tu, mon frère / qui n’apparais qu’au jour des pleurs »… « Ami, je suis la solitude »…), Grégoire Roger, qui l’incarne, a voulu chercher « une énergie juste, une mélancolie qui ne soit pas larmoyante, mais s’exprime de façon combative et moderne ». Voilà comment se sont construits ces nouveaux Caprices, créés demain soir au Gyptis. Dans un bel enchaînement d’inspirations et de rencontres, dans une énergie et un sentiment d’évidence. Un souffle nouveau qu’il faut désormais transmettre au spectateur…

 

Par Denis Bonneville - Le 17 novembre 2008 - http://journal-lamarseillaise.com

 

 

Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée,

 

Compagnie Les Larrons - www.leslarrons.com

Précédé d’un lever de rideau :

La clef du grenier d’Alfred,

de et mis en scène par Isabelle Andréani.

Avec Isabelle Andréani et Xavier Lemaire,

Lumières de François Eric Valentin.

Théâtre Essaion - 6 rue Pierre au Lard - 75004 Paris (M° Rambuteau ou Hôtel de Ville)

 

A 20 h le vendredi et le samedi, à 18 h le dimanche, à partir du vendredi 03 octobre 2008

Réservations au 01 42 78 46 42 - www.reservation@essaion.com

 

Voir la bande annonce : http://visioscene.com

 

~ A partir du 3 octobre et jusqu'au 28 décembre 2008, les vendredi, samedi à 20h et le dimanche à 18h... Date supplémentaire le 31 décembre 2008 ~

 

 

« Blanche-Neige et Fantasio se moquent de la crise ! »

 

Sur la scène de la Comédie-Française, un jeune homme s'avance. Il parle comme un poète, chaloupe comme un funambule, rêve le monde en homme mûr et désabusé, déjà revenu de tout et pourtant plein de projets et de chimères. Il s'appelle Fantasio. C'est tout un programme et tout un spectacle. C'est du Musset, Alfred de Musset (1810-1857), et cela se boit comme un verre de bon vin, car l'ivresse est un devoir en ce XIXe siècle romantique et révolutionnaire où l'on se grisait de grisettes jusqu'à en mourir.

 

Mais pourquoi diable parler de Fantasio ? Parce qu'il nous change les idées en ces temps de crise ! Les traders sont décidément trop nuls. Des rabat-joie qui ne savent que surjouer des scènes déjà mille fois vues : je me prends la tête entre les mains et je mime le désespoir ou l'incompréhension. Comme Harpagon, ils divaguent dans les rues étroites de Wall Street et d'ailleurs en murmurant : "Ma cassette ! Ma cassette !" Soûls sans avoir bu. Canards sans tête d'un monde financier qui demandent de la régulation après avoir prié pour la dérégulation.

 

Alors, avec Fantasio, on s'amuse, on moque ceux qui craignent de perdre leur argent : "Ah ! mon Dieu ! qu'est-ce que tu vas imaginer là ! Tu ne sais quoi inventer pour te torturer l'esprit. Tu vois donc tout en noir, misérable ! Perdre notre argent ! Tu n'as donc dans le coeur ni foi en Dieu ni espérance ! Tu es donc un athée épouvantable, capable de me dessécher le coeur et de me désabuser de tout, moi qui suis plein de sève et de jeunesse !"

 

On écrivait alors volontiers avec des points d'exclamation. C'était tendance. Cela revient au grand galop. Cela donne un rythme, un semblant d'espoir. Cela promet un avenir meilleur quand tout se voile et s'assombrit. Et ce Fantasio diffuse un peu de cette gaieté et de cette mélancolie qui nous changent les idées. Les artistes ont ce don de flairer les tremblements d'époque, de pressentir les déplacements de failles. Dotés d'antennes ultrasensibles, ils détectent avant nous les dérèglements à venir.

 

Denis Podalydès, le metteur de scène de ce Fantasio, a eu le mérite de comprendre que nous allons avoir besoin de beaucoup d'évasion, à présent. La crise ? Il nous entraîne au royaume de l'illusion et de la farce, du spleen et de la romance. Sa philosophie ? Une phrase : "Un sonnet vaut mieux qu'un long poème, et un verre de vin vaut mieux qu'un sonnet." C'est ce qui s'appelle vivre. On songe parfois à la Françoise Sagan des années 1950. Vivre, vivre vite. Avant que l'ennui ne poisse tout.

 

[...]

 

Par Laurent Greilsamer - Le 13 octobre 2008 - Article intégral : www.lemonde.fr

 

 

RACHEL, « Le cauchemar américain »...

 

« En 1855, la plus célèbre actrice française débarque à New York. Le comédien Jules Chéry raconte comment le voyage a tourné au fiasco.

 

Bien avant Maurice Chevalier, Edith Piaf ou Yves Montand, qui y sont parvenus, une Française a ambitionné, sur scène, de conquérir l'Amérique. Ce fut Rachel, en 1855. Elle était la plus grande des tragédiennes, et sa tournée « au pays des dollars et des chimères » fut une tragédie.

 

Sur les acteurs et chanteurs du siècle suivant, Rachel avait pourtant l'avantage et le privilège de vivre à une époque où le français était encore une langue presque universelle. Bien avant de partir pour le Nouveau Monde, l'icône du Théâtre Français avait joué Corneille et Racine de Londres à Saint-Pétersbourg ; elle récitait des vers à la reine d'Angleterre ; incarnait Phèdre devant l'empereur Nicolas Ier et l'Hermione d'« Andromaque » devant le roi de Prusse ; à Moscou et à Vienne, on s'arrachait des bustes à son effigie.

 

Parmi ses innombrables admirateurs, les écrivains Musset, Chateaubriand, Hugo, Lamartine, Dumas gravaient sa légende et se répandaient sur son jeune génie - à 20 ans, celle qui était née dans la misère avait en effet atteint la fortune et la gloire. «Elle joue la tragédie, écrivait Stendhal, comme si elle l'inventait.» A son tour, l'Amérique allait-elle être sensible à la tragédienne petite, osseuse et noire que les grands rôles transfiguraient jusqu'à la sauvagerie, jusqu'à l'incendie ? Car elle brûlait les planches.

 

De l'autre côté de l'Atlantique, ce fut la douche froide. Partie avec une troupe de vingt comédiens pour donner « Horace », « Andromaque », « Bajazet » ou « Adrienne Lecouvreur » de New York à Philadelphie, de Boston à Charleston, la tournée se terminant à La Havane, Rachel, alors âgée de 34 ans, dut affronter un public souvent maigre, peinant à comprendre le français, allergique aux excès de jeu pour lesquels, à Paris, on l'adulait, et plus attentif « aux cotes des Bourses européennes qu'aux beautés de l'art ». Très vite, la maladie ajoute à la disgrâce: rongée par la phtisie, l'orgueilleuse Roxane perd sa voix, la fière Hermione s'épuise en quintes de toux, elle n'arrive plus à chanter « la Marseillaise » et c'est à Charleston qu'elle s'écroule, jouant pour la dernière fois la mort d'Adrienne Lecouvreur.

 

[...]

 

« Mademoiselle Rachel en Amérique », par Jules Chéry, préface d'Anne Martin-Fugier, Mercure de Félix France, 134 p.

 

Par Jérôme Garcin - Le 23 octobre 2008 - Article intégral : bibliobs.nouvelobs.com

 

Rachel & Musset : Anecdote

 

 

« Ni monument ni poète national »...

 

« A quelques jours de son 80ème anniversaire, Gilles Vigneault fait sa rentrée montréalaise au TNM. Nous sommes allés le retrouver dans son village de Saint-Placide, après avoir vu la veille deux de ses enfants, Jessica et Guillaume. Retour sur le parcours exceptionnel d'un artiste unique.

 

[...]

 

J'ai devant moi un homme serein, vigoureux et volubile qui va fêter ses 80 ans dans neuf jours, après avoir donné cinq spectacles en autant de soirs au TNM à compter de mardi. Pendant les trois heures de cette rencontre, Gilles Vigneault est intarissable. Il répond à mes questions - parfois même aux siennes! - avec un souci du détail proprement étonnant. Ainsi, il se souvient très précisément des deux seuls spectacles qu'il a dû annuler en carrière, un premier à la Place des Arts avec Dédé Gagnon parce qu'il était aphone, un autre près de Paris pour cause de grippe assommante. L'instant d'avant, il me récitait par coeur, avec l'élégance qu'on lui connaît, un poème d'Alfred de Musset, Tristesse - « beau à tomber par terre » - puis La lune blanche de Verlaine en insistant sur le rythme du texte, sa musicalité ».

 

Par Alain De Repentigny - Le 18 octobre 2008 - Article intégral : www.cyberpresse.ca

 

 

"La Baule

s'est construite par et pour le tourisme"...

 

« Né dans une famille originaire de Saint-Nazaire réfugiée à La Baule après la Seconde Guerre mondiale, Jean-Bernard Vighetti a passé son enfance sur "la plus belle plage d'Europe". Etudiant, il consacre une thèse à la naissance du tourisme sur la presqu'île de Guérande, qu'il complète vingt-cinq ans plus tard, en publiant deux ouvrages : XIXe Siècle, La naissance des bains de mer et Xe Siècle, Le grand essor du tourisme (éd. Siloë, 2003). Pour L'Express, ce géographe et spécialiste du tourisme raconte comment des dunes désertes sont devenues, en quelques années, la station balnéaire à succès de La Baule.

 

En 1879, le chemin de fer arrive dans un hameau de la commune d'Escoublac, du nom de "la Bôle". Qu'est-ce qu'on y trouve ?

Rien, à l'exception d'une caserne de douaniers infestée de puces ! Ses fonctionnaires, une vingtaine, surveillent le commerce du sel de la presqu'île de Guérande et prélèvent des taxes sur les marchandises. Coincés entre les dunes de la plage et les marais salants.

 

Le train arrive dans un paysage de dunes ?

En partie, car, tout au long du XIXe siècle, on plante des pins maritimes pour arrêter la progression du sable. Celui-ci a quand même eu le temps d'ensevelir totalement le bourg du vieil Escoublac. Quand le chemin de fer est construit, ce n'est plus tout à fait le Sahara. Les arbres poussent, mais l'endroit reste isolé.

 

[...]

 

Croise-t-on des vacanciers célèbres ?

Avant la création de La Baule, Honoré de Balzac, un habitué de la presqu'île, joue un rôle important pour la notoriété de la région avec ses nouvelles. L'intrigue de Béatrix se situe à Guérande. L'écrivain aurait eu une maîtresse parmi la bourgeoisie locale. Alfred de Musset vient aussi régulièrement. Plus tard, ce sera au tour de Gustave Flaubert d'écrire sur la zone dans des carnets de voyage avant l'heure. La presqu'île attire les romantiques tout au long du XIXe siècle. Ils recherchent l'inspiration devant les grands horizons, pour exprimer leur mélancolie ».

 

Par Nicolas Barriquand - Le 17 octobre 2008 - Article intégral : www.lexpress.fr

 

 

Andrea del Sarto - Pierre Bénite

 

Après le succès rencontré au festival d’Avignon-off 2008, la compagnie Les Désaxés Théâtre présente Andrea del Sarto à la maison du peuple de Pierre Bénite Vendredi 24 octobre 2008 à 20h30.

www.maisondupeuple.org - réservations : 04 78 86 62 90

 

D'après Alfred de Musset,

Adaptation et Mise en scène de Lionel ARMAND.

Avec François Tantot/Andrea del Sarto, Anthony Liébault/Cordiani, Lionel ARMAND/Lionel, Vincent Villemagne/Damien, Nathacha Picard/Lucrèce, Florian Bardet/Cesario,Guillaume Kervévan/Grémio, Séverine Anglada/Spinette.

Création lumière : Nicolas Combasson, Régie : Damien Peray, Décors : Jonathan Brunet, Patrick Pourrat, Vidéo : Emmanuelle Cornut, Maître d'armes : Eric Chatanay, Masque : Franck Stalder, Costumes : Maribel Haillant.

 

Avec le soutien de l'Atrium de Tassin la Demi-Lune , Pierre-Bénite et la ville de Meyzieu.

 

Compagnie Les Désaxés Théâtre

28 rue de la république - 69330 Meyzieu

Téléphone : 04 78 04 20 62 - Courriel : desaxes@aol.com

 

 

 

La photo appartient à son auteur.

 

 

Dossier de presse - Le 10 octobre 2008 - www.desaxestheatre.com

 

 

« Denis Podalydès, l’homme de la rentrée... »

 

[...]

 

« Et parmi ces voix « nourricières », l’on pourrait également mentionner celle imaginaire d’Alfred de Musset (1810-1857) mais que ses mots peuvent nous aider à entendre, comme c’est le cas à l’écoute de Fantasio (1833) qui raconte l’histoire d’un jeune dandy en proie à une mélancolie abyssale. « J’aime profondément les personnages désœuvrés, au sens propre, sans œuvre alors qu’ils ne cessent de faire preuve d’invention, d’imagination, d’improvisation, et qui se consument sous les yeux de leurs amis. J’ai connu ce genre de personnages dans la vie. J’aime témoigner d’eux, dire qu’ils ont existé, qu’ils nous ont éblouis. C’est l’absence totale d’amour-propre, d’intéressement à soi, de désir de gloriole, qui me fascine dans ces hautes figures de la mélancolie et du jeu », explique Denis Podalydès qui a donc choisi Fantasio pour sa deuxième mise en scène à la Comédie-Française.

 

En reprenant une pièce qui n’avait pas été montée depuis 1966, l’acteur et membre de la troupe du Français depuis 1997, redonne ainsi de la voix à un Musset qui n’hésite pas à faire dire à son personnage principal qu’à un sonnet, il préfèrera toujours un verre de vin, une ivresse à laquelle renvoie le décor de la pièce : une sorte de carrousel qui ne cesse de tourner. Fantasio, le double de Musset ? A n’en pas douter. « Musset avait, semble-t-il, une voix faible, peu audible et peu modulée. Son discours de réception à l’Académie française fut une catastrophe mais il était déjà très atteint par les maladies, l’alcool ». Et Denis Podalydès de préciser que « oui, ce genre de voix l’intrigue parce qu’elles se dérobent, elles sont toute en faiblesse ».

 

Reste que la « faiblesse », la mélancolie sont probablement parmi les sentiments les plus difficiles à jouer et faire entendre. Et de ce point de vue, le mal-être de Fantasio demeure trop souvent hors de portée. Comme une voix doublement perdue. »

 

Par Elisabeth Bouvet - Le 2 octobre 2008 - www.rfi.fr

 

 

Fantasio... « Comme au manège... »

 

« Dans l'œuvre de Musset, « Fantasio » reste l'une des pièces les plus insaisissables. Elle est écartelée entre deux histoires, celle de Fantasio, qui s'empare de la place de bouffon du roi pour échapper à ses créanciers, et celle du prince, déguisé en un aide de camp pour mieux observer la princesse à marier.

Les deux derniers metteurs en scène qui avaient monté l'œuvre, Claude Stratz et Stéphanie Tesson, l'avaient cadrée d'une manière habilement serrée.

Au Français, Denis Podalydès veut, au contraire, l'allonger et la bourrer d'idées.

Il ajoute en prologue et en épilogue des textes de Musset pour mieux signaler que Fantasio est le double du poète. Il sème une grande agitation sur le beau plateau qu'Eric Ruf a conçu en forme de manège. Il transforme le bouffon en clown d'aujourd'hui, avec perruque rousse et costume à carreaux. Et, surtout, il fait jouer le rôle par une femme ! Cécile Brune assume ainsi la difficile tâche d'être l'homme selon Musset, ce qu'elle fait avec conviction et sans convaincre. Son talent n'est pas en cause, c'est l'idée qui ne tient pas la route. Le spectacle a, pour les autres personnages, sa vitesse et sa justesse burlesques, avec Guillaume Gallienne, fort drôle, Christian Blanc et Florence Viala qui donnent du cœur aux chevaux de bois de ce joli manège ».

 

Par Gilles Costaz - Le 29 septembre 2008 - www.lesechos.fr

 

 

Fantasio...

 

« C'est un enfant du siècle qui a la tête "comme une vieille cheminée sans feu". Petit cousin de Lorenzaccio, aïeul de Platonov, il ne croit plus en rien et noie son ennui dans le vin. En fuite de ses créanciers, il endosse la veste d'un bouffon... Peu jouée, cette courte pièce (deux actes) de Musset s'inspire de l'univers de Hoffmann et passe d'un lieu à l'autre. Après un poème en guise de prologue, l'installation imaginée par Eric Ruf -un carrousel orné de rideaux et de lampions- entraîne l'action, dans une ambiance nimbée de mélancolie. La poésie, le désenchantement habitent la pièce comme la mise en scène sensible et pertinente de Denis Podalydès. Moins inspiré a été son choix de Cécile Brune et son Fantasio en manque de charisme, de grâce légère. Mais Guillaume Gallienne est parfait, ainsi que Florence Viala, dans les splendides costumes de Christian Lacroix. La musique parachève le chame du conte ».

 

Par Annie Chénieux - Le 27 septembre 2008

Les critiques théâtre du JDD - www.lejdd.fr

 

 

« Fantasio », ou Musset et ses doubles...

 

« Musset est dangereux. Il séduit. Il a tout pour lui. La noblesse, l'élégance désenchantée. Le talent. Il écrit vite et brillant. Sa désinvolture n'est qu'un masque. Il agace. Les poètes ne lui pardonnent rien. Baudelaire fustige son « impudence d'enfant gâté » et « son impuissance totale à comprendre le travail par lequel une rêverie devient un objet d'art ».

 

Ne citons que ce méchant, ses ennemis sont ribambelle. Musset est merveilleux. Il enchante. Son théâtre est de cristal. Et lorsqu'une buée s'y dépose, elle vient d'Allemagne. Il lit Hoffmann avec George Sand et Fantasio surgit, fanfaron et fantasque. Ivre. Ivre toujours et n'agissant qu'à cette condition. Trop sûr que sa « tête est comme une cheminée sans feu ». Et qu'« il n'y a que du vent et des cendres ».

 

Ce vent et ces cendres sont au cœur de la mise en scène de Denis Podalydès à la Comédie-Française. La scénographie d'Éric Ruf, un manège qui tournicote en brinquebalant, heureux et funèbre à la fois, condense avec force les contradictions de la comédie en deux actes qu'après sa publication dans La Revue des Deux Mondes, en 1834, Alfred de Musset rangea dans un volume de Spectacle dans un fauteuil. Histoire de nous dire qu'il ne se préoccupe point de représentation… »

 

[...]

 

Par Armelle Héliot - Le 26 septembre 2008 - www.lefigaro.fr

 

 

Lorenzaccio (Paris) - Musset Magnifié...

 

« La pièce jugée injouable par les metteurs en scène du XIXème siècle fait l’objet d’une adaptation moderne sans que soit pour autant touché un mot du texte. Francis Lalanne livre une composition renversante. Ses partenaires lui emboîtent le pas pour un spectacle intense.

 

[...]

 

La lecture du texte de Musset fait davantage penser à un scénario de film qu’à une pièce de théâtre. Et pour cause. Pas moins de 38 décors différents (certains films ne les ont pas) et presque autant de personnages impossibles de ne pas voir paraître sur la scène sans risquer de tronquer le texte. Plus les foules de Florentins…

 

Pièce injouable, « Lorenzaccio » ? Pour qui se prête au jeu du respect le plus total de la construction originale, il semble bien que le défi soit de taille. Stéphane Gildas a résolu le problème en optant pour un procédé désormais très répandu : le décor modulable et le découpage en saynètes. Les interludes sont très courts et réussissent donc à éviter l’impression de ruptures itératives, même si certaines scènes n’ont que la durée d’un mini-duel à l’épée. Une musique, assez gothique, composée spécialement pour le spectacle permet de consolider le lien entre les scènes qu’offre en premier lieu l’homogénéité de l’interprétation.

 

Ils sont jusqu’à 19 sur scène pour 35 rôles. Des pointures du théâtre aux parcours qui en imposent. Tous les classiques leur sont passés entre les mains et leur carrière, mise en commun, devient un dictionnaire du théâtre de Molière à nos jours. Au milieu d’eux et pour le rôle titre, Francis Lalanne, dont on connaît mieux le parcours musical que théâtral, pourtant jalonné de Cervantès et Molière. Sa prestation est tout simplement bluffante. Se mouvant sur la scène avec l’aisance du comédien qui maîtrise parfaitement son jeu, il offre aux multiples facettes du personnage toutes celles de son talent. Pusillanime jusqu’à la viscosité, pétri de douleur jusqu’à la folie ou empreint d’une chevaleresque témérité, chevelure léonine au vent et regard ténébreux, Lalanne EST Lorenzaccio ».

 

[...]

 

Par Franck Bortelle - Le 24 septembre 2008 - www.ruedutheatre.info

 

 

« Francis Lalanne ne joue pas,

il EST Lorenzaccio ! »

 

« Francis Lalanne est souvent présenté dans les Média télé comme une caricature de lui-même, un chanteur romantique ou poétiquement déjanté un peu ringard et fantasque qui aime être dans l’autodérision la plus complète vis à vis de son propre personnage. Pour voir le vrai Francis Lalanne, il faut aller l’applaudir au théâtre du Trianon à Paris dans Lorenzaccio. Lalanne ne joue pas Lorenzaccio, il est Lorenzaccio avec ses doutes, ses forces, ses faiblesses, ses vices, ses ambiguïtés et ses talents. C’est la rencontre d’un homme et d’un rôle, Lalanne est la parfaite incarnation du héros du drame de Musset dont il vit l’existence fantasmée avec une grande densité, une énergie et une justesse qui forcent le respect et l’admiration.

 

[...]

 

La pièce tout entière est admirable, la lumière magnifique, les costumes et la musique du meilleur effet. La mise en scène est audacieuse, complète, efficace et bien maîtrisée de bout en bout, le casting est une réussite totale. Chaque acteur est dans son rôle, physiquement, vocalement et dans sa gestion de l’espace scénique. [...]

 

Il faut absolument aller voir ce spectacle décadent, beau, sensuel, violent et plein de sens, les corps des femmes sont dénudés et les âmes, entre ombre et lumière, des hommes le sont aussi.

 

Il y a de la passion, du vice, du sang, de la folie, de la vengeance, du stupre et de la haine. Le combat de deux familles, la conquête des territoires, la patrie, la beauté et la mort, tout y est.

 

Lalanne n’a jamais été aussi à sa place que sur cette scène avec ces acteurs-là, les meilleurs de Paris, le tout servi par un texte séculaire qui est plein d’enseignements aujourd’hui encore.

 

Des larmes et de l’émotion, un drame romanesque qui marque le coeur, le cortex et tout le reste.

 

Un spectacle qui mériterait un ou plusieurs Molière cette année... Bravo Francis et sa bande. Une pièce qui changera votre regard sur Lalanne c’est certain.

 

La salle était comble et l’équipe a eu une OVATION ! »

 

Par Frédéric R. Vignale - Le 20 septembre 2008 - Article intégral : www.lemague.net

 

Site de la pièce : www.lorenzaccio.eu

 

 

Théâtre : Lorenzaccio, interprété par Francis Lalanne...

 

« Relever le défi d'interpréter. Extraits.

 

Un autre chanteur, Francis Lalanne relève le défi d'interpréter Lorenzaccio, d'Alfred de Musset dans une mise en scène de Stéphane Gildas. L'interprète de La Maison du bonheur a largement fait ses preuves dans L'Affrontement avec Jean Piat, en Don Juan et Don Quichotte. « Soit plus de mille représentations, compte-t-il, enthousiaste. Le théâtre, pour moi, c'est un retour aux sources. J'ai fait le conservatoire dramatique à Paris, je suis un acteur qui chante, et non un chanteur qui joue la comédie, affirme Francis Lalanne. Mon personnage, Lorenzo se perd pour trouver son chemin, moi je me suis perdu dans le music-hall pour retrouver le chemin des planches. Comme lui, je suis tiraillé entre le vice et la vertu. »

 

Par Nathalie Simon - La Tentation des planches - Le 15 septembre 2008 - www.lefigaro.fr

 

 

Claude Rich et Musset... Extraits.

 

« L'homme a le charme, la gentillesse et la courtoisie de sa réputation. L'âge semble à peine avoir prise sur lui. Au Montparnasse, où il a tant joué, il revient à ses premières amours, le théâtre, avec une œuvre subtile et intelligente comme il les aime et un beau personnage historique, Mazarin, que la pièce nous montre à la fin de sa vie. Son œil malicieux se plisse à chacune de nos questions.

 

Votre rêve de théâtre ?

Jouer le plus longtemps possible. Mais il y a tellement de rôles que j'ai ratés dans ma vie : Hamlet, Alceste, Fantasio... Le temps a passé si vite. Je n'ai malheureusement pas toujours été libre de mes choix.

 

[...]

 

Votre auteur de chevet ?

Au théâtre : Musset. Mais il y a trois romanciers qui ne me quittent pas : Céline, Proust et Kafka. Avec Céline, par exemple, je me suis senti l'enfant Bardamu de Mort à crédit. Et j'ai compris, grâce à lui, moi qui étais orphelin, que les horreurs de la vie, quand on les lit, sont de l'art et que l'on peut ainsi s'en libérer. La poésie et l'art vous font sortir de la réalité terrible du quotidien. Mieux, ils peuvent le rendre extraordinaire ».

 

Par Jean-Luc Jeener - Le 12 septembre 2008 - www.lefigaro.fr

 

 

« Miroir, mon beau miroir… dis moi si je suis un dandy…

 

Deux siècles de Dandysme à Granville.

Dandysmes 1808-2008, de Barbey d’Aurévilly à Christian Dior : une exposition au musée Christian Dior propose une traversée dans le temps et une réflexion sur le dandysme. Elégance et raffinement vestimentaire, mais aussi attitude morale et conception de la vie : le dandysme connut son âge d’or au XIXe siècle où l’écrivain Jules Barbey d’Aurévilly en fit la théorie littéraire et philosophique dans un manifeste paru en 1845. Barbey d’Aurévilly dont on célèbre cette année le bicentenaire de la naissance. [...]

 

Avant tout une attitude

 

Oui, d’ailleurs, revenons-en à ce dandysme « classique », amplement décliné au travers des tableaux, manuscrits, costumes et accessoires présentés dans l’exposition, et qui ne se réduit pas à la seule élégance vestimentaire. « Bien sûr, les écrivains - Baudelaire, Barbey d’Aurévilly et Wilde - qui ont parlé du dandysme, au delà des détails vestimentaires, l’ont évoqué comme une attitude morale, une conception de la vie. Ce qui est important, ce n’est pas tant ce qu’on porte que la manière dont on le porte, c’est avant tout une attitude. Une attitude ‘décalée’ vis-à-vis de la vie, en général assez aristocratique : on se distingue, on s’exprime comme différent de la majorité, du ‘main stream’, la tendance dominante ». [...]

 

Mais attention, tout cela doit être subtil, il ne faut pas aller trop loin et tomber dans l’ostentatoire, comme Balzac, par exemple : « lui qui a écrit quelques traités sur l’élégance, sur la démarche, n’était pas lui-même très élégant et avait aussi ce côté ‘nouveau riche’. La fameuse canne ornée de pierres précieuses que nous exposons est provocante, elle coûte très cher, mais finalement n’est pas discrète du tout ». Cette canne au pommeau orné d'or et de turquoises voisine dans une vitrine avec les sobres escarpins noirs d’Alfred de Musset et la chemise blanche, impeccable, d’Oscar Wilde ».

 

Par Danielle Birck - Le 5 septembre 2008 - www.rfi.fr

 

 

Théâtre, toujours : Lorenzaccio et Fantasio !

 

« Lorenzaccio : Francis Lalanne relève le défi d'interpréter le héros d'Alfred de Musset.

Théâtre Le Trianon, du 16 septembre au 9 novembre, 01 44 92 78 03.

 

Fantasio : Sarah Bernhardt l'a fait avant elle et l'audacieuse Cécile Brune reprend le flambeau : la comédienne se travestit pour incarner le bouffon créé par Alfred de Musset.

Une bonne idée du metteur en scène Denis Podalydès.

Comédie-Française - salle Richelieu, du 18 septembre au 15 mars 2009, 08 25 10 16 80 ».

 

Par Nathalie Simon - Le 5 septembre 2008 - www.lefigaro.fr

 

 

Boulogne-sur-Mer : Les Tréteaux de France jouent « Les Caprices de Marianne »

 

« Le Festival d'Hardelot, c'est de la musique, mais aussi, chaque année, une pièce de théâtre de qualité. Ce soir, à 21 h, l'Hôtel du parc reçoit Marcel Maréchal et sa compagnie des Tréteaux de France.

 

La célèbre troupe a cette fois-ci choisi pour régaler la foule une pièce écrite en 1833 par Alfred de Musset. Il s'agit des Caprices de Marianne, une oeuvre poétique à la fois légère et grave, lumineuse et divertissante. Avec laquelle Jean Vilar et Gérard Philippe triomphèrent à Avignon.

Les Caprices de Marianne conte l'histoire, dans une Naples imaginaire, de trois jeunes gens avides de vivre et d'aimer, et dont le destin va basculer sous nos yeux. Octave, désinvolte et débauché, plaide auprès de Marianne, sa cousine par alliance, la cause de son ami, le timide et pur Coelio ».

 

[...]

 

> Avec Marcel Maréchal, Mathias Maréchal, Flore Grimaud, Yannick Debain, Philippe Escande, Hélène Arié...

> Ce soir, à 21 h, au Festival d'Hardelot, Hôtel du parc.

> Renseignements et réservations au 03 21 83 51 02.

 

La Voix du Nord - Le 5 août 2008 - www.lavoixdunord.fr

 

 

Sarlat : Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, d'Alfred de Musset...

 

Mise en scène : Isabelle Andréani.

Avec Isabelle Andréani et Xavier Lemaire.

Jeudi 31 juillet 2008 à 21h00 à l'Abbaye Sainte-Claire.

 

« En septembre 1851, la servante et le cocher d'Alfred de Musset pénètrent dans son grenier, pour récupérer les harnais du coche. Mais la découverte de textes inédits, le récit d'anecdotes piquantes vont les conduire à jouer eux-mêmes « Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée » et se déclarer de façon singulière leur amour. Ce proverbe en prose est une sorte de « jeu de l'amour », une suite d'échanges entre le Comte et la Marquise qui, bien que visiblement faits l'un pour l'autre, ne veulent pas s'avouer leur amour. Piqués par la jalousie, ils se défient, feignent l'indifférence, µse rapprochent, s'éloignent. Et le Comte, souvent prêt à partir, laisse la porte entrouverte… comportement qui donne son titre à la pièce. Toute la flamme de Musset jaillit de cette « comédie-proverbe » flamboyante, joyau de la littérature romantique, qui fera le régal de tous les amoureux d'un théâtre authentique et passionné ».

 

Agenda de l'été - Le 24 juillet 2008 - http://terrasson.evous.fr

 

 

Figeac : Les Caprices de Marianne...

 

« Festival de théâtre. Une 8e édition prometteuse...

Demain sera un grand jour pour les Tréteaux de France qui vont ouvrir le Festival de théâtre de Figeac avec leur création : « Les caprices de Marianne ». Alfred de Musset sera donc à l'honneur de cette 8e édition qui fait la part belle à la jeunesse et la philosophie. Plusieurs spectacles sont à voir en famille dont « Moby Dick », vendredi et samedi, ou encore, « Les trois mousquetaires », mercredi prochain ».

 

Le 23 juillet 2008 - www.ladepeche.fr

 

 

Paris - Théâtre de l'Orme : Andre Del Sarto...

 

« Au programme du Théâtre de l’Orme, qui nous séduit avec sa programmation éclectique, la pièce "Andre Del Sarto" d’après Alfred de Musset.

 

L’auteur s’inspira, comme pour Lorenzaccio, d’un épisode historique qui se passe à Florence : le peintre Andre Del Sarto est un artiste reconnu, qui jouit des faveurs de la cour. Il a une école et des élèves qui l’assistent. Malgré les honneurs, il est rongé par le doute, il n’est plus sûr de la qualité de ses productions. Lucrèce, sa femme, en aime un autre, son plus brillant élève et son ami le plus cher : Cordiani.

 

Karim Belkacem s’est attaché à peindre la douleur d’un homme abandonné, qui ne saurait trouver d’apaisement, pour qui la colère, la vengeance deviennent dérisoires. N’accusant que le sort, il ne croit même pas à son rôle de mari trompé qui doit laver son honneur sali dans le sang de son ami. Musset représente un homme chancelant face aux règles sociales ».

 

[...]

 

Mise en scène de Karim Belkacem, avec Léon Bonnafé, Thibault Duval, Mickael Gaudin, Olivia Ross, Adrien Teyssier et Loïc Vidal.

 

Les 20, 21, 24 et 26 juillet, Théâtre de l'Orme, à 21 h.

 

Par Sandrine Gaillard - Juillet 2008 - www.froggydelight.com

 

 

« Le Père-Lachaise : une magnifique visite du royaume des morts... »

 

« Le cimetière du Père-Lachaise est le plus grand cimetière de Paris. Situé dans le 20ème arrondissement de Paris, il est surtout célèbre pour les tombes de personnalités qui y sont enterrées, que ce soit des hommes politiques, des écrivains ou des stars du show bizz et sur lesquelles de nombreux visiteurs, plus de deux millions par an, viennent se recueillir. Il constitue également une sorte de musée en plein air grâce à la richesse architecturale des sépultures qu’il contient, de la plus simple pierre tombale à la mini église de style gothique flamboyant en passant par l’imposant tombeau de style haussmannien.

 

[...]

 

Aujourd’hui le cimetière s’étend sur 44 ha, magnifique jardin, sans doute le plus beau de Paris, dans lequel reposent quelques 70 000 tombes. Il est absolument impossible de citer toutes les célébrités enterrées au Père-Lachaise. De Guillaume Apollinaire, Honoré de Balzac, Gilbert Bécaud, Sarah Bernhardt, la Callas, Frédéric Chopin, Alphonse Daudet, Jim Morrison, Jean Moulin, Alfred de Musset, Edith Piaf, Marcel Proust, Raymond Radiguet, Henri Salvador ou d’Oscar Wilde, chacun cherchera les tombes sur lesquelles il souhaite se recueillir ou se promènera à l’aventure le long des allées bordées de tombeaux familiaux qui ressemblent à de petites maisons et parfois même à des églises en miniature, avant de s’en retourner vers le monde des vivants, celui de la métropole parisienne ».

 

Par Elisabeth - Le 15 juillet 2008 - http://news.idealo.fr

 

Périple au Père Lachaise, images... La sépulture d'Alfred de Musset, les monuments funéraires de la famille de Musset...

 

 

La Baule : Les caprices de Marianne...

 

« Lundi 18 août 2008, au Parc des Dryades.

« La Baule imagine sa saison estivale culturelle... » Les caprices de Marianne, d'Alfred de Musset, par les Tréteaux de France.

Mise en scène de Marcel Maréchal ».

Pratique : Atlantia, 119, avenue de Lattre de Tassigny, La Baule - Renseignements et réservations au 02 40 11 51 51.

 

Ouest-France - Le 5 juillet 2008 - www.labaule.maville.com

 

 

Inédit sur la toile : un forum consacré à Alfred de Musset !

 

Retrouvez des passionnés à l'adresse suivante :

 

http://alfreddemusset.forums-free.com

 

et partagez lectures et impressions autour du poète !

 

Le 1er juillet 2008

 

Andrea del Sarto - Alfred de Musset

 

10 juillet - 2 août 2008, Festival off d'Avignon à 19 h 45 à la fabrik théâtre - 32, boulevard Limbert - Avignon

 

Adaptation et mise en scène de Lionel Armand - Compagnie Les Désaxés

 

Le spectacle a été créé en janvier à Tassin-la-demi-Lune (69), puis à Meyzieu en février.

 

Il sera repris le 24 octobre 2008 à Pierre-Bénite à 20 h 30 à la Maison du Peuple.

 

http://www.desaxestheatre.com - courriel de la compagnie : desaxes@aol.com

George & Alfred...

 

La Troupe du Rhum et Les Feuilles d'Or

 

Avec le soutien du Conseil Général des Alpes-Maritimes,

des communes du Bar sur Loup, de Villeneuve-Loubet

et du Conseil Général du Val d'Oise

 

Présentent

 

George & Alfred

 

de Marie-Françoise Hans,

du 10 juillet au 2 août 2008, tous les soirs à 18h20.

 

Mise en scène de Philippe Lecomte,

avec Claire Tuloup et Denis Duthieuw dans les rôles de Sand et Musset.

 

 

Le 22 juin 2008 - Dossier de presse

 

 

Poésique - Enfance et Musique – Harmonia Mundi – 2008

 

« Vingt cinq années d'existence auront permis à l'association Enfance et Musique de devenir une référence dans l'éveil artistique et culturel des jeunes enfants et c'est une fois encore un album riche en points positifs que le label nous présente, un ouvrage qui fait appel aux textes de trois éminents poètes, Paul Verlaine, Alfred de Musset et Charles Baudelaire, mais également à ceux de Jeanne-Marie Pubellier qui partage la réalisation artistique avec Béatrice Maillet et qui s'appuie sur les musiques d'Alain Paulo pour mettre en marche ce nouvel outil destiné aux plus jeunes. Petits et grands poèmes se retrouvent sur le même ouvrage pour toucher les enfants de trois ans et plus et pour leur inculquer l'amour des mots et celui des notes ! »

 

« Elles ont un charme fou ces petites comptines, ces petits tas de mots qui mis bout à bout apportent une fraîcheur toute particulière à cette balade musicale et poétique à laquelle nous convient les auteurs de « Poésique ». On y retrouve des voix féminines et masculines, adultes ou enfantines, et c'est en toute amitié que Catherine Frot vient poser la sienne à plusieurs reprises, la fondant au milieu de celles des autres, connues ou inconnues, qui donnent du charme à un ouvrage où l'on croise aussi la guitare, le basson, le bugle, la flûte ou encore nombre de percussions. Invitation permanente à la pratique de la langue française, « Poésique » nous présente des mots en tous genres, des mots graves et des mots drôles, des mots légers et des mots forts, des mots d'amour et des mots d'humour, des mots dont on se souvient longtemps et qui trouvent leur source dans des classiques littéraires »...

 

[...]

 

Par Fred Delforge - Le 22 juin 2008 - www.zicazic.com

 

http://www.enfancemusique.com

 

 

Lâcher de « bombes » au Théâtre de Carouge [Suisse]

 

« Pour moi, c'est une bombe, cette saison !»

 

Artificier scénique à mine d'ado volontaire, Jean Liermier ne cache pas sa jubilation à l'instant de dévoiler sa première programmation à la tête du Théâtre de Carouge.

 

Pour assister à l'explosion, il y avait foule, jeudi dernier, dans la salle François Simon. Certains conquis d'avance, d'autres plus goguenards, mais tous curieux de découvrir ce que le jeune metteur en scène (37 ans) allait tirer de sa casquette.

[...]

 

« Caprices » portés à l'écran

Un monstre en annonce un autre. Celui-ci s'appelle Flocon de neige, c'est un gorille blanc dont Jean Liermier s'est entiché. Tandis que le grand singe apparaît à l'écran, la salle vibre. « Le son est formidable, se réjouit le nouveau directeur. Carouge m'a donné une enveloppe pour qu'on puisse investir dans le matériel ». Et d'embrayer sur Les nuits blanches, d'après Dostoïevski, dont José Lillo assure la mise en scène: « C'est une étoile, il faut qu'on lui donne les moyens. C'est quelqu'un qui parvient à rallier l'extrême légèreté et l'extrême gravité ».

 

A sa manière, Omar Porras ne fait rien d'autre avec les corps. Les Fourberies de Scapin, du sieur Molière, lui fourniront matière à jouer une fois encore les Monsieur Loyal du théâtre. La saison s'achèvera sur une autre création de Jean Liermier, Les Caprices de Marianne de Musset. « Depuis longtemps, j'avais envie de développer un lien avec les protagonistes du cinéma et de la télévision », conclut le metteur en scène.

Ces Caprices-là donneront donc lieu à un tournage, qui ne sera pas « une captation du théâtre », mais « un vrai film ».

 

Par Lionel Chiuch - Le 17 juin 2008 - Tribune de Genève

 

En savoir plus : www.theatredecarouge-geneve.ch

 

 

Marinette Secco - Ecrivain à Marseillan

 

« Marinette est née à Paris en 1921 mais demeure aujourd'hui à Marseillan après un parcours peu orthodoxe et une vie pleine d'aventures. il appartenait logiquement à Hérault-Tribune de nous faire découvrir ce personnage dans notre rubrique Plumes Agathoises.

 

Étant l'aînée de quatre filles, elle leur racontait, chaque soir avant de s'endormir, une histoire à la ­Schéhérazade. Elle la concoctait dans la journée, inspirée bien souvent par son environnement solitaire de la compagne lorraine où elle habitait. Marinette a eu la chance d'avoir un père cultivé qui, au cours de leurs promenades en forêt alors qu'elle était encore très jeune, lui parlait déjà littérature à telle enseigne qu'elle a longtemps pensé que Musset était son grand-père ».

 

[...]

 

Hérault-Tribune - Libre Livre - 4 juin 2008 - http://herault-tribune.com

 

Le site de Marinette SECCO : www.lire-marinette-secco.com

 

 

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Les caprices de Marianne,

Compagnie Andromask

 

~ du 29 mai au 29 juin 2008 ~

L'Epouvantail - Paris 11ème arrondissement

http://www.myspace.com/andromask

 

- Mise en scène : David Bensoussan

- Assistant à la mise en scène : Christophe Meynet

- Scénographie : Ulysse Lacoste et David Bensoussan

- Costumes : La Compagnie AndromasK

- Lumières : Jean-Laurent Napiwoka

- Chorégraphie : Serge-Louis Fernand

- Conception Musique : Anne Quercy

 

Avec :

David Bensoussan : Ciuto et Malvolio

Stéphane Benazet : Octave

Marc Josserand : Claudio

Delry Guyon en alternance avec Côme Thieulin : Coelio et Tibia

Marie Thieulin : Marianne et Hermia

 

 

 

Les photos sont issues du dossier de presse et appartiennent à leurs auteurs.

 

 

Dossier de Presse - Mai 2008 - http://www.myspace.com/andromask

2 mai.

 

Jour anniversaire du décès de Musset.

 

Mes chers amis, quand je mourrai...

 

Ultima verba...

 

Bio...

 

 

Les caprices de Marianne - Compagnie du Loup

 

« Une fantaisie du cœur au rythme de la Dolce Vita napolitaine.

 

Nous sommes à Naples pendant le carnaval.

Cœlio est amoureux de la belle Marianne, l'épouse d'un juge austère.

Par l'intermédiaire de son ami Octave, il entre dans la maison de sa bien-aimée.

Mais Claudio, le mari jaloux, veille.

Dans cette interprétation, le jeu de l'amour et du hasard prend le ton d'une comédie italienne en noir et blanc des années 1960.

Une femme revendique la liberté de ses choix et sème le trouble entre un époux mafieux, un amoureux féru de guitare et un galant en Vespa et blouson de cuir.

 

Des comédiens jeunes, énergiques et sensibles, un texte savoureux et pétillant. Tout est neuf et juste. On a l'impression de voir le drame d'Alfred de Musset pour la première fois ».

 

Tournée de Printemps : 20 mai - 28 juin, le jeudi, le vendredi, le samedi : soirées théâtre Les caprices de Marianne, d'Alfred de Musset par la Compagnie du Loup, Communes-étapes : L'Albenc (20 - 24 mai) / Beaucroissant (27 - 31 mai) / Champier (3 - 7 juin) / Grenay (10 - 14 juin) / Vénérieu (17 - 21 juin) / Susville (24 - 25 juin)

 

Le 21 avril 2008 - www.isere.fr

 

 

« Alfred de Musset dans le parc du Château de l'Hermenault »

 

« Dans le cadre de la manifestation nationale "Rendez-vous aux jardins"

Histoire d'un merle Blanc, d'Alfred de Musset

sera joué en plein air dans le parc du château de l'Hermenault (85)

le vendredi 30 mai 2008 à 21H30 ».

 

Le 14 avril 2008 - Site du Comité des Parcs et Jardins de France : www.parcsetjardins.fr

 

 

« Ma(rathon)libran »

 

« Jeudi 24 mars 1808 : naissance à Paris de Maria Felicia Garcia, fille et sœur d’artistes lyriques, entrée dans la postérité sous le nom de son premier mari, Malibran. Deux siècles plus tard, jour pour jour, Cecilia Bartoli, faisant fi du lundi de Pâques, a tenu à organiser dans la capitale un véritable marathon musical pour commémorer la naissance de sa légendaire aînée, à laquelle elle vient de consacrer chez Decca, sous le simple titre de « Maria », son dernier double DVD, comprenant à la fois un concert hommage donné à Barcelone et un documentaire « Malibran redécouverte – La Révolution romantique ».

 

Cette longue journée de manifestations à Pleyel, complétée par la diffusion à trois reprises sur grand écran, place de l’Hôtel de ville, du concert de Barcelone, marque le point culminant d’une opération engagée depuis plusieurs mois, notamment au travers d’une initiative originale, le « Museo mobile », un camion transformé en musée qui fait le tour du continent pour présenter la collection de quatre-vingts objets collectés par la mezzo italienne. Décidément, Cecilia – Bartoli, bien sûr – a le sens de la communication.

 

Avant même son décès précoce à Manchester le 23 septembre 1836, des suites d’un accident de cheval, la Malibran avait acquis l’aura d’une héroïne romantique. Sa vie fut un roman, mais les festivités ont débuté par un film, avec la projection, sur la mezzanine, de La Malibran (1943) de Sacha Guitry, avec Geori Boué dans le rôle-titre, l’auteur et réalisateur dans celui du mari, Jacques Jansen dans celui de l’amant et Jean Cocteau dans celui de Musset, le tout sur une musique de Louis Beydts ».

 

[...]

 

Par Simon Corley - Le 25 mars 2008 - La suite ici : www.concertonet.com - A visiter... www.mariamalibran.net

 

 

"L'un pour l'autre : les écrivains dessinent"

 

« Où trouver ensemble Apollinaire, Artaud, Baudelaire, Hugo, Michaux, Rimbaud et Valéry ? Dans une librairie, en bibliothèque. Ou alors sous les voûtes gothiques de l'abbaye d'Ardenne, près de Caen, qui n'abrite pas un livre mais des dizaines de dessins : ceux d'Apollinaire, Baudelaire, Hugo - ceux des 126 auteurs modernes et contemporains rassemblés par Jean-Jacques Lebel dans l'exposition "L'un pour l'autre : les écrivains dessinent".

 

Plus un espace vide sur les murs et dans les vitrines. La première question qui se pose est donc moins : qui est là ? que : qui n'y est pas ? Qu'Hugo ait une oeuvre graphique d'une prodigieuse inventivité est chose connue. Mais Musset, Flaubert, Maupassant, Verlaine et Rimbaud ? Eux aussi se sont essayés au crayon et à la plume. Les collages et les cadavres exquis surréalistes de Breton, Desnos et Eluard sont publiés depuis longtemps, comme les expériences graphiques de Michaux. Mais les croquis de Vaché, de Crevel, de Jouve ou de Genet méritent autant le regard. Les contemporains ne sont pas en reste : Tardieu, Robbe-Grillet, Burroughs, Ginsberg, Barthes, Guibert...

 

On imagine l'objection : qui n'a pas dessiné un jour, par désoeuvrement ou curiosité, au téléphone ou dans une chambre d'hôtel ? Mais ces écrivains ont dessiné fréquemment et conservé leurs essais, preuve qu'ils les tenaient pour un peu plus que des distractions. Aucun n'est du reste présenté ici de façon exhaustive : pour le seul Hugo, il aurait fallu un très grand bâtiment supplémentaire, même chose pour Michaux ou Artaud.

 

[...]

 

Ces écrivains dessinent comme ils écrivent, et la corrélation entre les deux activités est flagrante. L'unité de ton et de personnalité transparaît. Deux exemples, Anatole France et Jean Genet. Les scènes antiques et mythologiques que France exécute à la plume sont d'un néo-classicisme aussi convenu que son écriture. Les profils que Genet trace d'une ligne sinueuse sont un mélange contradictoire d'élégance et de dérision, comme ses livres.

 

[...]

 

Chacun d'eux transcrit ses fantasmes avec une intensité qui exige parfois l'évidence la plus crue. Le dessin devient l'instrument d'une autoanalyse qui ne s'embarrasse plus des bonnes manières artistiques et ne cache rien. On n'oserait en déduire que le dessin serait alors l'inconscient de la littérature et, si l'on ose dire, son dernier mot ».

 

"L'un pour l'autre : les écrivains dessinent",

IMEC - Abbaye d'Ardenne - Saint-Germain-la-Blanche-Herbe - Calvados

Tél. : 02 31 29 37 37, du mardi au dimanche de 14 heures à 18 heures

Catalogue, 176 p., 39,50 €.

 

Par Philippe Dagen - Le 25 mars 2008 - www.lemonde.fr

 

 

A la Malibran...

 

La Mairie de Paris et Cecilia Bartoli rendent hommage à Maria Malibran.

 

« Lundi 24 mars sur le Parvis de l’Hôtel de Ville, à l’occasion du bicentenaire de la naissance à Paris de Maria Malibran (1808-1836), première grande diva du dix-neuvième siècle, la Mairie de Paris, Cecilia Bartoli et Universal Music Classics rendent hommage à cette cantatrice disparue trop jeune, admirée en son temps de Bellini, Musset et George Sand.

 

Cecilia Bartoli partage avec Maria Malibran cette voix de mezzo-soprano sombre et chaude, aux possibilités vocales époustouflantes. C’est donc avec délice qu’elle s’est plongée dans le répertoire romantique de la diva. Passionnée par le destin hors du commun de son illustre aînée, Cecilia Bartoli a également constitué au fil des années une collection d’objets ayant appartenu à la Malibran. Ces objets : photos, tableaux, partitions, bijoux, lettres… rassemblés dans un musée mobile qui a été présenté dans le monde entier, seront exposés du 20 au 24 mars sur le Parvis de l’Hôtel de Ville.

 

En outre, le lundi 24 mars un concert de Cecilia Bartoli dédié à Maria Malibran sera retransmis à trois reprises (à 14 h, 16 h et 18 h) sur écran géant, sur le parvis de l’Hôtel de Ville. L’occasion pour la Mairie de Paris, après les hommages à Maria Callas et Luciano Pavarotti, de mettre la musique au cœur de la ville.

 

Le même jour, Cecilia Bartoli donnera trois concerts exceptionnels Salle Pleyel ».

 

- Stances de Musset A La Malibran,

 

- Autre portrait de la cantatrice.

 

Le 21 mars 2008 - www.paris.fr

 

 

La clef du grenier d'Alfred en lever de rideau et Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée...

 

 

 

© Essaïon Théâtre

 

 

 

« Le Comte a pour habitude de passer chez la Marquise pour lui faire une visite de courtoisie. La conversation de railleries en déclarations, de froideurs en aveux, donne lieu à une singulière demande en mariage...

 

Toute la flamme de Musset jaillit de ce texte flamboyant, joyaux de la littérature romantique, qui fera le régal de tous les amoureux d'un théâtre authentique et passionné ».

 

Comédiens : Isabelle Andréani (et metteur en scène), Xavier Lemaire.

 

Visionner la Bande-annonce : c'est ici !

 

Cabaret Théâtre Essaïon - Cabaret Chanson Miouzikôl

6, Rue Pierre au Lard

75004 Paris

Tél. : 01 42 78 61 73 - Réservations : 01 42 78 46 42

 

Dates et heures :

Du 26/03/08 au 25/07/08 à 20:00 : Mercredi, Jeudi, Vendredi - relâches Les 4 avril, 1er et 28 mai, 5 juin

 

Le 19 mars 2008 - www.fra.webcity.fr

 

 

Musset ou les ascendances libertines...

 

Valentina Ponzetto, Musset ou la nostalgie libertine, Genève, Droz, coll. « Histoire des idées & critique littéraire », vol. 433, 2007.

 

« Musset, un libertin qui s’ignore ? C’est en tout cas que ce tente de démontrer Valentina Ponzetto dans cet ouvrage. Dès l’avant-propos, l’auteure se propose d’offrir au lecteur un autre visage d’Alfred de Musset, non pas « le Musset des jeunes filles ou celui des familles, le poète pleurnichard au cœur brisé, chantre des amours malheureuses et des émois du cœur » mais le Musset libertin. Des ascendances, une filiation à la tradition libertine qui se traduisent par de multiples facettes dans l’œuvre mussétienne. Qu’il s’agisse de la philosophie libertine érigeant le libertinage comme art et mode de vie, du comportement et des mœurs des personnages de Musset dont les modèles trouvent leur source dans les héros du XVIIIe siècle (Don Juan, Casanova), de la topographie libertine qui s’épanouit au sein des boudoirs et salons raffinés, ou encore point d’orgue de ce libertinage, de la séduction littéraire par la rhétorique, Musset revendique cette imprégnation libertine, se situant d’emblée entre deux siècles et deux courants littéraires, une nostalgie du XVIIIe siècle qui s’ancre au cœur d’un romantisme du XIXe siècle. Dans l’œuvre de Musset se dessine et transparaît tout un imaginaire libertin à travers un répertoire de lieux, de situations, de motifs. Une palette d’ingrédients empruntés au libertinage que Musset fait vivre dans son œuvre par le biais d’une « réinvention créative, loin de tout cliché ». Une filiation libertine revendiquée et sublimée par la poésie de Musset qui affirme une originalité littéraire et esthétique.

 

[...]

 

Cet ouvrage truffé d’exemples dévoile bien la filiation libertinage qui existe dans l’œuvre de Musset. Théâtre, roman, l’auteur démontre à travers des citations, des références littéraires, un contexte historique toute la richesse et la complexité, l’ambiguïté d’Alfred de Musset, oscillant et errant entre deux siècles. Ce livre donne un éclairage nouveau sur les œuvres de Musset, des œuvres célèbres telles qu’on ne badine pas avec l’amour, et attire l’attention sur la rhétorique, le style libertin. Il y a un retour à la puissance originelle et séductrice du mot. Une filiation revendiquée par Musset à travers un répertoire de lieux, un comportement libertin, mais dont il fait sien. pour témoigner « d’une vision idéalisée et romanesque que Musset cultive du XVIIIe siècle : un monde où hommes et femmes auraient pu dire et vivre sans contraintes leurs désirs ». Mais filiation ne signifie pas imitation. Musset se sert des matériaux libertins pour élaborer son écriture et son esthétique et livrer « son propre idéal loin du cynisme trop matérialiste des lumières et des mièvreries sentimentales du romantisme ».»

La suite ici...

 

Par Chloé Chamouton - Publié sur Acta le 18 mars 2008 - www.fabula.org

 

 

Entretien avec François Florent : "Les acteurs français ont l'art de l'indiscipline", extraits.

 

« Huster, Adjani, Auteuil, Tautou... son école a formé les plus grands comédiens. L'emblématique et méconnu patron du cours Florent nous explique sa méthode ».

 

« A 71 ans, et depuis quarante et un ans, il dirige le plus grand cours d'art dramatique privé français. Sauf que lui préfère dire « indépendant » : « Quand les banques s'affichent comme des établissements privés, on trouve ça excellent ; côté spectacle, ça renvoie aussitôt au mercantilisme, à l'argent... » François Florent parle franc. Est-ce la raison de son talent d'enseignant ? De Daniel Auteuil à Jean-Pierre Darroussin, de Francis Huster à Isabelle Adjani, d'André Dussollier à Guillaume Canet, de Dominique Blanc à Audrey Tautou, cet ex-acteur, de 1962 à 1990, a formé les plus célèbres comédiens français. Et du 17e au 19e arrondissement de Paris, via l'île Saint-Louis, fondé une véritable petite université d'interprétation que pourrait envier le Conservatoire national. Le maître vient de publier un passionnant ouvrage chez Gallimard où il conte son parcours et commente sa méthode. (“Cette obscure clarté”, de François Florent, éd. Gallimard, 256 p., sortie le 17 avril.

 

[...]

 

Et la génération d'aujourd'hui ?

On y trouve, bizarrement, une espèce de néo-académisme, l'envie d'accession à l'honorabilité. Il faut souvent dire aux élèves d'oser la rupture, l'audace. Même pour travailler une scène, ils sont plus pudiques.

 

A quoi est-ce dû ?

Sûrement à notre société anxiogène, où il est plus difficile de s'intégrer. Il y a dix ans, quand j'ai créé à l'école un diplôme de fin d'études, tout le monde m'a dit que c'était rétrograde. Aujourd'hui, même si ce diplôme ne sert pas à grand-chose, les élèves se pressent pour l'obtenir à la fin de leur troisième année.

 

Y a-t-il des auteurs dramatiques qu'ils vénèrent ?

Toujours Musset. Parce qu'il a écrit ses grandes oeuvres entre 20 et 25 ans avec des personnages du même âge. Il parle admirablement de la jeunesse, du sentiment de l'existence quand on est jeune : les tractions contraires de l'amour, de l'infidélité, de la trahison, la tentation du suicide... Et les élèves adorent Racine - plus que Corneille ! - parce qu'il explore la pulsion, l'irrationnel de l'être. Vous savez, les classiques sont juste des modernes qui durent...»

 

Par Fabienne Pascaud - Le 17 mars 2008 - www.telerama.fr

 

 

Hamlet et Lorenzo !

 

« Pour son retour à Suresnes, Antoine Bourseiller propose Hamlet-Lorenzo, une adaptation sous forme condensée du chef-d'oeuvre de Shakespeare suivie de deux scènes fondamentales de celui d'Alfred de Musset ».

 

Théâtre Jean-Vilar, 16, place Stalingrad, Suresnes (92) - Rens.: 01 46 97 98 10.

 

Par Charlotte Langrand - Le 10 février 2008 - www.lejdd.fr

 

 

On ne badine pas avec l’amour au Théâtre de la Tempête...

 

« Après le théâtre de la Croix-Rousse à Lyon en 2007, Philippe Faure présente son excellente mise en scène de la célèbre pièce de Musset « On ne badine pas avec l’amour » au théâtre de la Tempête jusqu’au 10 février. L’occasion idéale de redécouvrir un grand classique.

 

Un choix de mise en scène convaincant

 

L’amour contrarié de Camille et Perdican fait penser à celui qu’Alfred de Musset vécut avec George Sand. Le sentier vert de la vie évoqué dans un poème que Musset adressa à son amante devient ici une concrète étendue d’herbe, propice aux ébats et aux débats, où les personnages s’épient et s’étreignent. Le plateau est épuré, sans fioritures. Philippe Faure a pris le parti de ne pas masquer les entrées et les sorties de scène des comédiens, elles s’intègrent naturellement au jeu, comme une grande partie de cache-cache autour d’un immense carré. Les comédiens, vêtus sobrement de noir, se détachent joliment sur le bloc vert. Les lumières sont blanches, simples. On va droit au but chez Philippe Faure et c’est tant mieux. Pas besoin d’une foule d’accessoires qui pourraient alourdir d’une manière exagérément romantique ce genre de théâtre ».

 

[...]

 

Par Marie E. Michel - Le 3 février 2008 - www.lemagazine.info

 

 

Un « Fortunio » tendre et envoûtant à l'Opéra de Fribourg...

 

« L'Opéra de Fribourg a pour politique de bousculer les habitudes. Non pas les sempiternels Tosca et Noces de Figaro, mais des ouvrages méconnus, qui méritent de retrouver le chemin de la scène. Ce n'est pas tout. L'Opéra de Fribourg a aussi pour vocation de tendre une perche à des chanteurs en devenir pour qu'ils puissent faire leurs débuts, ou confirmer leur talent, à la scène.

 

Cette année, c'est Fortunio qui fait le bonheur d'une troupe de chanteurs soudés autour du metteur en scène Eric Perez. Cette comédie lyrique d'André Messager, si finement ouvragée, à l'orchestration goûteuse et savante, admirablement écrite pour les voix, est une vraie découverte. Adapté d'Alfred de Musset (Le Chandelier), l'opéra évoque le destin d'un Chérubin de 17 ans, Fortunio, qui gagne le cœur d'une coquette à l'humeur vagabonde.

 

C'est que Jacqueline s'ennuie auprès d'un notaire (Maître André), batifole avec un capitaine qui bombe le torse (Clavaroche), mais pour apaiser les soupçons de son mari, le joli cœur s'offre spontanément comme paravent - ou plutôt comme chandelier. Cette douce comédie à quatre finit par causer le martyre à Jacqueline qui, remuée par les aveux du hardi Fortunio, lui cède son cœur. La musique prend des accents tragiques et se pare d'un sérieux inattendu (air de Jacqueline, début du 4e acte) ».

 

[...]

 

« Fortunio », à Bulle, La Tour-de-Trême, Salle CO2, dimanche 17 février à 17h. - http://www.operafribourg.ch

 

Par Julian Sykes - Le 29 janvier 2008 - www.letemps.ch

 

 

Quand les écrivains dessinent...

 

« Un beau-livre et une magnifique exposition, qui se tient à l’Imec à partir du 19 janvier, rassemblent trois cents dessins d’écrivains. Voici quelques-uns de leurs chefs-d’œuvre…

 

Henri Michaux enregistrait, au fusain, les secousses sismiques d’une imagination dopée à la mescaline tandis que Hugo n’en finissait pas de partir à l’assaut, à l’encre de Chine, des mêmes forteresses haut perchées, lavées par des averses de romantisme nunucho-fantastique. George Sand, dans un style plus aimable, aimait à crayonner bucolique, cependant que Musset et Maupassant penchaient, eux, pour la caricature. C’est la part cachée, manquante, de la littérature, celle qui commence là où finit le territoire des mots, que cette belle exposition, organisée par l’Institut Mémoires de l’Edition contemporaine (Imec), et accompagnée d’un superbe album dans la collection des Cahiers dessinés, chez Buchet-Chastel, réhabilite enfin.

 

[...]

 

Et si la littérature était une affaire de peintres contrariés ? Avec, pour as du pinceau, Baudelaire et Char, Proust et Laforgue, Verlaine et Valéry ? Car le mérite de l’exposition est aussi de faire découvrir des talents enfouis sous le génie littéraire. « Si littérature et peinture, écrivait Roland Barthes dans une réflexion qui lui ressemble tant, cessent d’être prises dans une réflexion hiérarchique, l’une étant le rétroviseur de l’autre, à quoi bon les tenir plus longtemps pour des objets à la fois solidaires et séparés, en un mot : classés ? Pourquoi ne pas annuler leur différence (purement substantielle) ? Pourquoi ne pas renoncer à la pluralité des «arts», pour mieux affirmer celle des « textes » ? » Le mérite de cette exposition n’est-il pas justement d’abolir ces frontières et d’instaurer une sorte de Schengen de la création littéraire et graphique, où les artistes pourraient circuler à leur guise, sans avoir à produire de certificat d’aptitude ou de spécialité ? Circulez, il y a tout à voir… »

 

Par Didier JACOB - Le 10 janvier 2008 - bibliobs.nouvelobs.com

 

- www.imec-archives.com

 

- Vers les Dessins & Caricatures de Musset...

 

 

Dessins-et-Musset

Parlez-moi d'Amour !

 

« L'exposition « Parlez-moi d'amour » se déroulera du 11 décembre au 20 avril 2008 au Musées des Lettres et Manuscrits.

 

Heureux les amants séparés, dit-on. L’abondante correspondance que suscite toute séparation amoureuse regorge de surprises et de hardiesses ! Qu’elles soient enflammées, torrides, coquines, platoniques ou fébriles, les lettres d’amour sont toujours émouvantes et souvent passionnantes à lire.

 

L’exposition « Parlez-moi d’amour » présente de nombreuses correspondances d’hommes politiques (Napoléon à Joséphine, Alexandre II à Katia Dolgorouky, …), écrivains et poètes (Alexandre Dumas père, Alfred de Musset, Victor Hugo, Anatole France, Villiers de l’Isle Adam, Guy de Maupassant, Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire…), artistes (Théodore Géricault, Francis Picabia…), chanteurs et comédiens (Jean Marais à Cocteau, Silvia Monfort à Pierre Gruneberg, Edith Piaf à Marcel Cerdan, …).

 

Outre ces correspondances, l’exposition réunit un très bel ensemble de livres, photographies, cartes postales, boîtes et miroirs à messages et en exclusivité, la dernière correspondance illustrée d’Antoine de Saint-Exupéry, Le Dernier amour du Petit Prince.

 

Ne manquez pas ce rendez-vous coup de cœur !»

 

Le 8 janvier 2008 - Musées des Lettres et Manuscrits - 8, rue Nesle – 75006 Paris - www.museedeslettres.fr

 

 

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