Si un copyright faisait défaut,

ou était erroné,

merci de nous en tenir informés.

Nous rectifierons immédiatement

la mention de ce copyright

ou retirerons l'image sur simple demande.





















- ©Bexon -

Tableau, [huile sur panneau de bois],

dont on présume qu'il représente Alfred de Musset.


L'état actuel de nos recherches ne nous permet pas de l'affimer...

Il est cependant difficile de se priver de penser qu'il s'agit bien de Musset tant le modèle  invite à le supposer… Nous remercions très chaleureusement M. Alain BEXON de nous permettre la diffusion de cette photo.

Le visage pourrait être celui du poète, la pose pourrait correspondre à ce que l'on connaît de lui... L'élégance très dandy, ce pantalon à carreaux, la redingote que l'on devine...

Signalons aussi que le haut-de-forme à la main, et même ce type de pantalon rappellent assez curieusement les détails du portrait de Musset en sanguine [1841] par Eugène Lami. L'attitude générale, le couvre-chef à la main, l'autre main dans la poche deviennent des représentations finalement assez classiques du poète si l'on en juge par la statue de Neuilly et celle de l'Hôtel-de-Ville.


Le tableau pourrait bien symboliser une excursion, un voyage dans la vie de Musset. Du fait de son format, 26x20 cm, il a d'ailleurs très bien pu voyager avec le poète. Les paysages de montagne n'ont pas manqué à Musset ; on lui connaît plusieurs séjours à Plombières-les-Bains, dans les Vosges, chez son oncle Guyot-Desherbiers.

On sait aussi que le retour de Venise (contrairement à l'aller, par bateau au départ de Marseille le 20 décembre 1833) se fit par les terres... et les montagnes. Musset compose, entre autres, ce poème intitulé Au Yung-Frau. "On dit généralement la Jungfrau ; c'est un des plus beaux sommets des Alpes bernoises". [Notice, Musset - L'Intégrale, Ed. du Seuil.]

On le sait à Genève le 5 avril 1834 d'où il poste une lettre. La même année, après avoir décidé d'un voyage dans les Pyrénées, c'est à Baden qu'on le retrouve le 1er septembre.


Musset, encore marqué par sa rupture avec la romancière George Sand, lui écrit alors :


Qu'est-ce que je viens faire, dis-moi, là ou là ? Qu'est-ce que cela me fait tous ces arbres, toutes ces montagnes, tous ces allemands qui passent sans me comprendre avec leurs galimathias (sic) ? Qu'est-ce que c'est que cette chambre d'auberge ? Ils disent que cela est beau, que la vue est charmante, la promenade agréable, que les femmes dansent, que les hommes fument, boivent, chantent, et les chevaux s'en vont en galopant.

Ce n'est pas la vie, tout cela, c'est le bruit de la vie...


Lettre n°5 - Troisième série, de Lui à Elle, Classification Décori, Alfred de Musset à George Sand, Baden, 1er septembre 1834.


+ sur Musset et la Suisse...

et notamment la cascade que l'on aperçoit à l'arrière-plan du tableau


llustration de Jacques Pecnard,

pour l'édition des Poésies,

Paris, Flammarion, Collection Les Classiques de l'Amour, 1953.


Petit trésor, qu'on croirait doré à l'or fin...

Sorte de petite carte à jouer de luxe, ou encore d'élégant marque-page...

Une courte biographie apparaît au verso.



Alfred de Musset,

Illustration de Maurice Fruitier.

Couverture à l'édition de la Revue Europe,

revue littéraire mensuelle, novembre-décembre 1977.

La vignette, ci-dessous, appartient au même auteur et est issue du même ouvrage.


Alfred de Musset, par ...?

Cette image est issue d'un double album-photographique,

dont le sous-titre est « Dans l'intimité des personnages illustres ».

Merci à Ludovic pour l'accès à ce document

et la numérisation de celui-ci par ses soins.

« A 23 ans, il a été aimé par George Sand,

mais à 36, Musset est aimé par toutes les femmes et le restera éternellement.

Il connaîtra la plus haute forme de l'immortalité pour un poète

puisque ses vers, purs et harmonieux comme une mélopée,

ont le divin privilège de faire couler des larmes. (Novembre 1851) ».


www.ville-chateauneuf.fr


« Régis-Manset,

après Bida, Eugène Lami, Jazet, J.-M. Breton, C. Hérouard, et quelques autres,

nous livre ici sa vision plastique des aventures d'Octave.

Il est toujours périlleux d'illustrer un texte du passé.

Le mieux, à tout prendre, est de ne pas y aller par quatre chemins et de suivre tout uniment son plaisir.

Régis-Manset l'a compris, et en suivant son plaisir il cause le nôtre.

Cela vaut bien un merci et un bravo ».

Edmond Pognon


Préface à La Confession d'un Enfant du siècle, Octave en étant le héros.

Lithographies originales de Régis-Manset,

Editions du Belvedère - Monte-Carlo, Tome I, Novembre 1945.

___________________________________________________________


Illustrations :

Aquarelles par Eugène LAMI

Eaux Fortes par Adolphe LALAUZE

pour les Oeuvres d'Alfred de MUSSET

Librairie CHARPENTIER et FASQUELLE - Paris - 11, rue de Grenelle - 1883


eXTReMe Tracker


Accueil Accueil