« Le Père-Lachaise : une magnifique visite du royaume des morts... »
« Le cimetière du Père-Lachaise est le plus grand cimetière de Paris. Situé dans le 20ème arrondissement de Paris, il est surtout célèbre pour les tombes de personnalités qui y sont enterrées, que ce soit des hommes politiques, des écrivains ou des stars du show bizz et sur lesquelles de nombreux visiteurs, plus de deux millions par an, viennent se recueillir. Il constitue également une sorte de musée en plein air grâce à la richesse architecturale des sépultures qu’il contient, de la plus simple pierre tombale à la mini église de style gothique flamboyant en passant par l’imposant tombeau de style haussmannien.
[...]
Aujourd’hui le cimetière s’étend sur 44 ha, magnifique jardin, sans doute le plus beau de Paris, dans lequel reposent quelques 70 000 tombes. Il est absolument impossible de citer toutes les célébrités enterrées au Père-Lachaise. De Guillaume Apollinaire, Honoré de Balzac, Gilbert Bécaud, Sarah Bernhardt, la Callas, Frédéric Chopin, Alphonse Daudet, Jim Morrison, Jean Moulin, Alfred de Musset, Edith Piaf, Marcel Proust, Raymond Radiguet, Henri Salvador ou d’Oscar Wilde, chacun cherchera les tombes sur lesquelles il souhaite se recueillir ou se promènera à l’aventure le long des allées bordées de tombeaux familiaux qui ressemblent à de petites maisons et parfois même à des églises en miniature, avant de s’en retourner vers le monde des vivants, celui de la métropole parisienne ».
Par Elisabeth - Le 15 juillet 2008 - http://news.idealo.fr
Périple au Père Lachaise, images... La sépulture d'Alfred de Musset, les monuments funéraires de la famille de Musset...

« La Baule imagine sa saison estivale culturelle »
« Lundi 18 août 2008, au Parc des Dryades.
Les caprices de Marianne, d'Alfred de Musset, par les Tréteaux de France.
Mise en scène de Marcel Maréchal ».
Pratique : Atlantia, 119, avenue de Lattre de Tassigny, La Baule - Renseignements et réservations au 02 40 11 51 51.
Ouest-France - Le 5 juillet 2008 - www.labaule.maville.com

Inédit sur la toile : un forum consacré à Alfred de Musset !
Retrouvez des passionnés à l'adresse suivante :
http://alfreddemusset.forums-free.com
et partagez lectures et impressions autour du poète !
Le 1er juillet 2008

Andrea del Sarto - Alfred de Musset
10 juillet - 2 août 2008, Festival off d'Avignon à 19 h 45 à la fabrik théâtre - 32, boulevard Limbert - Avignon
Adaptation et mise en scène de Lionel Armand - Compagnie Les Désaxés
Le spectacle a été créé en janvier à Tassin-la-demi-Lune (69), puis à Meyzieu en février.
Il sera repris le 24 octobre 2008 à Pierre-Bénite à 20 h 30 à la Maison du Peuple.

George & Alfred...
La Troupe du Rhum et Les Feuilles d'Or
Avec le soutien du Conseil Général des Alpes-Maritimes,
des communes du Bar sur Loup, de Villeneuve-Loubet
et du Conseil Général du Val d'Oise
Présentent
George & Alfred
de Marie-Françoise Hans,
du 10 juillet au 2 août 2008, tous les soirs à 18h20.
Mise en scène de Philippe Lecomte,
avec Claire Tuloup et Denis Duthieuw dans les rôles de Sand et Musset.
![]()
![]()
Le 22 juin 2008 - Dossier de presse

Poésique - Enfance et Musique – Harmonia Mundi – 2008
« Vingt cinq années d'existence auront permis à l'association Enfance et Musique de devenir une référence dans l'éveil artistique et culturel des jeunes enfants et c'est une fois encore un album riche en points positifs que le label nous présente, un ouvrage qui fait appel aux textes de trois éminents poètes, Paul Verlaine, Alfred de Musset et Charles Baudelaire, mais également à ceux de Jeanne-Marie Pubellier qui partage la réalisation artistique avec Béatrice Maillet et qui s'appuie sur les musiques d'Alain Paulo pour mettre en marche ce nouvel outil destiné aux plus jeunes. Petits et grands poèmes se retrouvent sur le même ouvrage pour toucher les enfants de trois ans et plus et pour leur inculquer l'amour des mots et celui des notes ! »
« Elles ont un charme fou ces petites comptines, ces petits tas de mots qui mis bout à bout apportent une fraîcheur toute particulière à cette balade musicale et poétique à laquelle nous convient les auteurs de « Poésique ». On y retrouve des voix féminines et masculines, adultes ou enfantines, et c'est en toute amitié que Catherine Frot vient poser la sienne à plusieurs reprises, la fondant au milieu de celles des autres, connues ou inconnues, qui donnent du charme à un ouvrage où l'on croise aussi la guitare, le basson, le bugle, la flûte ou encore nombre de percussions. Invitation permanente à la pratique de la langue française, « Poésique » nous présente des mots en tous genres, des mots graves et des mots drôles, des mots légers et des mots forts, des mots d'amour et des mots d'humour, des mots dont on se souvient longtemps et qui trouvent leur source dans des classiques littéraires »...
[...]
Par Fred Delforge - Le 22 juin 2008 - www.zicazic.com
http://www.enfancemusique.com

Lâcher de « bombes » au Théâtre de Carouge [Suisse]
« Pour moi, c'est une bombe, cette saison !»
Artificier scénique à mine d'ado volontaire, Jean Liermier ne cache pas sa jubilation à l'instant de dévoiler sa première programmation à la tête du Théâtre de Carouge.
Pour assister à l'explosion, il y avait foule, jeudi dernier, dans la salle François Simon. Certains conquis d'avance, d'autres plus goguenards, mais tous curieux de découvrir ce que le jeune metteur en scène (37 ans) allait tirer de sa casquette.
[...]
« Caprices » portés à l'écran
Un monstre en annonce un autre. Celui-ci s'appelle Flocon de neige, c'est un gorille blanc dont Jean Liermier s'est entiché. Tandis que le grand singe apparaît à l'écran, la salle vibre. « Le son est formidable, se réjouit le nouveau directeur. Carouge m'a donné une enveloppe pour qu'on puisse investir dans le matériel ». Et d'embrayer sur Les nuits blanches, d'après Dostoïevski, dont José Lillo assure la mise en scène: « C'est une étoile, il faut qu'on lui donne les moyens. C'est quelqu'un qui parvient à rallier l'extrême légèreté et l'extrême gravité ».
A sa manière, Omar Porras ne fait rien d'autre avec les corps. Les Fourberies de Scapin, du sieur Molière, lui fourniront matière à jouer une fois encore les Monsieur Loyal du théâtre. La saison s'achèvera sur une autre création de Jean Liermier, Les Caprices de Marianne de Musset. « Depuis longtemps, j'avais envie de développer un lien avec les protagonistes du cinéma et de la télévision », conclut le metteur en scène.
Ces Caprices-là donneront donc lieu à un tournage, qui ne sera pas « une captation du théâtre », mais « un vrai film ».
Par Lionel Chiuch - Le 17 juin 2008 - Tribune de Genève
En savoir plus : www.theatredecarouge-geneve.ch

Marinette Secco - Ecrivain à Marseillan
« Marinette est née à Paris en 1921 mais demeure aujourd'hui à Marseillan après un parcours peu orthodoxe et une vie pleine d'aventures. il appartenait logiquement à Hérault-Tribune de nous faire découvrir ce personnage dans notre rubrique Plumes Agathoises.
Étant l'aînée de quatre filles, elle leur racontait, chaque soir avant de s'endormir, une histoire à la Schéhérazade. Elle la concoctait dans la journée, inspirée bien souvent par son environnement solitaire de la compagne lorraine où elle habitait. Marinette a eu la chance d'avoir un père cultivé qui, au cours de leurs promenades en forêt alors qu'elle était encore très jeune, lui parlait déjà littérature à telle enseigne qu'elle a longtemps pensé que Musset était son grand-père ».
[...]
Hérault-Tribune - Libre Livre - 4 juin 2008 - http://herault-tribune.com
Le site de Marinette SECCO : www.lire-marinette-secco.com

,
Les caprices de Marianne - Compagnie Andromask

Dossier de Presse - Mai 2008 - http://www.myspace.com/andromask

2 mai.
Jour anniversaire du décès de Musset.
Mes chers amis, quand je mourrai...
Ultima verba...
Bio...

Les caprices de Marianne - Compagnie du Loup
« Une fantaisie du cœur au rythme de la Dolce Vita napolitaine.
Nous sommes à Naples pendant le carnaval.
Cœlio est amoureux de la belle Marianne, l'épouse d'un juge austère.
Par l'intermédiaire de son ami Octave, il entre dans la maison de sa bien-aimée.
Mais Claudio, le mari jaloux, veille.
Dans cette interprétation, le jeu de l'amour et du hasard prend le ton d'une comédie italienne en noir et blanc des années 1960.
Une femme revendique la liberté de ses choix et sème le trouble entre un époux mafieux, un amoureux féru de guitare et un galant en Vespa et blouson de cuir.
Des comédiens jeunes, énergiques et sensibles, un texte savoureux et pétillant. Tout est neuf et juste. On a l'impression de voir le drame d'Alfred de Musset pour la première fois ».
Tournée de Printemps : 20 mai - 28 juin, le jeudi, le vendredi, le samedi : soirées théâtre
Les caprices de Marianne, d'Alfred de Musset par la Compagnie du Loup
Communes-étapes : L'Albenc (20 - 24 mai) / Beaucroissant (27 - 31 mai) / Champier (3 - 7 juin) / Grenay (10 - 14 juin) / Vénérieu (17 - 21 juin) / Susville (24 - 25 juin)
Le 21 avril 2008 - www.isere.fr

« Alfred de Musset dans le parc du Château de l'Hermenault »
« Dans le cadre de la manifestation nationale "Rendez-vous aux jardins"
Histoire d'un merle Blanc, d'Alfred de Musset
sera joué en plein air dans le parc du château de l'Hermenault (85)
le vendredi 30 mai 2008 à 21H30 ».
Le 14 avril 2008 - Site du Comité des Parcs et Jardins de France : www.parcsetjardins.fr

« Ma(rathon)libran »
« Jeudi 24 mars 1808 : naissance à Paris de Maria Felicia Garcia, fille et sœur d’artistes lyriques, entrée dans la postérité sous le nom de son premier mari, Malibran. Deux siècles plus tard, jour pour jour, Cecilia Bartoli, faisant fi du lundi de Pâques, a tenu à organiser dans la capitale un véritable marathon musical pour commémorer la naissance de sa légendaire aînée, à laquelle elle vient de consacrer chez Decca, sous le simple titre de « Maria », son dernier double DVD, comprenant à la fois un concert hommage donné à Barcelone et un documentaire « Malibran redécouverte – La Révolution romantique ».
Cette longue journée de manifestations à Pleyel, complétée par la diffusion à trois reprises sur grand écran, place de l’Hôtel de ville, du concert de Barcelone, marque le point culminant d’une opération engagée depuis plusieurs mois, notamment au travers d’une initiative originale, le « Museo mobile », un camion transformé en musée qui fait le tour du continent pour présenter la collection de quatre-vingts objets collectés par la mezzo italienne. Décidément, Cecilia – Bartoli, bien sûr – a le sens de la communication.
Avant même son décès précoce à Manchester le 23 septembre 1836, des suites d’un accident de cheval, la Malibran avait acquis l’aura d’une héroïne romantique. Sa vie fut un roman, mais les festivités ont débuté par un film, avec la projection, sur la mezzanine, de La Malibran (1943) de Sacha Guitry, avec Geori Boué dans le rôle-titre, l’auteur et réalisateur dans celui du mari, Jacques Jansen dans celui de l’amant et Jean Cocteau dans celui de Musset, le tout sur une musique de Louis Beydts ».
[...]
Par Simon Corley - Le 25 mars 2008 - La suite ici : www.concertonet.com - A visiter... www.mariamalibran.net

"L'un pour l'autre : les écrivains dessinent"
« Où trouver ensemble Apollinaire, Artaud, Baudelaire, Hugo, Michaux, Rimbaud et Valéry ? Dans une librairie, en bibliothèque. Ou alors sous les voûtes gothiques de l'abbaye d'Ardenne, près de Caen, qui n'abrite pas un livre mais des dizaines de dessins : ceux d'Apollinaire, Baudelaire, Hugo - ceux des 126 auteurs modernes et contemporains rassemblés par Jean-Jacques Lebel dans l'exposition "L'un pour l'autre : les écrivains dessinent".
Plus un espace vide sur les murs et dans les vitrines. La première question qui se pose est donc moins : qui est là ? que : qui n'y est pas ? Qu'Hugo ait une oeuvre graphique d'une prodigieuse inventivité est chose connue. Mais Musset, Flaubert, Maupassant, Verlaine et Rimbaud ? Eux aussi se sont essayés au crayon et à la plume. Les collages et les cadavres exquis surréalistes de Breton, Desnos et Eluard sont publiés depuis longtemps, comme les expériences graphiques de Michaux. Mais les croquis de Vaché, de Crevel, de Jouve ou de Genet méritent autant le regard. Les contemporains ne sont pas en reste : Tardieu, Robbe-Grillet, Burroughs, Ginsberg, Barthes, Guibert...
On imagine l'objection : qui n'a pas dessiné un jour, par désoeuvrement ou curiosité, au téléphone ou dans une chambre d'hôtel ? Mais ces écrivains ont dessiné fréquemment et conservé leurs essais, preuve qu'ils les tenaient pour un peu plus que des distractions. Aucun n'est du reste présenté ici de façon exhaustive : pour le seul Hugo, il aurait fallu un très grand bâtiment supplémentaire, même chose pour Michaux ou Artaud.
[...]
Ces écrivains dessinent comme ils écrivent, et la corrélation entre les deux activités est flagrante. L'unité de ton et de personnalité transparaît. Deux exemples, Anatole France et Jean Genet. Les scènes antiques et mythologiques que France exécute à la plume sont d'un néo-classicisme aussi convenu que son écriture. Les profils que Genet trace d'une ligne sinueuse sont un mélange contradictoire d'élégance et de dérision, comme ses livres.
[...]
Chacun d'eux transcrit ses fantasmes avec une intensité qui exige parfois l'évidence la plus crue. Le dessin devient l'instrument d'une autoanalyse qui ne s'embarrasse plus des bonnes manières artistiques et ne cache rien. On n'oserait en déduire que le dessin serait alors l'inconscient de la littérature et, si l'on ose dire, son dernier mot ».
"L'un pour l'autre : les écrivains dessinent",
IMEC - Abbaye d'Ardenne - Saint-Germain-la-Blanche-Herbe - Calvados
Tél. : 02 31 29 37 37, du mardi au dimanche de 14 heures à 18 heures
Catalogue, 176 p., 39,50 €.
Par Philippe Dagen - Le 25 mars 2008 - www.lemonde.fr

A la Malibran...
La Mairie de Paris et Cecilia Bartoli rendent hommage à Maria Malibran.
« Lundi 24 mars sur le Parvis de l’Hôtel de Ville, à l’occasion du bicentenaire de la naissance à Paris de Maria Malibran (1808-1836), première grande diva du dix-neuvième siècle, la Mairie de Paris, Cecilia Bartoli et Universal Music Classics rendent hommage à cette cantatrice disparue trop jeune, admirée en son temps de Bellini, Musset et George Sand.
Cecilia Bartoli partage avec Maria Malibran cette voix de mezzo-soprano sombre et chaude, aux possibilités vocales époustouflantes. C’est donc avec délice qu’elle s’est plongée dans le répertoire romantique de la diva. Passionnée par le destin hors du commun de son illustre aînée, Cecilia Bartoli a également constitué au fil des années une collection d’objets ayant appartenu à la Malibran. Ces objets : photos, tableaux, partitions, bijoux, lettres… rassemblés dans un musée mobile qui a été présenté dans le monde entier, seront exposés du 20 au 24 mars sur le Parvis de l’Hôtel de Ville.
En outre, le lundi 24 mars un concert de Cecilia Bartoli dédié à Maria Malibran sera retransmis à trois reprises (à 14 h, 16 h et 18 h) sur écran géant, sur le parvis de l’Hôtel de Ville. L’occasion pour la Mairie de Paris, après les hommages à Maria Callas et Luciano Pavarotti, de mettre la musique au cœur de la ville.
Le même jour, Cecilia Bartoli donnera trois concerts exceptionnels Salle Pleyel ».
- Stances de Musset A La Malibran,
- Autre portrait de la cantatrice.
Le 21 mars 2008 - www.paris.fr

La clef du grenier d'Alfred en lever de rideau et Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée...
« Le Comte a pour habitude de passer chez la Marquise pour lui faire une visite de courtoisie. La conversation de railleries en déclarations, de froideurs en aveux, donne lieu à une singulière demande en mariage...
© Essaïon Théâtre
Toute la flamme de Musset jaillit de ce texte flamboyant, joyaux de la littérature romantique, qui fera le régal de tous les amoureux d'un théâtre authentique et passionné ».
Comédiens : Isabelle Andréani (et metteur en scène), Xavier Lemaire.
Visionner la Bande-annonce : c'est ici !
Cabaret Théâtre Essaïon - Cabaret Chanson Miouzikôl
6, Rue Pierre au Lard
75004 Paris
Tél. : 01 42 78 61 73 - Réservations : 01 42 78 46 42
Dates et heures :
Du 26/03/08 au 25/07/08 à 20:00 : Mercredi, Jeudi, Vendredi - relâches Les 4 avril, 1er et 28 mai, 5 juin
Le 19 mars 2008 - www.fra.webcity.fr

Musset ou les ascendances libertines...
Valentina Ponzetto, Musset ou la nostalgie libertine, Genève, Droz, coll. « Histoire des idées & critique littéraire », vol. 433, 2007.
« Musset, un libertin qui s’ignore ? C’est en tout cas que ce tente de démontrer Valentina Ponzetto dans cet ouvrage. Dès l’avant-propos, l’auteure se propose d’offrir au lecteur un autre visage d’Alfred de Musset, non pas « le Musset des jeunes filles ou celui des familles, le poète pleurnichard au cœur brisé, chantre des amours malheureuses et des émois du cœur » mais le Musset libertin. Des ascendances, une filiation à la tradition libertine qui se traduisent par de multiples facettes dans l’œuvre mussétienne. Qu’il s’agisse de la philosophie libertine érigeant le libertinage comme art et mode de vie, du comportement et des mœurs des personnages de Musset dont les modèles trouvent leur source dans les héros du XVIIIe siècle (Don Juan, Casanova), de la topographie libertine qui s’épanouit au sein des boudoirs et salons raffinés, ou encore point d’orgue de ce libertinage, de la séduction littéraire par la rhétorique, Musset revendique cette imprégnation libertine, se situant d’emblée entre deux siècles et deux courants littéraires, une nostalgie du XVIIIe siècle qui s’ancre au cœur d’un romantisme du XIXe siècle. Dans l’œuvre de Musset se dessine et transparaît tout un imaginaire libertin à travers un répertoire de lieux, de situations, de motifs. Une palette d’ingrédients empruntés au libertinage que Musset fait vivre dans son œuvre par le biais d’une « réinvention créative, loin de tout cliché ». Une filiation libertine revendiquée et sublimée par la poésie de Musset qui affirme une originalité littéraire et esthétique.
[...]
Cet ouvrage truffé d’exemples dévoile bien la filiation libertinage qui existe dans l’œuvre de Musset. Théâtre, roman, l’auteur démontre à travers des citations, des références littéraires, un contexte historique toute la richesse et la complexité, l’ambiguïté d’Alfred de Musset, oscillant et errant entre deux siècles. Ce livre donne un éclairage nouveau sur les œuvres de Musset, des œuvres célèbres telles qu’on ne badine pas avec l’amour, et attire l’attention sur la rhétorique, le style libertin. Il y a un retour à la puissance originelle et séductrice du mot. Une filiation revendiquée par Musset à travers un répertoire de lieux, un comportement libertin, mais dont il fait sien. pour témoigner « d’une vision idéalisée et romanesque que Musset cultive du XVIIIe siècle : un monde où hommes et femmes auraient pu dire et vivre sans contraintes leurs désirs ». Mais filiation ne signifie pas imitation. Musset se sert des matériaux libertins pour élaborer son écriture et son esthétique et livrer « son propre idéal loin du cynisme trop matérialiste des lumières et des mièvreries sentimentales du romantisme ».»
La suite ici...
Par Chloé Chamouton - Publié sur Acta le 18 mars 2008 - www.fabula.org

Entretien avec François Florent : "Les acteurs français ont l'art de l'indiscipline", extraits.
« Huster, Adjani, Auteuil, Tautou... son école a formé les plus grands comédiens. L'emblématique et méconnu patron du cours Florent nous explique sa méthode ».
« A 71 ans, et depuis quarante et un ans, il dirige le plus grand cours d'art dramatique privé français. Sauf que lui préfère dire « indépendant » : « Quand les banques s'affichent comme des établissements privés, on trouve ça excellent ; côté spectacle, ça renvoie aussitôt au mercantilisme, à l'argent... » François Florent parle franc. Est-ce la raison de son talent d'enseignant ? De Daniel Auteuil à Jean-Pierre Darroussin, de Francis Huster à Isabelle Adjani, d'André Dussollier à Guillaume Canet, de Dominique Blanc à Audrey Tautou, cet ex-acteur, de 1962 à 1990, a formé les plus célèbres comédiens français. Et du 17e au 19e arrondissement de Paris, via l'île Saint-Louis, fondé une véritable petite université d'interprétation que pourrait envier le Conservatoire national. Le maître vient de publier un passionnant ouvrage chez Gallimard où il conte son parcours et commente sa méthode. (“Cette obscure clarté”, de François Florent, éd. Gallimard, 256 p., sortie le 17 avril.
[...]
Et la génération d'aujourd'hui ?
On y trouve, bizarrement, une espèce de néo-académisme, l'envie d'accession à l'honorabilité. Il faut souvent dire aux élèves d'oser la rupture, l'audace. Même pour travailler une scène, ils sont plus pudiques.
A quoi est-ce dû ?
Sûrement à notre société anxiogène, où il est plus difficile de s'intégrer. Il y a dix ans, quand j'ai créé à l'école un diplôme de fin d'études, tout le monde m'a dit que c'était rétrograde. Aujourd'hui, même si ce diplôme ne sert pas à grand-chose, les élèves se pressent pour l'obtenir à la fin de leur troisième année.
Y a-t-il des auteurs dramatiques qu'ils vénèrent ?
Toujours Musset. Parce qu'il a écrit ses grandes oeuvres entre 20 et 25 ans avec des personnages du même âge. Il parle admirablement de la jeunesse, du sentiment de l'existence quand on est jeune : les tractions contraires de l'amour, de l'infidélité, de la trahison, la tentation du suicide... Et les élèves adorent Racine - plus que Corneille ! - parce qu'il explore la pulsion, l'irrationnel de l'être. Vous savez, les classiques sont juste des modernes qui durent...»
Par Fabienne Pascaud - Le 17 mars 2008 - www.telerama.fr

Hamlet et Lorenzo !
« Pour son retour à Suresnes, Antoine Bourseiller propose Hamlet-Lorenzo, une adaptation sous forme condensée du chef-d'oeuvre de Shakespeare suivie de deux scènes fondamentales de celui d'Alfred de Musset ».
Théâtre Jean-Vilar, 16, place Stalingrad, Suresnes (92) - Rens.: 01 46 97 98 10.
Par Charlotte Langrand - Le 10 février 2008 - www.lejdd.fr

On ne badine pas avec l’amour au Théâtre de la Tempête...
« Après le théâtre de la Croix-Rousse à Lyon en 2007, Philippe Faure présente son excellente mise en scène de la célèbre pièce de Musset « On ne badine pas avec l’amour » au théâtre de la Tempête jusqu’au 10 février. L’occasion idéale de redécouvrir un grand classique.
Un choix de mise en scène convaincant
L’amour contrarié de Camille et Perdican fait penser à celui qu’Alfred de Musset vécut avec George Sand. Le sentier vert de la vie évoqué dans un poème que Musset adressa à son amante devient ici une concrète étendue d’herbe, propice aux ébats et aux débats, où les personnages s’épient et s’étreignent. Le plateau est épuré, sans fioritures. Philippe Faure a pris le parti de ne pas masquer les entrées et les sorties de scène des comédiens, elles s’intègrent naturellement au jeu, comme une grande partie de cache-cache autour d’un immense carré. Les comédiens, vêtus sobrement de noir, se détachent joliment sur le bloc vert. Les lumières sont blanches, simples. On va droit au but chez Philippe Faure et c’est tant mieux. Pas besoin d’une foule d’accessoires qui pourraient alourdir d’une manière exagérément romantique ce genre de théâtre ».
[...]
Par Marie E. Michel - Le 3 février 2008 - www.lemagazine.info

Un « Fortunio » tendre et envoûtant à l'Opéra de Fribourg...
« L'Opéra de Fribourg a pour politique de bousculer les habitudes. Non pas les sempiternels Tosca et Noces de Figaro, mais des ouvrages méconnus, qui méritent de retrouver le chemin de la scène. Ce n'est pas tout. L'Opéra de Fribourg a aussi pour vocation de tendre une perche à des chanteurs en devenir pour qu'ils puissent faire leurs débuts, ou confirmer leur talent, à la scène.
Cette année, c'est Fortunio qui fait le bonheur d'une troupe de chanteurs soudés autour du metteur en scène Eric Perez. Cette comédie lyrique d'André Messager, si finement ouvragée, à l'orchestration goûteuse et savante, admirablement écrite pour les voix, est une vraie découverte. Adapté d'Alfred de Musset (Le Chandelier), l'opéra évoque le destin d'un Chérubin de 17 ans, Fortunio, qui gagne le cœur d'une coquette à l'humeur vagabonde.
C'est que Jacqueline s'ennuie auprès d'un notaire (Maître André), batifole avec un capitaine qui bombe le torse (Clavaroche), mais pour apaiser les soupçons de son mari, le joli cœur s'offre spontanément comme paravent - ou plutôt comme chandelier. Cette douce comédie à quatre finit par causer le martyre à Jacqueline qui, remuée par les aveux du hardi Fortunio, lui cède son cœur. La musique prend des accents tragiques et se pare d'un sérieux inattendu (air de Jacqueline, début du 4e acte) ».
[...]
« Fortunio », à Bulle, La Tour-de-Trême, Salle CO2, dimanche 17 février à 17h. - http://www.operafribourg.ch
Par Julian Sykes - Le 29 janvier 2008 - www.letemps.ch

Quand les écrivains dessinent...
« Un beau-livre et une magnifique exposition, qui se tient à l’Imec à partir du 19 janvier, rassemblent trois cents dessins d’écrivains. Voici quelques-uns de leurs chefs-d’œuvre…
Henri Michaux enregistrait, au fusain, les secousses sismiques d’une imagination dopée à la mescaline tandis que Hugo n’en finissait pas de partir à l’assaut, à l’encre de Chine, des mêmes forteresses haut perchées, lavées par des averses de romantisme nunucho-fantastique. George Sand, dans un style plus aimable, aimait à crayonner bucolique, cependant que Musset et Maupassant penchaient, eux, pour la caricature. C’est la part cachée, manquante, de la littérature, celle qui commence là où finit le territoire des mots, que cette belle exposition, organisée par l’Institut Mémoires de l’Edition contemporaine (Imec), et accompagnée d’un superbe album dans la collection des Cahiers dessinés, chez Buchet-Chastel, réhabilite enfin.
[...]
Et si la littérature était une affaire de peintres contrariés ? Avec, pour as du pinceau, Baudelaire et Char, Proust et Laforgue, Verlaine et Valéry ? Car le mérite de l’exposition est aussi de faire découvrir des talents enfouis sous le génie littéraire. « Si littérature et peinture, écrivait Roland Barthes dans une réflexion qui lui ressemble tant, cessent d’être prises dans une réflexion hiérarchique, l’une étant le rétroviseur de l’autre, à quoi bon les tenir plus longtemps pour des objets à la fois solidaires et séparés, en un mot : classés ? Pourquoi ne pas annuler leur différence (purement substantielle) ? Pourquoi ne pas renoncer à la pluralité des «arts», pour mieux affirmer celle des « textes » ? » Le mérite de cette exposition n’est-il pas justement d’abolir ces frontières et d’instaurer une sorte de Schengen de la création littéraire et graphique, où les artistes pourraient circuler à leur guise, sans avoir à produire de certificat d’aptitude ou de spécialité ? Circulez, il y a tout à voir… »
Par Didier JACOB - Le 10 janvier 2008 - bibliobs.nouvelobs.com
- www.imec-archives.com
- Vers les Dessins & Caricatures de Musset...

Parlez-moi d'Amour !
« L'exposition « Parlez-moi d'amour » se déroulera du 11 décembre au 20 avril 2008 au Musées des Lettres et Manuscrits.
Heureux les amants séparés, dit-on. L’abondante correspondance que suscite toute séparation amoureuse regorge de surprises et de hardiesses ! Qu’elles soient enflammées, torrides, coquines, platoniques ou fébriles, les lettres d’amour sont toujours émouvantes et souvent passionnantes à lire.
L’exposition « Parlez-moi d’amour » présente de nombreuses correspondances d’hommes politiques (Napoléon à Joséphine, Alexandre II à Katia Dolgorouky, …), écrivains et poètes (Alexandre Dumas père, Alfred de Musset, Victor Hugo, Anatole France, Villiers de l’Isle Adam, Guy de Maupassant, Paul Verlaine, Guillaume Apollinaire…), artistes (Théodore Géricault, Francis Picabia…), chanteurs et comédiens (Jean Marais à Cocteau, Silvia Monfort à Pierre Gruneberg, Edith Piaf à Marcel Cerdan, …).
Outre ces correspondances, l’exposition réunit un très bel ensemble de livres, photographies, cartes postales, boîtes et miroirs à messages et en exclusivité, la dernière correspondance illustrée d’Antoine de Saint-Exupéry, Le Dernier amour du Petit Prince.
Ne manquez pas ce rendez-vous coup de cur !»
Le 8 janvier 2008 - Musées des Lettres et Manuscrits - 8, rue Nesle – 75006 Paris - www.museedeslettres.fr

Alfred de Musset en langue des signes, Fougères (35)
« Dans le cadre de l'année Alfred de Musset, l'Atelier fougerais de Théâtre et Livre Vivant (Ath'liv) propose une lecture spectacle en langue des signes de la nouvelle Pierre et Camille, vendredi, à 18 h, à la chambre de commerce et d'industrie de Fougères. Cette lecture fait intervenir à la fois les comédiens de l'Ath'liv et des comédiens en langue des signes afin de permettre à des personnes sourdes de participer au spectacle. Elle est mise en scène par Morien Nolot, comédienne professionnelle.
Le texte d'Alfred de Musset raconte l'histoire d'une jeune fille sourde, que les parents désespérés par son état, finissent par confier à son oncle qui l'emmènera à Paris où elle fera la connaissance d'un jeune garçon. Il est également sourd et a bénéficié de l'enseignement de l'abbé de l'Épée qui sera l'un des inventeurs de la langue des signes ».
Cette lecture aura lieu vendredi 28 à 18 h, à la chambre de commerce et de l'industrie, rue Nationale à Fougères. Ath'liv : 02 99 99 49 93.
Le 27 décembre 2007 - Ouest-France - www.rennes.maville.com

Musset à l'Ile de La Réunion - On ne badine pas avec l’amour...
La pièce de Musset est une charge contre tous les frileux de la vie. On y passe du burlesque désopilant au drame le plus implacable.
On y voit un jeune homme et une jeune femme, face à face, deux âmes fortes, qui s’affrontent par amour et par orgueil jusqu’au drame, mais nulle fatalité dans cette tragédie : ces deux êtres humains construisent eux-mêmes leur perte. Tout cela pour un rien, tout cela à cause de l’affrontement dérisoire de deux orgueils, simplement parce qu’ils ont joué avec ce que les êtres ont de plus cher : l’amour qu’ils inspirent et l’image qu’ils ont d’eux-mêmes. La mise en scène est basée sur le jeu. Pas de décor, pratiquement pas d’accessoires, les spectateurs placés en cercle autour de la scène, les acteurs qui échangent leurs rôles, bref, rien que du jeu, tout repose sur la complicité des spectateurs. On est loin de l’image en boîte et du tout virtuel. Nul doute, la magie du jeu fera certainement son effet.
"On ne badine pas avec l’amour", une pièce de la compagnie Théâtre Conflore, à voir ce mardi 4 décembre à Saint-André. Renseignements : 0692 26 30 10
Le 4 décembre 2007 - www.clicanoo.com

Andrea del Sarto
Mise en scène : Lionel ARMAND
L'Atrium - Salle Marivaux - 35, avenue 8 mai 1945 - 69160 Tassin la Demi-Lune :
- Mardi 4 décembre 2007 à 18h : conférence sur le peintre Andrea del Sarto (1486-1530), par Damien Capelazzi, critique et historien de l'art. Entrée libre.
- Jeudi 20 décembre 2007 à 14h30 : rencontre-lecture à la médiathèque avec Lionel ARMAND. Entrée libre
- 10 & 11 janvier 2008.
- 18 janvier 2008, à la Maison du Peuple à Pierre Bénite (69).
- 15 & 16 février 2008, à l'Espace Jean Poperen à Meyzieu.
Le 3 décembre 2007 - Communiqué de presse

« Ce n’est qu’un début, continuons les ébats...
Le Dana Group a présenté Désirs, Musset, Barthes, Onfray. Ça parle d’amour, des rapports amoureux, hier et aujourd’hui. Jouissif.
Deux longs bancs d’une blancheur immaculée séparés par un mur transparent qui pivote à convenances. Deux femmes, deux hommes forment deux couples qui ne cesseront tout au long de la représentation d’interchanger les rôles. Le matériau principal repose sur une pièce d’Alfred de Musset Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée, terreau essentiel de ce dialogue amoureux, tour à tour dit par un des deux couples et ponctué d’extraits de Fragments d’un discours amoureux, de Roland Barthes, et de Théorie du corps amoureux, et la Puissance d’exister, de Michel Onfray.
[...]
Dialogues à deux ou quatre voix, le Comte et la Marquise esquissent des pas de deux à fleuret moucheté. L’ennui d’une génération rivalise avec le désir dans un curieux ballet où l’on ne sait, à chaque instant, qui l’emportera. Musset écrit le désir avec une délicatesse à l’épreuve du temps ; une fougue presque dévastatrice si les codes de la bienséance ne cherchaient en permanence à l’étouffer. La tension est là, palpable, entre envie et renoncement. Un combat intérieur où chacun tente, sans se l’avouer, de se défaire des interdits et des habitudes. Un combat à armes égales tant il se dessine, au fil des répliques, un équilibre entre ces deux êtres pris au piège de règles érigées en digue du désir amoureux. Chez Musset, aucun de ces deux êtres ne sortira vaincu ou vainqueur. Parce qu’il s’en tient aux sentiments et se préserve, ainsi, de théoriser à l’envi. Pourtant, que d’audace dans le propos ! Que de clairvoyance dans ce que l’amour contient d’emportement et de compromis. Musset saisit l’air du temps en évoquant de façon magistrale les contradictions et les tiraillements d’une époque à travers le jeu amoureux ici sublimé à l’infini.
[...]
La mise en scène d’Isabelle Censier imprime à la pièce un rythme endiablé, une légèreté pleine de grâce et de volupté. Les répliques fusent, sans répit. Les acteurs jouent sur tous les tableaux à la fois en ordre dispersé. On assiste à un tour de passe d’armes extrêmement fin où les mots glissent, se perdent pour rejaillir plus loin et recommencer. Sophie Buis, Samuel Carneiro, Stephan Kalb et Ana Karina Lombardi se sont emparés de cette partition amoureuse à quatre voix avec un plaisir évident. Ils sont drôles, coquins, se tiennent toujours à bonne distance, prenant parfois le spectateur à témoin de leur jeu. En ces temps de grisaille absolue, parler d’amour, soudain, relève de la subversion. C’est là aussi où la pièce fait mouche. Dans sa capacité à nous rappeler que rien n’est jamais acquis. Même pas l’amour.
C’était au théâtre de Charenton-le-Pont jusqu’à hier. Souhaitons que cette pièce puisse être vue en d’autres lieux ».
Par Marie-Josée Sirach - Le 3 décembre 2007 - www.humanite.fr

George & Alfred...
La Troupe du Rhum et Les Feuilles d'Or présentent George & Alfred...
- Pièce de Marie-Françoise Hans - Mise en scène : Philippe Lecomte, avec Denis Duthieuw et Claire Tuloup
- Samedi 8 décembre à 20h30 et dimanche 9 décembre 2007 à 15h
- Espace Rose de Mai - Rue Georges Clemenceau - La Colle sur Loup
- Réservations : 04 93 32 71 13
Le 22 novembre 2007 - Communiqué de presse

Le Village du goût et du bon goût : Bourron-Marlotte, (77)...
« La situation privilégiée de Bourron-Marlotte, en lisière de la forêt de Fontainebleau, attira au XIXème siècle une pléiade d'artistes et d'hommes de lettres.
C'est à cette époque que la grande période artistique de Bourron-Marlotte commence.
[...]
C'est l'esprit de bohème qui règne.
En 1850, Henry Murger vient de publier “Scènes de la vie de bohème”.
Il découvre à son tour Marlotte et y entraîne tous ses amis parisiens
comme les écrivains Théophile Gautier, Alfred et Paul de Musset, Théodore de Banville ».
Le 13 novembre 2007 - www.bourron-marlotte.com

« Les Caprices de Marianne », à Lausanne...
Mise en scène Jean Liermier - Distribution en cours
~ Du 1er au 20 avril 2008 ~
Théâtre Vidy-Lausanne
av. E.-Jaques Dalcroze 5
1007 Lausanne
Le 19 octobre 2007 - www.vidy.ch

« L'amour, la vie et tout le reste... A Pully ce soir ».
« Un zeste d’humour, une larme de franchise, une pincée de poésie et l’amour à volonté ! Une conjugaison contemporaine aux plumes satiriques et aiguisées de Xavier Durringer et d’Agnès Jaoui, entre autres. Savourez le temps d’un verre cette brève de comptoir à travers laquelle une histoire se raconte. Ou plutôt, plusieurs. Celle de la séduction, de l'amour et de la séparation. Sujets ringards ? Détrompez-vous! Une conjugaison contemporaine aux plumes satiriques et aiguisées de Xavier Durringer et d’Agnès Jaoui, entre autres.
Un spectacle qui nous concerne tellement que la scène n'est plus l'estrade traditionnelle mais le public assis autour des tables, du bar et même des toilettes ! « Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif, et son futur est toujours conditionnel. » Jean Cocteau ; « Aimer est un verbe irréfléchi. », Henri Jeanson ; « Un être seul vous manque et tout est dépeuplé » Alphonse de Lamartine ; « J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. (…) », Alfred de Musset.
Ces citations résument cette création où la vie se conjugue au pluriel, une alternance de bonheur, d’angoisse, d’amertume et de mélancolie... Les drames peuvent être pourtant vite oubliés. Seul l’amour ou le verbe AIMER aux multiples déclinaisons demeure et devient plus beau »...
Le 11 octobre 2007 - Café-Théâtre de la Voirie, Lutry, 20h30 - www.24heures.ch

Théâtre Ranelagh : Musset (très) à l'honneur !
« Mort depuis 150 ans, Alfred de Musset fait encore parler de lui aujourd’hui, tant son œuvre est jeune et vive. Elle s’adresse à tous ceux qui ont l’audace de rêver, de s’opposer à un monde de conventions et de prosaïsmes. Phénomène et Cie présente trois spectacles ancrés dans cette époque romantique si proche de la nôtre, où “ tout ce qui était n’est plus et tout ce qui sera n’est pas encore ”… »
- Dossier de presse -
Fantasio, du 17 septembre au 17 novembre 2007 :
« comédie poétique qui transforme en conte de fée burlesque une réalité morose. Interprétée par huit comédiens aux personnalités bariolées qu’entraîne Nicolas Vaude dans le rôle de Fantasio, la pièce est mise en scène par Stéphanie Tesson.
Fantasio, un nom frère de la “ Fantaisie ”, cette fée si chère aux âmes avides d’une autre réalité. Une réalité inspirée, comme seul peut encore nous l’offrir le théâtre. Une réalité faite de légèreté, d’humour et de poésie, reposant sur le seul principe de liberté. Fantasio est un puzzle composé de pièces multiples, un habit d’Arlequin taillé dans l’étoffe d’une imagination prodigue, un étrange objet, rarement porté à la scène.
Ce frère effronté de Musset parle un langage qui ressemble beaucoup à celui de nos jeunes générations : à l’aube d’un siècle nouveau, il se sent l’héritier usé d’une Histoire lourde, en même temps que le détenteur d’un avenir incertain ».
Histoire d'un Merle blanc, du 11 septembre au 12 octobre 2007 :
« fable romanti-comique, dresse un portrait inattendu de Musset en oiseau, retraçant les étapes initiatiques de sa difficile existence “ d’homme de plume ”. Ce monologue est mis en scène par Anne Bourgeois et joué par Stéphanie Tesson.
Qui ne s’est jamais senti merle blanc, oiseau sans pareil, âme solitaire, étranger à ses semblables ? C’est le mal non pas seulement d’un siècle –celui des inimitables romantiques- mais aussi celui d’un âge, l’adolescence, qui, chez certains, se prolonge une vie durant…
Tout en réglant joliment ses comptes avec son ancienne maîtresse George Sand, par le biais du conte et de l’allégorie, Musset s’adresse à tous ses frères humains, que taraude l’orgueilleuse angoisse de la différence ».
Tout à vous, du 8 septembre au 17 novembre 2007 :
« Une traversée de la correspondance amoureuse de George Sand ».
Les lundis du Ranelagh :
- 1er octobre à 20H30 : Musset et Fantasio, conférence.
- 22 octobre à 20H30 : Sources et Résurgences de Fantasio, conférence.
- 29 octobre à 20H30 : Sand et Musset, le va et vient amoureux, lecture.
- 5 novembre à 20H30 : Carmosine d’Alfred de Musset, lecture.
- 12 novembre à 20H30 : Florilège de poèmes de Musset, lecture.
Théâtre Le Ranelagh - 5 rue des vignes - 75016 Paris - Tél. réservations : 01 42 88 64 44 - Textes issus du dossier de presse - Renseignements : www.theatre-ranelagh.com
Le 4 septembre 2007 - www.theatre-ranelagh.com

Tradition suisse : A l’école, le « livre de souvenirs » survit encore...
Nommé autrefois « Poésie » à Genève, « passe-camarade » en pays vaudois, ce recueil continue de nous amuser.
« Qui passe le plus vite, est-ce le vent ou le fleuve ? Non, ce qui passe le plus, ce sont les jours heureux ». Souvenir affectueux d’une camarade d’école. Lu dans un « livre de souvenirs », une tradition aussi ancienne que l’école et qui survit encore aujourd’hui.
Autrefois, ces ouvrages arboraient l’inscription « Poésie » sur la couverture. Les élèves, les filles surtout, demandaient à leurs camarades de leur faire un dessin accompagné d’un mot, en souvenir de leur passage à l’école primaire. Dans les exemplaires les plus anciens, on admire de belles écritures liées.
A Genève, c’était avant l’introduction de l’écriture scripte par un abruti qui avait découvert que les retardés mentaux apprenaient à écrire plus facilement lettre par lettre. En conséquence, toute une génération s’est emmerdée à devoir prendre des notes au Collège et à l’Uni avec un manque de vitesse pénalisant. Chacun a fait de son mieux, mais la relecture était parfois difficile.
Que trouve-t-on dans ces livres de souvenirs, nommés joliment « passe-camarade » chez nos voisins vaudois ? Beaucoup de bouquets de fleurs, des roses et du muguet accompagnés de poèmes personnels ou copiés chez les grands auteurs, avec un faible pour Alfred de Musset.
Par Jean-Claude Ferrier - Le 23 août 2007 - La Tribune de Genève

Les plus belles nues - L'aristocratie du vice...
Elles ont fait chavirer et souvent scandalisé. Ce sont les femmes portraiturées par de grands maîtres. Cette semaine, « Rolla », de Henri Gervex.
Refusé au Salon ? Non, mais décroché, ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Grâce à quelque combine, Henri Gervex (1852-1929) avait réussi à devenir hors concours au traditionnel Salon, ce qui lui permettait d'éviter de subir la sélection d'un jury dont son ami Manet avait eu à subir les foudres lorsque son « Déjeuner sur l'herbe » avait été refusé en 1863. En théorie, Gervex, élève de Cabanel, n'avait guère à redouter ces foudres-là. Ni son « Autopsie à l'Hôtel-Dieu » ni sa « Communion à l'église de Trinité » ne le désignaient comme susceptible de choquer le bourgeois. Pourtant, en 1878, « Rolla » est décroché des cimaises du Salon pour cause d'« immoralité ». Un marchand du 41, rue de Chaussée-d'Antin proposa aussitôt de le présenter dans la vitrine de sa galerie. Dans ses Mémoires, Gervex racontera que l'initiative déclencha un « défilé ininterrompu de visites avec une queue de voitures stationnant jusqu'à l'Opéra ».
Quel crime avait donc commis Gervex ? Son tableau se veut l'illustration d'un poème de Musset décrivant le désespoir d'un jeune homme qui se ruine pour l'amour d'une prostituée.
Image issue du site : www.all-art.org
La photo appartient à son auteur
Au matin d'une dernière nuit, il décide de se suicider :
« Marion coûtait cher. Pour lui payer sa nuit, il avait dépensé sa dernière pistole.
Ses amis le savaient. Lui-même, en arrivant
s'était pris la main et donné sa parole
Que personne, au grand jour, ne le verrait vivant. »
Le texte date de 1833. Pour les tenants de la morale, Gervex commet deux erreurs. D'abord la fenêtre: Rolla, le désespéré, se tient devant elle, laissant voir un paysage urbain qui est celui du Paris moderne. Délaissant la dimension romantique du poème, le peintre le transpose dans le Paris contemporain. C'est ici et maintenant que cela se passe, proclame Gervex. Le nu pourtant n'est pas bien provocateur. La chair laiteuse de la prostituée demeure glabre jusqu'entre les cuisses dont le triangle est masqué par un drap. Ivre de fatigue, la courtisane affiche, comme l'écrira Huysmans, « un sourire lassé qui implore une trêve ».
[...]
Par Bernard Loupias - Le 2 août 2007 - artsetspectacles.nouvelobs.com

Festivals de l'été en France : étoiles, rire et magie...
Les étoiles (les vraies) seront au centre du festival d'astronomie de Fleurance (Gers) et le rire s'invitera à "Ah Musset vous !" en Alsace ou "Lavit en rire" dans le Tarn et Garonne, dans les festivals de la semaine du 6 au 13 août, dominés par la musique et les arts de la rue.
- Festival "Ah Musset vous !"" à Masevaux (Haut-Rhin) : tous les soirs du 9 au 18 août. Trois comédies d'après Alfred Musset ("On ne saurait penser à tout", "Fantasio" et "L'Habit vert") seront présentées au théâtre de la Grange Burcklé, dans une mise en scène d'Armand Laurent.
De 4 à 10 euros - Renseignements : 03 89 82 41 99
Afp - Le 2 août 2007 - La Tribune de Genève

A quoi rêvent les jeunes filles - Alfred de Musset...
Tous les jours du 9 juillet au 5 août 2007, à 19 heures
Hôtel Gouthière - 6 rue Pierre Bullet - Paris 10e - Métro Château d’Eau
Salle Marivaux, tarif plein 15 €, tarif réduit 10 €
Mise en scène Jean-Louis Bihoreau.
"Pièce rarement montée, qui nous fait découvrir les débuts romantiques d'un jeune auteur. Musset pose ici un regard à la fois lucide, poétique et plein d'humour sur les désirs amoureux, même les plus ambigus, annonçant déjà la maturité de ses oeuvres à venir".
"Au-delà du caractère onirique et poétique, le tout jeune Musset dévoile déjà son ambiguïté dans le portrait qu’il dresse d’un père préoccupé par l’éveil amoureux de ses filles pour un jeune ingénu qui n’est autre que son double"...
Réservations : 0.870.440.274. - http://www.compagnietal.fr

L'imagerie des cimetières, épisode II - Le tour des Anges...
Beaux livres - Un ange passe
Dans la religion chrétienne, dans le judaïsme et dans l'islam, les anges sont des messagers de Dieu, qui servent d'intermédiaires entre le sacré et le profane. Est-ce pour cette raison qu'on en a tant orné nos monuments funéraires ?
Armée de son appareil photo, la photographe Isolde Ohlbaum a parcouru les vieux cimetières d'Europe pour découvrir le visage des anges qui les peuplent.
Ces anges sont surtout féminins, a-t-elle constaté. Pensifs, lisant, dormant, pleurant, jouant de la musique, s'étreignant, fixés dans la pierre, ils sont d'une beauté qui semble immortelle. Et pourtant, alors que la plupart de ces photos ont été prises dans les années 1980, plusieurs des sculptures représentées ont aujourd'hui disparu. « Peut-être se trouvent-elles aujourd'hui dans des parcs ou des jardins privés », se demande la photographe. Déjà, sur les photos, plusieurs anges ont pris de l'âge, envahis de vigne, noircis par la pollution ou salis par les pigeons. Et la patine des ans ne fait que rendre plus aiguë la question qui nous hante en les regardant: « Que reste-t-il d'une vie humaine? » Car même la pierre, sous ses allures d'éternité, ne résiste pas totalement au passage du temps.
[...]
« Créés comme métaphores poétiques, comme métaphore de la passion, de la protection, de la conscience, de la paix, de la consolation ou de l'espérance, ils donnent carrière à nos rêves et à nos désirs, et restent remplis de secrets et d'énigmes. »
Ces superbes photos sont accompagnées de textes choisis d'Hugo, de Baudelaire, de Nerval, mais aussi, entre autres, d'Edgar Poe et de Théophile Gauthier.
« Je dis que le tombeau qui sur les morts se ferme / Ouvre le firmament », écrit Victor Hugo.
Dans la mythologie, les anges sont dotés par Dieu du libre arbitre, mais ils choisissent majoritairement de continuer à se consacrer à leur créateur. Ceux qui, au contraire, s'éloignent de Lui deviennent déchus, comme Satan.
Reste que même ceux qui sont restés dans le droit chemin semblent souffrir parfois du spectacle du monde. On les voit souvent les mains posées sur leurs yeux, comme pour masquer une vision d'apocalypse.
« Les plus désespérés sont les chants les plus beaux / Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots », écrit Alfred de Musset.
Silence! Un ange passe. Et la beauté est faite pierre.
Anges, un lien avec l'éternité, Isolde Ohlbaum
Éditons La Martinière, Paris 2007, 341 pages.
Par Caroline Montpetit - Editions des 15 et 16 juin 2007 - www.ledevoir.com

Au secours, pardon...
Au secours pardon, donc, roman de l'été, mais aussi, espère son éditeur, de la rentrée. "J'ai emprunté à Musset le prénom d'Octave car en débutant 99 francs, je voulais écrire Les Confessions d'un enfant du XXIe siècle qui serait tour à tour un enfant de la pub, de la télévision et un obsédé de la beauté et des mannequins. Puis j'ai commencé à me rendre en Russie et j'ai eu envie de me glisser dans la peau d'un talent scout (un chasseur de beauté), un métier que j'aurais rêvé d'exercer. Du coup, je me suis dit que j'allais me faire plaisir en écrivant cette histoire. Et ce fut le cas. Chaque matin, dès que je me mettais devant ma page, j'étais transporté dans un conte de fées. C'était une manière de m'évader. Une grande joie de vivre au moment de l'écriture, mais, à l'arrivée, mon livre le plus triste."
Et sans doute le plus désespéré, comme l'indique le titre de ce roman-confession où la religion tient une grande place. "Sans un zeste de surnaturel - je n'aime pas le terme de spiritualité, trop ennuyeux -, je risquais de tourner en rond avec ces histoires de mannequins, de boîtes de nuit et de drogue. D'autres auteurs de ma génération font de même. Prenez Dantec, converti au catholicisme ; Ravalec et son chamanisme ou Houellebecq avec sa quête de la vie éternelle. Comme eux, je m'interroge, cherche des repères."
Interrogation, expiation. De quoi se sent coupable Frédéric Beigbeder cette fois - la culpabilité étant un des moteurs de son écriture ? "La honte d'être riche et bien portant", lance-t-il dans un éclat de rire avant de reprendre : "Sans doute d'une espèce de frénésie artificielle du désir. L'échec de mon second mariage m'a conduit à m'interroger sur mon besoin d'être sans cesse en quête d'un nouveau visage.
Par Christine Rousseau - Le 14 juin 2007 - www.lemonde.fr

Symboles funéraires, abréviations, imageries de nos cimetières...
Le symbolisme funéraire peut être révélateur de la personnalité du défunt ou des conditions de sa mort. La "lecture" du symbole peut déterminer la tranche d’âge lors du décès, le sexe, l’état civil, le métier, les options philosophiques et politiques... Toutefois, une mise en garde est nécessaire ; le symbole se lit mais n’est point une grammaire aux règle intangibles; les exceptions sont légion. De A à Z.
Par Jacky Legge - Le 13 juin 2007 - www.vivat.be
Vers des sépultures célèbres... Excellent site constitué de magnifiques photos, portraits et autographes, notices - http://nerger.biz
Vers Musset, Lou Andreas-Salomé, Dante Alighieri, Heine et beaucoup d'autres... - A visiter absolument...

Les plus belles vues de Venise...
Venise de nuit, de jour, au soleil ou dans la brume, appartient aux touristes éternels. Où sont-elles à Venise ces chambres où coïncident nos rêves et un point de vue dégagé ? Où voir le ciel et la lagune fondre avec les monuments qui articulent notre sérénissime géographie ?
S’il y a trop de touristes à Venise, c’est que la ville recèle trop de trésors. Déjà, au XVIIIème, les voyageurs qui avaient du mal à trouver un logis s’en plaignaient. Du temps où n’existaient pas les cartes postales, les plus fortunés en rapportaient des séries de Canelletto ou de Guardi. On les voit aujourd’hui en ligne sur les murs des salles à manger des châteaux anglais. Vous l’avez compris, quoi de plus important pour le touriste qu’une chambre « avec vue » ? Nous sommes tous des vieilles demoiselles anglaises qui voulons remplir leurs yeux avant qu’ils ne se ferment.
[...]
Le Danieli
Impossible de flâner Riva degli Schiavoni sans parler du Danieli. On ne citera tous ses hôtes illustres, on ne décrira pas la splendeur du palais Dandolo, ses colonnes, ses ogives et son grand escalier au bas duquel un certain Daniel, dès 1806, reçut ses premiers hôtes. En décembre 1833, c’est au Danieli que descendent George Sand et Musset. Il fait froid, il pleut et tous deux tombent malades. Ils sont soignés par un jeune et aimable docteur que George appelle, dans ses lettres à ses amis, « notre bon Pagello ». Ce bon Pagello n’appartient qu’à elle. Il entraîne George dans toutes les ruelles et elle guérit si bien que Musset, après plusieurs crises de folie, rentre seul à Paris. Il se souviendra longtemps de son escapade vénitienne :
Honte à toi qui la première, M’a appris la trahison,
Et d’horreur et de colère, M’a fait perdre la raison !
Honte à toi femme à l’œil sombre, Dont les funestes amours,
Ont enseveli dans l’ombre Mon printemps et mes beaux jours !
George retrouvera Musset à Paris quelques mois plus tard, toujours accompagnée de son bon Pagello qui, pour elle, a abandonné Venise, patients et maîtresse jalouse : « L’autre jour j’ai entendu un vacarme épouvantable dans sa chambre. J’ai cru qu’il faisait une opération à 30 chats réunis, mais la porte s’est ouverte et j’ai entendu le docteur s’écrier Carogna, io ti ammazzo ! Sans moi il la tuait en effet. Elle ne m’en déteste qu’un peu plus ». On imagine la couverture de Paris-Match. On imagine les scènes et les cris dans les couloirs du Palais Dandolo. On imagine les trésors de diplomatie déployés par le prédécesseur de Claudio Staderini, l’actuel directeur du Danieli, pour rétablir la paix dans ses étages. Depuis, le Danieli s’est agrandi. Le Palais Dandolo possède, à sa gauche et à sa droite, les deux maisons voisines. Et beaucoup de fenêtres sur la lagune. Le Danieli n’est pas un hôtel comme les autres. C’est un mythe arrimé à la Riva degli Schiavoni. C’est une maison avant d’être un hôtel, c’est un palais avant d’être un palace, c’est une légende avant d’être une histoire et c’est peut-être de l’art avant d’être de l’or.
===> www.luxurycollection.com/danieli
Par Marie-Odile Beauvais - Le 15 mai 2007 - www.marianne-en-ligne.fr

Nouvelle édition de Musset, chez Champion !
La Société des Amis de Victor Hugo organise, en partenariat avec le Service culturel de l'Université Paris 3 - Sorbonne nouvelle, une table ronde animée par Arnaud Laster à l'occasion de cent-cinquantenaire de la mort de Musset.
Elle a pour sujet : Dramaturgies de Musset et de Hugo. Florence Naugrette et Sylvain Ledda, qui préparent une nouvelle édition de Musset chez Champion y participeront. Les réponses d'Anne Ubersfeld et de Catherine Treilhou-Balaudé, également invitées à prendre part au débat, sont attendues.
Cette table ronde se tiendra le 11 mai, de 18h à 19h 30, au Centre Censier, 13 rue de Santeuil, Paris 5e, en salle 410 (4e étage accessible par ascenseur).
Responsable : Société des Amis de Victor Hugo.
Url de référence : http://www.victorhugo.asso.fr
Adresse : Secrétariat SAVH : 7 place Salvador Allende - 94000 CRETEIL.
Information publiée le jeudi 3 mai 2007 par Bérenger Boulay (source : Danièle Gasiglia-Laster) - Le 3 mai 2007 - www.fabula.org

Musset et le Père-Lachaise...
Il y a 150 ans, le 2 mai 1857, décédait le poète Musset. Où était-il inhumé ? Au Père-Lachaise bien sûr. Un cimetière parisien où l'on se retrouve entre gens de bonne compagnie. Zoom sur ce lieu de repos de 44 hectares, qui constitue, avec ses 5 300 arbres, le plus grand parc de Paris intra muros.
Les morts boudent le cimetière
En 1804, au tout début du premier Empire, sont créés par le préfet Frochot trois nouveaux cimetières parisiens : un à l'Est (le Père-Lachaise), un au Sud (Montparnasse), un au Nord (Montmartre), tous trois en dehors des limites de la capitale d'alors (ils n'en feront partie qu'en 1860, lorsque Paris élargira sa superficie en absorbant les communes limitrophes). Même s'il est le plus vaste, le cimetière du Père-Lachaise est au début boudé par les Parisiens. Trop neuf, trop éloigné des beaux quartiers peut-être… Les douze premières années, il ne réussit guère à attirer qu'un total de 2 000 défunts (contre un million aujourd'hui).
Un cimetière qui fait sa pub
Les morts ne veulent pas venir ? Qu'à cela ne tienne, on va les y inciter. La direction du Père-Lachaise fait rapatrier sur ses terres les corps de Molière, de La Fontaine, d'Héloïse et d'Abélard. Pari gagné. Il faut croire que les morts sont aussi snobs que les vivants : les douze années suivantes voient se construire 30 000 tombes et caveaux divers : une multiplication par quinze !
Par Marie-Odile Mergnac - Le 2 mai 2007 - www.notrefamille.com

Clin d'il... ;-)
Samedi, 21 avril - Le Club des aînés Les Saules informe les personnes intéressées qu’il y aura une soirée de danse ce samedi au centre communautaire (4124, De Musset).
Disco: Gilles Perrin. Entrée: 6 $. Info: Mme Lévesque au 871-6027 ou M. Garceau au 877-2872.
Agenda de la semaine - Le 14 avril 2007 - www.quebechebdo.com

Poursuite dans le Nord de Sherbrooke...
Une poursuite policière dans le quartier Nord de Sherbrooke s’est terminée au palais de justice de Sherbrooke pour un individu de 26 ans.
L’homme a comparu mardi pour répondre à des accusations conduite avec les facultés affaiblies, omission de s’arrêter lors d’une poursuite policière et de conduite dangereuse.
Le fuyard qui ne possède aucun antécédent judiciaire a été pris en chasse par les agents du Service de police de Sherbrooke vers 23 h 25 à l’intersection des rues Prospect et Boisjoli dans le quartier Nord. C’est la conduite erratique du suspect qui a éveillé les soupçons chez les patrouilleurs du SPS. « Le conducteur du véhicule a refusé de s’immobiliser lorsque les policiers lui ont demandé. Il a poursuivi sa route dans le quartier en brûlant les feux rouge et les arrêts obligatoires », explique la porte-parole du SPS, Maryse Boulanger. Lorsque bloqué dans un rond-point, le fuyard a happé le véhicule de patrouille pour continuer sa fuite. « Les patrouilleurs ont finalement réussi à immobiliser le suspect sur la rue de Musset. A cet endroit, il a été mis en état d’arrestation », mentionne la porte-parole du SPS.
Par René-Charles Quirion - Le 10 avril 2007 - www.cyberpresse.ca

"Le seul vrai langage au monde est un baiser", disait Musset. A t-on vraiment conscience de tout ce que contient un baiser ?
Des baisers à perdre haleine
Du baiser d'amoureux transis du bout des lèvres, aux baisers enflammés d'amants sur le point de se quitter, des chastes baisers comme des promesses de bonheur à venir, aux baisers chargés de remords de n'être déjà plus sur les lèvres, il existe autant de baisers que d'intentions. "Le baiser est un moyen d'expression. Il économise bien des mots, agréablement remplacés par les caresses des lèvres", explique le sexologue Armand Hotimsky. Le baiser est un instant sacré qui efface magiquement toutes les incertitudes qui planent en filigrane. "Plus de futur et de doutes sur l'issue de la relation en cours, plus de passé et de remords. Juste le présent vécu pleinement dans l'instant", souligne le sexologue.
Basculer dans l'intimité
Le baiser est la manifestation la plus éclatante d'un désir de vie, comme un baume apaisant qui préserve de la solitude et de la mort. Le baiser marque la volonté de s'abandonner en l'autre. C'est un acte symbolique fort. "Il traduit la première acceptation des deux partenaires par un échange de fluide qui scelle la relation du sceau de l'union des corps", indique Armand Hotimsky. Le baiser représente le premier pas vers une intimité grandissante...
La suite de l'article... ==> http://fr.bluewin.ch - Le 29 mars 2007

Alfred de Musset était un PUNK !
« No future » : le slogan va comme un gant à « Andréa del Sarto », que Nathalie Mauger prépare à Liège.
Au sein du répertoire théâtral, Alfred de Musset apparaît comme l'exemple suprême du romantique. La subtilité des sentiments, la ferveur de l'amour et la difficulté d'exister s'unissent pour accoucher d'une oeuvre sensible et subtile. Mais n'allez pas ranger Musset parmi les mignards. Andréa del Sarto, l'une des premières pièces du poète français, composée en 1830, dévoile qui était vraiment l'auteur de Lorenzacio : un punk.
Nathalie Mauger, qui répète la courte pièce à Liège, ne redoublera pas de piercings pour prouver l'incandescence de Musset. Il suffit d'aller à l'essentiel du sujet du drame. Andréa del Sarto raconte la fin d'une époque, la naissance douloureuse d'une autre et la noirceur de l'avenir. Musset annonce le slogan « No future » des punks, dans un univers qui se nourrit de l'autodestruction, des dépendances et de la volonté de cogner contre le mur plutôt que chercher l'issue de secours.
Le mal-être est peut-être constitutif de l'Histoire. Pour forger son drame, à 23 ans, Musset s'inspire du peintre Andrea del Sarto, maître de la fin de la Renaissance qui n'a jamais voulu quitter la ville de Florence, malgré la décadence : il aime son art et adore Lucrèce, son épouse qui le fait souffrir. Il brûle de questions ; seule la mort les éteindra.
[...]
Andréa del Sarto, du 28 février au 10 mars, et du 2 au 5 mai, au Théâtre de la Place, à Liège (04.342.00.00), du 13 au 17 mars à Wolubilis, à Bruxelles (02.761.60.30 et 0800-944.44), du 20 au 24 mars à Namur (081.22.60.26).
Le 25 février 2007 - La suite de l'article ici... www.theatredenamur.be

A quoi rêvent les jeunes filles ? Rien n'a changé, Monsieur Musset !
Auteur : Jill Lucas-Horvais - Genre : Pièce pour enfants - Pièce en 6 actes
Résumé :
Trois filles discutent de la manière de se faire remarquer par les garçons. Un jeune est envoyé dans la famille d'une pour prendre des cours avec le papa. Un petit chassé-croisé va s'engager entre eux : on se jauge, on se regarde, on s'amuse, on se dispute, on rit, on devient amis... Les jeunes ont beau jouer aux affranchis, la question qui les préoccupe le plus à l'adolescence, c'est l'amour et on peut ajouter, comme du temps de Musset, l'amour avec un grand A...
Avis :
Inspirée de Musset, cette comédie utilise un langage moderne pour mieux s'adapter à une jeunesse qui zappe le plus en plus vite les informations. Je l'ai créée avec de jeunes apprentis-comédiens en 2005 dans le Gers et nous avons attiré un franc public.
Le 9 février 2007 - www.theatrotheque.com

Le Roman de Venise...
Jeudi 8 Février 2007 à 21h00, François-René Duchâble et Alain Carré donneront un Concert-Spectacle à l'Espace Culturel André Malraux, 2 place Victor Hugo - 94270 Le Kremlin-Bicêtre.
« Comme " un frisson d'eau sur de la mousse ", ces mots volés à Alfred de Musset illustrent le langage musical et littéraire imaginé par le pianiste François-René Duchâble et le comédien Alain Carré. Un spectacle ? Plutôt un climat qui, en quelques minutes, transporte l'auditeur dans l'univers feutré et brillant du XIXe siècle.
Depuis le printemps de 1834, George Sand et Alfred de Musset vivent une passion amoureuse. Alain Carré lit quelques lettres des deux écrivains. Sa voix extraordinairement musicale colore les échanges épistolaires des deux amants. Un échange littéraire sans sophistication, une prose poétique sans emphase pour exprimer les choses les plus simples à une époque où le romantisme faisait loi. Si la langue est admirable, la musique de Chopin sublime la passion houleuse qui anime Musset et George Sand. Comme dans un salon feutré, la délicatesse du piano de François-René Duchâble fait merveille.
Spectacle brillant, le musicien et l'acteur noyés dans une rare symbiose révèlent avec talent la grandeur d'une époque où toute la préoccupation de la société se projetait dans le beau. »
Renseignements pratiques :
Espace Culturel André Malraux
2, place Victor Hugo - 94270 Le Kremlin-Bicêtre
Réservations : 01 49 60 69 42
Le 18 janvier 2007 - www.pianobleu.com

Musset et... Céline Dion...
« Céline Dion va chanter du Denise Bombardier, du Lise Payette, du Janette Bertrand et du Marie Laberge. Sur son prochain album intitulé D'elles, qui sortira au Québec et dans tous les pays francophones le 22 mai, Céline Dion va interpréter les textes de ces grandes Québécoises, composés spécialement pour elle. [...] D'elles nous réserve aussi d'autres surprises. Céline Dion y interprétera la fameuse lettre envoyée en 1834 à Alfred de Musset par George Sand, alors qu'elle le quittait après une liaison mouvementée. Sand, écrivaine féministe qui utilisait un pseudonyme d'homme, a aussi été la femme de Chopin. La musique sur ce texte est signée par Éric Benzi. Parmi les 12 chansons qui se retrouveront sur D'elles (un clin d'oeil à son album D'eux réalisé par Jean-Jacques Goldman en 1995) se trouvent aussi des textes de Nina Bouraoui et de Christine Orban. »
Par Agnès Gaudet - Le 11 janvier 2007 - Le Journal de Montréal - www.canoe.com

L'année 2007 se prépare !!!
Le monde de la culture n'échappe pas à la manie commémorative. Maintes personnalités disparues seront fêtées en 2007, de Romy Schneider à Maria Callas en passant par Elvis Presley, Charlie Chaplin ou Hergé.
[...]
L'Italie et sans doute d'autres pays vont fêter Carlo Goldoni, né il y a 300 ans à Venise. L'illustre dramaturge italien a signé pas moins de 115 comédies et 18 tragi-comédies entre autres écrits. Son théâtre reste encore très apprécié dont « La Locandiera », « Les Rustres » et « Le Serviteur de deux maîtres ». 2007 est aussi l'année des 150 ans de la mort du Français Alfred de Musset, auteur des pièces « On ne badine pas avec l'amour », « Les Caprices de Marianne » et « Lorenzaccio ».
Par ats/tac - Le 5 janvier 2007 - www.tsr.ch

Il ne faut jurer de rien - Canada
Sortie prévue en salle le 26 janvier 2007
"Éric Civanyan a conçu une comédie efficace et distincte de l'oeuvre théâtrale. À un rythme d'enfer, il exploite la crainte de l'engagement au profit d'un épicurisme responsable d'ailleurs de la mort de Musset à l'âge de 47 ans. Plongés dans une atmosphère irritant parfois par son artificialité, des personnages caricaturaux, joués avec aplomb, nous divertissent par leur douce folie à l'instar de la duchesse de Langeais de Michel Tremblay. Pour apprécier ce film, il faut accepter d'entrée de jeu un romantisme à l'eau de rose qui clame, comme Céline Dion, que « l'amour existe encore ». Malgré ce bémol, le caractère nerveux du film réussit à nous entraîner dans sa course folle vers le dénouement heureux que souhaitent tous les coeurs transpercés par les fléchettes de Cupidon".
Par Paul Proux - Le 5 janvier 2007 - www.voir.ca


